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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... C... d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement T1 en mai 2023, jugée inadaptée à son état de santé, mais que ce refus n’exonérait pas l’État de son obligation de relogement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité de l’État pour les troubles subis du fait du maintien dans un logement insalubre.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 novembre 2021 au 20 juillet 2023, période durant laquelle il était hébergé chez ses parents sans proposition de logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANITOU

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2021, qui n’a pas été relogé. Il demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros pour les préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d’existence, étant hébergé dans une résidence hôtelière et ne pouvant accueillir sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles subis, tout en rejetant les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables.

Avocat : CAILLET

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307351

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2018. La carence fautive de l'État était établie à compter d'avril 2019, mais la requérante n'a pas justifié de la régularité et de la permanence de son séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SIME

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 juin 2021, n'a été relogée que le 15 mai 2023, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 2 décembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 11 mars 2015. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 11 septembre 2015, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme C..., dont le loyer (952 euros) était disproportionné par rapport à ses ressources (environ 1 692 euros mensuels), et a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour la période allant du 11 septembre 2015 au 22 novembre 2023.

Avocat : NKOUM

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A..., agent contractuel de la région Île-de-France, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant d'un traitement discriminatoire et d'un harcèlement moral liés à ses grossesses. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'une discrimination ou d'un harcèlement moral, conformément aux dispositions des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a jugé que la région Île-de-France n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301873

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Kerac, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour 2017-2018. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations de conseil facturées par les sociétés Acheka et Enka, que l’administration fiscale a requalifiées en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces prestations faisaient double emploi avec les fonctions des dirigeants de la SAS Kerac, ne présentant aucune contrepartie réelle pour l’entreprise, et a donc validé les rectifications. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur la notion d’acte anormal de gestion.

Avocat : MICHELOT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A..., agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Noisy-le-Grand de lui accorder la protection fonctionnelle et la réparation de ses préjudices pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car dirigées contre une décision confirmative d'un précédent refus implicite. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation suite au non-respect d'une promesse d'embauche par le centre départemental enfants et familles (CDEF). Le tribunal a jugé que les courriers et courriels échangés constituaient un engagement ferme et précis, et que leur rupture par le CDEF constituait une faute de nature à engager sa responsabilité. Toutefois, le tribunal a estimé que M. B... avait commis une imprudence en démissionnant de son poste avant la fixation d'une date d'embauche, ce qui atténue la responsabilité du CDEF. La solution retenue est donc une responsabilité partagée, sans que le montant définitif de l'indemnisation soit précisé dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : CLÉMENT

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de la société Shurgard France contestant des rappels de taxe annuelle sur les locaux de stockage en région Île-de-France pour l’année 2016. La société soutenait que les espaces de circulation intérieure, de déchargement et les escaliers, attenants aux zones de stockage, constituaient des parties communes non imposables. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par l’administration et a jugé que ces surfaces, bien que non directement affectées au stockage, étaient des dépendances immédiates et indispensables à l’exploitation des locaux de stockage, les rendant imposables en application de l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, les demandes de décharge et de restitution ont été rejetées.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018, d'un montant total de 165 660 euros. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office, invoquant notamment un délai anormalement long du contrôle fiscal et l'absence de restitution de relevés de compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 12 et L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FY-BEAUMONT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le requérant contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité des pensions alimentaires versées à ses parents résidant en Algérie. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de l'état de besoin de ses parents, condition posée par l'article 205 du code civil pour la déduction prévue à l'article 156 du code général des impôts. En effet, la pension de retraite perçue par le père en Algérie était nettement supérieure au seuil de ressources équivalent au revenu de solidarité active français, après ajustement au niveau de vie local.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une opposition aux mises en demeure de payer émises le 4 janvier 2023, portant sur des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) réclamés solidairement pour les années 1995, 1996, 2000 et 2001, en lien avec l’activité indépendante de son ex-époux. La requérante soutenait que la solidarité de paiement prévue à l’article 1691 bis du code général des impôts pour l’impôt sur le revenu ne s’étendait pas à ces prélèvements sociaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les textes applicables (notamment les articles L. 136-6 du code de la sécurité sociale et 1600-0 C du CGI) ne renvoient pas aux règles de solidarité entre époux spécifiques à l’impôt sur le revenu. En conséquence, il a prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme de 53 292,94 euros correspondant à ces prélèvements sociaux.

Avocat : OBADIA

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 36 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus de créditer des points sur son permis de conduire. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, les recours antérieurs ayant un objet différent (annulation) de la présente action indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de réattribution de points n'était pas entachée d'illégalité fautive, les recours contre cette décision ayant été rejetés comme tardifs. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'était pas engagée.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)