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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que Mme B... avait accepté son logement en connaissance de cause et que sa demande devait être traitée dans le cadre d'une mutation interne. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent de saisir la commission sans condition de délai pour un logement inadapté au handicap. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde refusant de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social (DALO). Le juge a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, car la situation d'hébergement chez sa mère, bien que difficile, ne relevait pas des critères d'urgence absolue prévus par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : STINCO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403546

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... pour contester le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, en raison d’un congé pour vente et de sa situation familiale. En cours d’instance, le requérant a signé un bail pour un logement social, ce qui lui a permis d’obtenir satisfaction. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

18 décembre 2025• Juge social
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303668

Le Tribunal Administratif de Rennes annule les décisions du 13 avril 2023 par lesquelles le préfet du Morbihan avait annulé l'obtention de l'épreuve théorique générale du permis de conduire de M. A... et la délivrance de son permis. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la fraude qu'il alléguait, se bornant à évoquer un "doute" sans fournir d'éléments précis et circonstanciés. En application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et du principe selon lequel un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits, l'administration ne peut retirer une décision créatrice de droits que si la fraude est établie, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : GUILLOU

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2005381

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle, ainsi que les avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour leur recouvrement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les recours étaient tardifs et que les moyens soulevés, relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et au bien-fondé de la créance, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BONTE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300431

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... contestant son échec à l’épreuve pratique du permis de conduire, arguant d’une contradiction entre le bilan de l’expert et une mention favorable sur son bordereau de convocation. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a opposé que la requête était devenue sans objet, M. B... ayant réussi l’examen le 8 février 2023. Le tribunal a constaté ce fait non contesté et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner la recevabilité de la requête.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402303

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 10 235,61 euros en réparation des préjudices subis suite à des précomptes sur son traitement pour un indu de rémunération. La juridiction a considéré que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant notamment que le recouvrement de l'indu était fondé et que les règles relatives à la quotité saisissable n'avaient pas été méconnues. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DELEURME TANNOURY

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501709

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits reprochés concernent le rejet d'eaux usées de vaisselle dans le bassin du port de commerce de Saint-Malo, via le réseau d'eaux pluviales, ce qui constitue une atteinte à la propreté du domaine public portuaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Les arguments de M. B..., notamment l'absence d'obligation de raccordement au réseau d'assainissement, n'ont pas été retenus comme probants.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501710

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. A... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits concernaient le rejet d’eaux usées de vaisselle dans le réseau d’eaux pluviales du port de commerce de Saint-Malo, causant une pollution. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports, ainsi que sur l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501711

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Il lui était reproché d'avoir pollué le bassin du port de commerce de Saint-Malo en déversant des eaux usées de vaisselle dans le réseau d'eaux pluviales. Le tribunal a retenu que ces faits constituaient une atteinte à la propreté du port, en violation des articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports. La solution s'appuie sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal pour fixer le montant de l'amende.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501712

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné la société A... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits concernent un rejet d'eaux usées de vaisselle dans le bassin du port de commerce de Saint-Malo, via le réseau d'eaux pluviales, constituant une atteinte à la propreté du domaine public portuaire. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Les arguments de la société, relatifs à un délai de prévenance insuffisant et à des moyens d'évacuation inopérants, ont été écartés comme non établis et ne remettant pas en cause la matérialité de l'infraction.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501713

Le Tribunal administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie, suite à une pollution des eaux du port de commerce de Saint-Malo par des rejets d'eaux usées provenant de son stand de confiserie. La région Bretagne, gestionnaire du domaine public, avait saisi le tribunal en tant que prévenu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5335-2, R. 5333-28 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501714

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits reprochés consistent en un rejet d'eaux usées de vaisselle dans le réseau d'eaux pluviales du port de commerce de Saint-Malo, ayant pollué les bassins portuaires. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports, qui interdisent de porter atteinte à la propreté du port, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques fixant le montant de l'amende.

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir commis les infractions des 16 mai et 10 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a estimé que le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits était inopérant, seul le juge pénal étant compétent pour en apprécier les circonstances.

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306873

Ce jugement du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme B..., fonctionnaire territoriale, contestant le compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'entretien avait été régulièrement mené par son supérieur hiérarchique direct, M. C..., et que la procédure prévue par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, appliqué conjointement avec le code général de la fonction publique, avait été respectée.

Avocat : MESSAOUDI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502172

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Impresa Percassi S.P.A. visant à obtenir la reprise des relations contractuelles avec la société publique des Écoles de Marseille (SPEM), après la résiliation de leur marché global de performance pour la rénovation d'une école. La SPEM justifiait cette résiliation par un motif d’intérêt général, invoquant notamment des retards d’exécution et une détérioration des relations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général valable, dès lors que le projet avait connu des modifications substantielles nécessitant une nouvelle mise en concurrence et que la poursuite du contrat était compromise. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 43 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502191

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société HM Sécurité contestant la résiliation du lot n°4 d'un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille-Provence et demandant une indemnisation de 24 629 euros. Le tribunal a constaté que le terme du contrat était échu, ce qui rendait sans objet les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la société requérante d'avoir respecté les formes et délais de réclamation préalable prévus par le CCAG FCS. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502193

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par la société HM Sécurité, a examiné la légalité de la résiliation du lot n° 5 d’un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille Provence. La société soutenait que la résiliation était illégale, car motivée par son incapacité à exécuter des prestations non prévues au contrat et par le refus de la métropole de revaloriser les prix. Le tribunal a constaté que le terme du contrat, initialement fixé à deux ans à compter de novembre 2022, était dépassé, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la reprise du contrat, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la résiliation. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux contractuel et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre