Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501705

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser une aide à la garde d'enfants. Cette décision fait suite à une ordonnance antérieure ayant déjà constaté l'extinction du litige, le requérant s'étant désisté après une médiation. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet de la requête.

1 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502269

Le Tribunal Administratif de La Réunion constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contestant le rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. Le sujet principal est devenu sans objet car la caisse a accordé la remise sollicitée après l'introduction de la requête. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

1 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600151

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion pour son fils. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs aux requêtes irrecevables.

1 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600307

Sujet principal : Recours contre le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion stationnement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas joint à sa demande l’acte administratif attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du recours et pouvoir de rejet par ordonnance).

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603889

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

Avocat : MICHEL-BECHET

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604302

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à un ressortissant comorien une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'administration n'avait pas justifié le refus de délivrer ce document prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLERC

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté un délai anormalement long dans la délivrance matérielle du titre, pourtant accordé, ce qui empêchait la requérante de solliciter son renouvellement et justifiait l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605181

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une précédente injonction. Le sujet principal est l'obligation pour l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de titre de séjour. La juridiction, s'appuyant sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard.

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605292

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, présentée le 5 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 janvier 2026. La requête est donc jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à cette décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et aux articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour ou de réexaminer rapidement sa demande de renouvellement. Le juge a considéré qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour faisait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605438

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande, déposée le 16 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 mai 2025. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une mesure d'injonction puisse faire obstacle à cette décision implicite.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605471

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour absence d'urgence avérée. **Textes appliqués** : Article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas de caractère urgent. Le juge estime que la requérante, qui a saisi la justice bien avant l'expiration de son titre, ne démontre pas une situation d'urgence immédiate justifiant une mesure conservatoire.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605277

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour délivrer un titre de séjour ou un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 1er octobre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 1er février 2026. La demande ne relevant pas des dérogations légales, le juge des référés ne pouvait, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faire obstacle à cette décision implicite.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605424

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2026. Par conséquent, il n'était pas possible d'ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : TROJMAN-COHEN

1 avril 2026
TA14DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503415

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il estime que cette mesure est utile pour éclairer un éventuel litige principal sur la responsabilité des Hôpitaux du Sud Manche, l'absence de lien de causalité entre les soins et le préjudice allégué n'étant pas manifeste. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : CABINET ARES

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503123

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant des injonctions pour obtenir sa carte de résident actualisée et déposer une demande de renouvellement de titre de voyage. Constatant que la carte avait été délivrée et que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LELOUEY

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503852

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Calvados d'examiner sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, l'administration ayant considéré que le dossier du requérant était incomplet. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux mesures d'urgence.

Avocat : WAHAB

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504131

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour "talent - salarié qualifié" par le préfet du Calvados. Le juge estime que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne lui permet pas d'apprécier la légalité de la décision administrative ni de faire obstacle à son exécution. La requête est donc déclarée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026