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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 260

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508094

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande en exécution d'un jugement antérieur enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation d'une étrangère. Constatant que l'administration a finalement accordé un titre de séjour à l'intéressée, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de prononcer l'injonction sollicitée. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre de cette procédure d'exécution.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601481

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

26 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504288

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 février 2026, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application de fond relative à la CMI n’a été effectuée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

26 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600281

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l’annulation d’un refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

26 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601242

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le juge constate que la requête est entachée d'une irrecevabilité manifeste, car elle a été introduite devant le tribunal de Nice, alors que le requérant était assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles L. 921-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal territorialement compétent était celui de Marseille.

26 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501170

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Après le décès de M. A... survenu le 8 octobre 2025, ses conseils ont présenté un désistement pur et simple de la requête. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la suspension.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

26 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600390

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association La Voix des victimes. Celle-ci demandait des mesures conservatoires et des injonctions pour sécuriser le droit d'occupation d'une concession agricole. Le juge a estimé que la demande de statuer sur la sécurisation foncière et d'adapter le régime de concession ne constituait pas une mesure provisoire ou conservatoire relevant de sa compétence. Les autres conclusions, trop générales et imprécises, ont également été rejetées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400213

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Mayotte de lui accorder le complément mode de garde pour 2023, et à obtenir une indemnisation. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513946

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Pélissanne. Les requérants se sont toutefois désistés de leur requête par un acte enregistré le 23 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DAMOIS

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600323

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600433

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et des risques graves en cas de retour. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600446

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône mettant fin à ses droits à l'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, avant de saisir le juge. Le tribunal a précisé que l'introduction d'un tel recours après le dépôt de la requête ne pouvait pas régulariser la procédure.

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603037

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille le plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas joint à sa requête une copie de la requête au fond en annulation de cette décision, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de cette requête principale, les conclusions en suspension ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BOIRON

26 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403633

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire prononcée par l’université de Bourgogne. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

26 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502091

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. La requête demandait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600793

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « Le Diplomate ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs tirés du défaut de procédure contradictoire, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : HERISSON

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600794

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL « Phon’Epicerie » pour suspendre l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de proportionnalité au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HERISSON

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505285

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, une décision de classement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, M. B... n'avait pas produit les pièces demandées dans le délai imparti, et les documents fournis ultérieurement ne pouvaient régulariser la situation. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 février 2026