Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529201
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et du droit au maintien) étaient manifestement infondés, notamment au regard des dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés.
Avocat : SARHANE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526301
Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouveler un titre de séjour étudiant. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.
Avocat : HADDAG
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520975
Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à la requérante. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé un dossier complet. En revanche, elle a rejeté la demande d'injonction de délivrer un récépissé, une décision implicite de rejet étant intervenue depuis, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUILLIER
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510323
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Avocat : LESCENE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509836
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond, qui portait sur le recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508268
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : BOISSY
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505045
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503721
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502647
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'insuffisance de motivation et sur les conditions d'octroi d'une carte de séjour "entrepreneur", sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAKIH
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600192
Le Tribunal administratif de Nancy rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision préfectorale d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois suivant la notification présumée de la décision, et car elle contient une demande d'injonction inadmissible. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.
Avocat : FERTÉ
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507010
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601993
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la vente des armes, dont le produit lui reviendrait, ne cause pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601990
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une enseignante pour insuffisance professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606001
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code, le juge considérant que la demande n'était pas fondée en l'absence de preuve d'une situation de précarité particulière ou d'une impossibilité de travailler ailleurs.
Avocat : MENIRI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521440
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante (la fille de la personne concernée par le visa) ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut valablement représenter sa mère devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation des parties.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521360
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, belle-fille du demandeur de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui impose un recours administratif préalable obligatoire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518771
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé par un fils contestant le refus de visa pour sa mère. La juridiction estime que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester une décision individuelle concernant un tiers, et qu'il ne peut valablement la représenter. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603559
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater la carence de la préfète dans l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, qui se borne à solliciter ce constat sans formuler de conclusions précises et recevables, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503415
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois après une mise en demeure du président de la formation de jugement, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.
Avocat : PORET