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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600443

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B..., car l'arrêté préfectoral contesté du 17 décembre 2025 a été retiré par l'administration. La juridiction prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BREL JULIEN

2 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602768

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à suspendre et annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge constate que la décision attaquée, déjà exécutée par le réacheminement de la requérante, a épuisé ses effets, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La demande d'annulation, quant à elle, relève d'une procédure au fond et non du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602775

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la MDPH interrompant son allocation adulte handicapé (AAH). Le juge estime que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette affaire.

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500694

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : HUARD

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public par le défaut de réponse de la Défenseure des droits et du ministre de la justice. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, occupant un CDI et étant hébergé, ne démontrait pas l'existence d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le défaut d'urgence rendant inutile l'examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : FUNCK

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609942

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'un besoin de se rendre auprès d'un parent malade, ne démontre pas l'existence d'une urgence impliquant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l'absence de nouvelle réservation de voyage et de date précise pour l'intervention chirurgicale. La condition d'urgence, nécessaire pour la procédure de référé-liberté, n'est donc pas caractérisée.

Avocat : KODMANI

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609901

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en ayant attendu plus de trois mois après l'expiration de son récépissé pour saisir la justice, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHELBI

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609671

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet de police de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’un rejet implicite de la demande est né du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction sollicitée, en l’absence de péril grave à prévenir.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609638

Sujet principal : Recours contre le refus d'accorder une carte de combattant à titre posthume. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et articles du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui n'instituent pas l'attribution posthume de la carte de combattant.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609062

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. La juridiction estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Elle relève également que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas établie.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609043

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une exclusion temporaire de fonctions d'une agent universitaire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi par la commune de Moissy-Cramayel. Le juge a décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Melun, considérant que le litige concernant un ancien agent contractuel relevait de ce dernier en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable par application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608751

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Gagny de lui transmettre des documents de fin de contrat. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de la dernière affectation de l'agent contractuel dans la Seine-Saint-Denis, il était de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, bien que séparé de son épouse, n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAELMAN

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602207

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".

Avocat : ADMINIS AVOCATS (S.E.L.A.S)

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602333

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction de logement d'urgence. Le juge estime que la demande est irrecevable car, la requérante ayant été reconnue prioritaire par la commission de médiation, le contentieux relève du dispositif spécifique du droit au logement opposable (article L.441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation). Par conséquent, la procédure de référé-liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) n'est pas applicable en l'espèce.

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602355

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate que la demande a été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que ce mode de dépôt ne soit autorisé par le préfet des Alpes-Maritimes, en méconnaissance de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DARMON

2 avril 2026