LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402787

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’aide personnelle au logement à caractère familial (ALF) de 7 228 euros pour la période de novembre 2021 à mars 2024. La juridiction a relevé que, selon le jugement du juge aux affaires familiales, la résidence des enfants était fixée chez le père depuis novembre 2021, ce qui modifiait la composition du foyer à prendre en compte pour le calcul des droits. En application des articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation, l’administration était fondée à réclamer le remboursement des sommes indûment versées. La situation de précarité invoquée par la requérante ne constitue pas un motif légal d’annulation de la décision de récupération de l’indu.

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 911 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 juin 2021, n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 911 euros, tenant compte de la suroccupation du logement et de la période d'indemnisation réduite pour l'épouse en raison de la régularité de son séjour.

« Précédent420421422423424425426Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVI KASSI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, expulsée de son logement et contrainte à des hébergements précaires. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DINLER-ARMAND

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 23 novembre 2018, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 75 000 euros pour les préjudices subis par lui et sa famille du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, à compter du 23 mai 2019. Toutefois, il a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom de la famille, estimant que seuls les troubles dans les conditions d'existence du demandeur lui-même pouvaient être réparés. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SENDA

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314115

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de sa famille. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom de la famille, mais a reconnu le préjudice subi par M. A... du fait de son maintien dans un logement suroccupé. L'État a été condamné à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses troubles, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SENDA

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314984

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, depuis le 25 décembre 2021 jusqu’au jugement. Les conclusions accessoires fondées sur l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MAILLARD

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hobby, qui demandait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait avoir cessé toute activité en janvier 2019 et ne plus disposer de locaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, notamment au vu des données du répertoire SIRENE indiquant que son établissement parisien était toujours actif. En application des articles 1467, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année d'imposition, et la société n'ayant pas démontré avoir cessé son activité, elle restait redevable de la taxe. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323919

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la SCI Imefa 102, propriétaire d’un immeuble parisien, qui contestait l’assiette de la taxe annuelle sur les bureaux et les surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2021. La société soutenait que les voies de circulation des parkings et certaines parties communes (halls, circulations, espaces détente) devaient être exclues de la surface imposable, en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’intégralité des requêtes, jugeant que les surfaces litigieuses, notamment les voies de circulation des parkings et les espaces communs, ne pouvaient être considérées comme des parties communes exonérées au sens des textes invoqués. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions initiales et écarte les prétentions de la SCI.

Avocat : JULIEN

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) le 10 février 2021, ayant conduit à une ablation non nécessaire du côlon droit puis total. L’AP-HP ne conteste pas sa responsabilité, mais demande une limitation à 90 % en raison d’une perte de chance retenue par l’expert. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A... une indemnité, après application de ce taux, pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux (temporaires et permanents), incluant notamment le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et l’assistance par tierce personne. Il a également condamné l’AP-HP à rembourser à la CPAM de la Côte d’Or ses débours (17 763,52 euros) et à lui verser l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : TONDU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427291

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) pour des fautes commises dans la prise en charge et la sécurité de la défunte lors de ses séjours en EHPAD, notamment après une agression mortelle par un autre résident. Les requérants invoquent plusieurs manquements, dont un défaut de sécurité, un suivi médical inadapté et un défaut d’information, et sollicitent une indemnisation totale de 348 350 euros ainsi que la communication de rapports internes. Le CASVP conteste toute faute, arguant que les soins et mesures de sécurité étaient adaptés et que certains chefs de préjudice sont irrecevables. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du CASVP n'était établie, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : POUVREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506150

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 170 000 euros présentée par la SAS La Française de l’Ecologie. La société sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2023, mais le juge estime que l’obligation est sérieusement contestable. En effet, la requérante n’a produit aucune facture permettant de vérifier la déductibilité de la TVA, et l’administration fiscale a relevé des anomalies, la société faisant par ailleurs l’objet d’une vérification de comptabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction de la TVA.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404154

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui impute ses céphalées et algies faciales à sa vaccination anti-Covid 19 (AstraZeneca et Pfizer). Le tribunal a estimé que les études médicales récentes, non examinées lors de l'expertise amiable de l'ONIAM, rendaient utile une nouvelle mesure d'instruction pour établir un éventuel lien de causalité. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire, rejetant l'argument de l'ONIAM fondé sur le rapport antérieur concluant à l'absence de lien.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques attribué par la commune de Rouen. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, notamment en ce qui concerne la qualification du marché et l’absence de vérification suffisante de l’offre. La solution retenue est le rejet de la requête indemnitaire, fondée sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET FIDAL

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501027

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 en raison d'une vacance locative de huit mois. Le juge a estimé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté de la contribuable, car elle n'avait pas pris les mesures nécessaires pour prévenir la situation, notamment auprès de l'agence immobilière ou du représentant légal de la locataire. La solution retenue est fondée sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501170

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI LLMG tendant à la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. La société invoquait l’inhabitabilité des logements et des difficultés financières pour justifier la vacance, mais le tribunal a jugé qu’elle n’apportait pas la preuve que les logements étaient inhabitables ou que la vacance était indépendante de sa volonté. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407 et 1407 bis du code général des impôts, interprétés à la lumière de la décision du Conseil constitutionnel n° 98-403 DC du 29 juillet 1998.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501825

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un appartement à Vernon en 2024. Le juge a estimé que le bien, livré en 2022 et raccordé aux réseaux, constituait une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Il a également refusé le dégrèvement pour vacance prévu à l'article 1389 du même code, car l'appartement était destiné à un usage personnel et non à la location. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506020

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506020.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510363

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510363.20251218• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504253

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504253.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503748

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503748.20251218• 5ème chambre jugeant seule