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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 7 135 euros de la part de l'État. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, invoquait une carence fautive de l'État après l'expiration du délai d'injonction. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car M. A... avait refusé une proposition d'hébergement à Moirans, localité proche de Grenoble et bien desservie, pour un motif d'éloignement non justifié. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506314

Référé communication comptes annuels contrat délégation service public – Tribunal Administratif de Nice – Non-lieu à statuer car la société délégataire a transmis les documents après l’introduction de la requête – Application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

17 décembre 2025
« Précédent438439440441442443444Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301965

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Water European Consulting, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la qualification d’acte anormal de gestion retenue par l’administration fiscale concernant des avoirs consentis à une société liée, Aqua clim services. Le tribunal a jugé que ces avoirs, accordés sans contrepartie réelle et dans un contexte de liens capitalistiques, constituaient un appauvrissement étranger à l’intérêt commercial de l’entreprise, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302891

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la réintégration dans leurs revenus de charges d'une SCI qu'ils dirigeaient, estimant que la procédure d'abus de droit n'avait pas été respectée et que les charges étaient déductibles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas mis en œuvre la procédure d'abus de droit, mais avait seulement requalifié les faits sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts, et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles car elles correspondaient à une mise à disposition gratuite de locaux. La demande de décharge des majorations pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A.... Celle-ci invoque des désordres affectant sa propriété, située à Grimesnil, en raison de ruissellements d'eaux pluviales provenant d'un chemin rural et aggravés par des travaux réalisés par un voisin, M. C.... Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer contradictoirement l'origine des inondations répétées. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les lieux et les désordres, d'en analyser les causes (notamment l'imputabilité aux intempéries, à l'absence d'ouvrages d'évacuation ou à un défaut d'entretien), et d'entendre les parties.

Avocat : SELARL VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501455

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS Altagna, qui sollicitait le paiement d’une provision de 314 184,76 euros pour des prestations de transport sanitaire aérien impayées par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a estimé que l’interprétation de l’avenant n° 2 au marché, notamment au regard des clauses du CCAP, soulevait une question complexe excédant son office. En conséquence, la créance invoquée n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAYSSAC

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501706

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 12 septembre 2019. L'expert désigné devra déterminer si des fautes médicales, de soins ou d'organisation ont été commises, évaluer les préjudices subis et leur lien de causalité avec d'éventuels manquements. La demande du centre hospitalier visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

17 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302991

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association L214, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 juin 2023 autorisant l’extension d’un élevage de volailles de chair dans la Nièvre. Le tribunal a jugé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt pour agir suffisant, son objet social national et international ne présentant pas de lien direct avec les incidences locales du projet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : THOUY HÉLÈNE

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501333

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202361

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Akka Services d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, concernant des locaux situés à Blagnac. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative, proposant la substitution d’un local-type de Bussy Saint-Georges à celui retenu par l’administration, ainsi que l’application de coefficients de pondération différents pour les surfaces. Le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête, considérant que la société ne démontrait pas l’existence d’une analogie économique suffisante entre les communes pour justifier la substitution du local-type, et que les coefficients de pondération proposés n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables à la CFE.

Avocat : M2C AVOCAT

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301046

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.

Avocat : SCP PUJOL-GROS

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., agent du CHU de Toulouse, de plusieurs requêtes contestant des décisions relatives à son affectation et à son reclassement professionnel. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, une indemnisation pour préjudice moral, et une injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés (courriel, convocation, décisions) n'étaient pas des décisions faisant grief ou étaient devenus sans objet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées en l'absence de faute de l'administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de Mme E....

Avocat : SABATTÉ

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300278

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Les requérants contestaient la qualification en bénéfices industriels et commerciaux des sommes perçues pour l'hébergement de jeunes en difficulté, soutenant leur caractère indemnitaire et non imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement recourir à la taxation d'office, faute de déclaration malgré une mise en demeure, et que l'activité d'hébergement social, exercée à titre habituel et rémunéré, relevait des dispositions des articles 12 et 34 du code général des impôts.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303520

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SARL Bernard Renet, qui sollicitait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021 et les années antérieures. La requête a été jugée irrecevable pour les années antérieures à 2021, car la réclamation préalable, déposée le 14 décembre 2022, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, pour l'année 2021, le tribunal a estimé que la CFE avait été correctement calculée sur la base de la valeur locative des biens dont la société avait disposé en 2019, conformément aux articles 1467 et 1467 A du code général des impôts. La société n'a pas démontré que la surface de 593 m² retenue pour 2019 était erronée, la modification de surface invoquée n'étant intervenue qu'ultérieurement.

17 décembre 2025• 2ème Chambre