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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402699

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aides au logement social de 12 936 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de mise en demeure préalable et un défaut de signature de la contrainte. En défense, la CAF a indiqué avoir retiré la contrainte litigieuse, ce que la requérante n'a pas contesté. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, le retrait de la décision attaquée rendant le litige sans objet. Les conclusions accessoires de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402968

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (1ère Chambre - Juge Unique) concerne un recours en plein contentieux formé par Mme A... contre le refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 262,39 euros. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, rejette la requête. Il estime que la requérante, qui perçoit un salaire d'environ 1 700 euros et une pension alimentaire, n'établit pas sa situation de précarité et ne justifie pas être dans l'incapacité de rembourser la dette.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403289

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Foncia Toulon d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Var pour un indu d’aides personnelles au logement de 181 euros. La société soutenait qu’elle n’était que mandataire et n’avait pas conservé les sommes. La CAF du Var ayant retiré la contrainte initiale et émis une nouvelle contrainte à l’encontre du propriétaire, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504974

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence dans le cadre du recours pour le droit à l’hébergement opposable (DALO), a été saisi par Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Var le 4 septembre 2025, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans les délais légaux. Sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet du Var d’attribuer un hébergement à Mme B... avant le 1er février 2026, et de communiquer au tribunal les éléments d’information sur l’exécution de cette injonction.

19 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Banque française commerciale océan indien contestant des rappels de TVA pour les périodes de 2015 à 2020. La société soutenait que diverses commissions bancaires (paiement hors zone euro, interbancaires, commerçants, découverts) relevaient d'exonérations de TVA prévues aux 5° et 11° de l'article 260 C du code général des impôts, et contestait la validité de l'option globale d'exonération de l'article 260 B au regard de la directive européenne 2006/112/CE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant le bien-fondé des rappels de TVA et des pénalités. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable.

Avocat : DELCADE SAS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305189

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Groupe Partouche contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société demandait la déduction d'une créance irrécouvrable et d'une provision pour créance douteuse, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que la perte sur créance n'était pas justifiée et que la provision pour créance douteuse ne remplissait pas les conditions de probabilité requises. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions supplémentaires et le refus de rétablissement du déficit fiscal.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, d'une demande indemnitaire de 100 000 euros pour le préjudice subi par sa famille et lui-même en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est que l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. D... pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement sur-occupé et insalubre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 525 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 août 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le préjudice indemnisé correspond aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé à l'hôtel avec son épouse et ses trois enfants mineurs. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2013, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement et la durée excessive d'attente, avec intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2022. La somme de 5 000 euros demandée au titre d'intérêts compensatoires a été rejetée, et 1 200 euros ont été alloués à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de M. A... et de sa famille dans un hébergement chez un particulier, dans des conditions inadaptées, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2023, en réparation des préjudices subis du 13 janvier 2023 à la date du jugement.

Avocat : TOKPO

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 février 2022, mais non relogé par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En raison du maintien de M. A. et de son épouse dans un logement inadapté à leurs capacités financières, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros pour les troubles dans leurs conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2023. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : BELGHAZI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 janvier 2023, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État est engagée pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal condamne l'État à verser à M. A... la somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral subis.

Avocat : SANGUE

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. E... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 novembre 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de M. E..., hébergé chez son fils avec son épouse. Les conclusions présentées au nom de l'épouse ont été rejetées, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur seul.

Avocat : BIART

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a limité la réparation à la seule requérante, excluant son époux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, précisant que le préjudice est évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BEN-SAADI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité à compter du 22 mars 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille, hébergée dans un logement suroccupé, causait des troubles dans les conditions d'existence, mais a déduit de la période d'indemnisation la période postérieure au 14 décembre 2022, faute pour l'époux de justifier d'un titre de séjour régulier. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État à indemniser les préjudices subis entre le 22 mars et le 14 décembre 2022.

Avocat : BAGUET

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2020, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, dont un en situation de handicap, durant la période de responsabilité allant de septembre 2020 à juin 2024.

Avocat : BOUHART

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Banque populaire Bourgogne Franche-Comté, qui sollicitait la restitution de la CVAE et des taxes additionnelles acquittées au titre de 2021. La société soutenait que les contributions versées au Fonds de résolution unique (FRU) n'étaient pas des impôts mais des charges d'exploitation déductibles de l'assiette de la CVAE. Le tribunal a jugé que ces contributions, instituées par le règlement (UE) n° 806/2014, constituent des impositions obligatoires et sans contrepartie directe, relevant de la catégorie des impôts non déductibles. La solution retenue s'appuie sur l'article 1586 sexies du code général des impôts, excluant ces versements du calcul de la valeur ajoutée.

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 septembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a accordé une somme de 4 400 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 31 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 903 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée chez sa mère dans un logement insalubre et en situation de handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 4 novembre 2022. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)