LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de chèque énergie pour 2025 notifié par l'ASP. Le tribunal estime la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, l'ayant été le 23 février 2026 pour une décision notifiée le 23 octobre 2025, sans recours gracieux préalable démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et sur l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603119

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une note de la préfecture de police refusant l'autorisation de candidature aux élections municipales pour une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que la requête est irrecevable. Il estime que l'autorité préfectorale n'a pas compétence pour vérifier, lors du dépôt de la liste, les conditions d'éligibilité liées à la profession (article L. 231 du code électoral), mais seulement celles énoncées aux deux premiers alinéas de l'article L. 228. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et irrecevabilité manifeste) ; articles L. 265, L. 228, L. 234 et L. 231 du code électoral (règles sur le dépôt des candidatures et les conditions d'éligibilité).

« Précédent409410411412413414415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603272

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. C... visant à faire cesser des communications municipales qu'il estime contraires à la neutralité électorale. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte à une liberté fondamentale), est irrecevable car le requérant n'a pas précisé en quelle qualité il agit, l'empêchant ainsi de démontrer un intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603282

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la maire de Longperrier de mettre à disposition une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment parce que la première date sollicitée était déjà passée lors du dépôt de la requête. La demande de suspension et d'annulation de la décision municipale est donc rejetée sans examen au fond.

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603283

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'un titre de recettes communal. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable car les conclusions en référé-suspension, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'ont pas été présentées dans une requête distincte du recours en annulation. Il rappelle par ailleurs que le recours en annulation contre un tel titre de recettes est lui-même suspensif d'exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

2 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602631

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant une attestation de demandeur d’asile. Le juge estime que le requérant, ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif d’une première, ne dispose plus du droit de se maintenir sur le territoire français au sens des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie.

Avocat : DUCASSOUX

2 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503404

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de paiement. La juridiction a constaté que la requête, signée par une personne se présentant comme "DGD", était manifestement irrecevable car le signataire n'avait pas justifié de sa qualité pour agir au nom de la société, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.

2 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503405

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de recouvrement émise par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société, invitée à régulariser sa demande en justifiant de la qualité de son représentant, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.

2 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506242

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car la commission de médiation a, entre-temps, reconnu le caractère prioritaire et urgent du demandeur, rendant le recours sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

2 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506876

Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est donc close sans examen du fond, la commission de médiation ayant entre-temps reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant.

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante congolaise visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne l'empêchant d'accomplir les formalités. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOKOLO

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603053

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant ni d'une menace imminente de rupture de son contrat de travail ni d'un délai anormal de traitement de sa demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée.

Avocat : FELIHO

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de travail et à octroyer des dommages-intérêts pour inexécution d'un jugement antérieur. Le juge estime que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le jugement précédent du 6 octobre 2025 avait déjà fait droit à la demande principale du requérant. Par conséquent, la voie appropriée pour contester l'éventuelle inaction de l'administration serait une procédure d'exécution forcée prévue par l'article L. 911-4 du même code.

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603275

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante sénégalaise demandant une injonction pour être convoquée en préfecture et obtenir un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis son entrée irrégulière et le dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLAROU

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603281

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions implicites de rejet de demandes d'admission exceptionnelle au séjour et d'injonction de délivrer des récépissés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime, d'une part, que les requérants ne peuvent se prévaloir d'une décision implicite de rejet, n'ayant pas sollicité de rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de leur dossier. D'autre part, il relève que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA) ne peut être effectuée par téléservice et doit être déposée en préfecture, ce que les requérants n'ont pas fait. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 435-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement formel de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de sa précarité matérielle ni de tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions légales du référé n'étaient pas remplies.

Avocat : SANGUE

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, sollicitant un premier titre, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le délai de traitement de sa demande n'étant pas anormalement long. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une injonction sur ce fondement, n'est donc pas remplie.

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu du parcours académique irrégulier de la requérante. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé attestant de l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité un changement de statut, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas être privé de toutes ressources. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, l'administration ayant gardé le silence pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

2 mars 2026