Jurisprudence administrative

97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97 018

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504572

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504572.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504050

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504050.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503263

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503263.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502674

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502674.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502378

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502378.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait été convoqué par la préfecture pour le renouvellement de son récépissé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'urgence en matière de titres de séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLORIS

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521212

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAYE

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, admettant provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL LFMA

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402375

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur le recours de Mme B... contestant la décision de la CAF de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25% sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 970,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme B... la remise totale de sa dette par une décision du 8 juillet 2024. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le tribunal, appliquant le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative, déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer.

22 décembre 2025• Juge social
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492125

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492125.20251222• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497091

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497091.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498868

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498868.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500753

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500753.20251222• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500926

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500926.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300633

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A... visant à réduire son impôt sur le revenu de 2021. Le requérant contestait l'imposition de sa pension de retraite militaire, perçue indûment après sa réintégration dans la marine nationale, et qu'il a remboursée en 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 12 et 156 du code général des impôts, les sommes indûment perçues en 2021 étaient imposables car elles avaient été mises à sa disposition cette année-là. L'imputation du remboursement ne peut être effectuée qu'au titre de l'année du reversement, soit 2022, et non rétroactivement sur 2021.

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301630

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SELAS Patrick Georges et Associés, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2019 et 2020. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que le vérificateur s'y serait refusé. Sur le fond, les explications fournies par la société pour justifier que certains encaissements n'étaient pas soumis à la TVA (remboursement de client, apports, virements de clients étrangers) ont été écartées comme non étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 13 du livre des procédures fiscales et 99 du code général des impôts.

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre