Jurisprudence administrative
97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
97 018
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 504572
Avocat : DRAI ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504050
Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER
Conseil d'État — N° 503263
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 502674
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 502378
Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521147
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait été convoqué par la préfecture pour le renouvellement de son récépissé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'urgence en matière de titres de séjour.
Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Avocat : CLORIS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521212
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CHAYE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521243
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SELARL LFMA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VICTOR
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402375
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur le recours de Mme B... contestant la décision de la CAF de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25% sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 970,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme B... la remise totale de sa dette par une décision du 8 juillet 2024. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le tribunal, appliquant le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative, déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer.
Conseil d'État — N° 492125
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 497091
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 498868
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 500753
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 500926
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300633
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A... visant à réduire son impôt sur le revenu de 2021. Le requérant contestait l'imposition de sa pension de retraite militaire, perçue indûment après sa réintégration dans la marine nationale, et qu'il a remboursée en 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 12 et 156 du code général des impôts, les sommes indûment perçues en 2021 étaient imposables car elles avaient été mises à sa disposition cette année-là. L'imputation du remboursement ne peut être effectuée qu'au titre de l'année du reversement, soit 2022, et non rétroactivement sur 2021.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301630
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SELAS Patrick Georges et Associés, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2019 et 2020. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que le vérificateur s'y serait refusé. Sur le fond, les explications fournies par la société pour justifier que certains encaissements n'étaient pas soumis à la TVA (remboursement de client, apports, virements de clients étrangers) ont été écartées comme non étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 13 du livre des procédures fiscales et 99 du code général des impôts.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.
Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU