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Jurisprudence administrative

384 309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 309

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui demandait au juge de constater un refus implicite de la préfecture et de lui enjoindre de prendre une décision explicite. Le tribunal a rappelé que, hors procédures spécifiques, il ne peut être saisi que de recours en annulation ou en indemnisation, et qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PINELLI

1 juin 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PETROUSSENKO

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01632

La Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux et procéduraux invoqués par le requérant, postérieurs à l’arrêté, ne pouvaient être pris en compte pour en contester la légalité. Elle a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant eu l’occasion de présenter ses observations lors de sa demande d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ESCUDIER JULIE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01633

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. et Mme C..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nîmes qui avait rejeté leur demande d'annulation de ces arrêtés. Elle estime que les moyens soulevés en appel, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, sont manifestement infondés. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la régularité du jugement de première instance.

Avocat : ANEGAY

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01691

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... contre le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant validé le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour juge que la requérante ne peut utilement invoquer une erreur manifeste d’appréciation des premiers juges, l’appel ayant un effet dévolutif. Sur le fond, elle confirme que le préfet a pu légalement refuser l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’intéressée de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une présence habituelle suffisante en France. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence.

Avocat : CANTIER ET ASSOCIES

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01697

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. D... contre un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. La cour écarte le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Elle juge également que l’arrêté est suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, et que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office un droit au séjour. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARYSSY

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01708

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La cour juge que le moyen tiré d'une erreur de fait ou de droit dans le jugement attaqué relève du juge de cassation, et non du juge d'appel. Elle estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens intenses établis. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONAND

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01716

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. La cour, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance du droit au séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le jugement du tribunal administratif de Toulouse et valide l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDI CHARLOTTE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01718

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse rejette la requête de Mme et M. D..., de nationalité arménienne, qui contestaient le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour, statuant en référé, estime que les moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant rejeté leurs demandes.

Avocat : TOUBOUL

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01837

La Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Nîmes ayant validé la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. La cour écarte les moyens d’irrégularité du jugement, d’incompétence du signataire, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La requête est jugée manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PALMA

4 mai 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA01082

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de la SCI Timoté comme manifestement irrecevable. La société contestait un jugement du tribunal administratif de Toulon qui avait annulé un titre de recettes émis par la commune de Grimaud à l’encontre de Mme A... pour occupation sans titre d’un poste à quai en 2022. La cour rappelle qu’une personne non mise en cause en première instance ne peut former appel, et que la SCI Timoté, simple acquéreur postérieur de droits immobiliers, ne justifie d’aucune qualité pour agir en lieu et place de Mme A.... La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de régularisation malgré une demande en ce sens.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01957

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme B... épouse C... d’une requête en annulation d’un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté son recours contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La Cour a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, en application des articles R. 351-2 et R. 811-1, 13° du code de justice administrative, au motif que le litige relève de la compétence du juge de cassation. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la Cour s’étant bornée à constater son incompétence pour statuer sur la requête.

Avocat : ILANKO

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01970

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme A... d’une requête contestant un jugement du tribunal administratif de Melun ayant rejeté sa demande de décharge d’une obligation de payer un solde de taxe foncière de 2014. La Cour a estimé que le litige relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 811-1, 4°, et R. 351-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : MELKI

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02575

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de réinscription au tableau des experts des cours de Paris et Versailles. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du Conseil d’État du 28 octobre 2014, la contestation des décisions des présidents de cour relatives aux experts relève d’une attribution matérielle spécifique. La Cour constate que le litige ne relève pas de son ressort territorial mais de celui de la Cour administrative d’appel de Douai. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02577

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, concerne la contestation par M. A... du refus de le réinscrire sur le tableau des experts judiciaires. La Cour ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du 28 octobre 2014, elle ordonne la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Douai, seule compétente pour connaître de ce type de contestation.

Avocat : ISRAEL

4 mai 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... pour demander l'annulation d'un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 avril 2025 mettant en demeure des familles de gens du voyage de quitter un terrain à Meusnes dans un délai de 24 heures. Le juge a rejeté la requête en se fondant sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. Il a estimé que le stationnement sans autorisation sur une zone d'atterrissage d'hélicoptère du SAMU et le raccordement sauvage aux réseaux constituaient un trouble à la sécurité et à la tranquillité publiques justifiant la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

1 mai 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01370

Avocat : MBARGA

9 avril 2026• Juge des référés