Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500030
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris cette mesure d'éloignement, après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et sans méconnaître ses droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : TOGOLA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504615
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.
Avocat : VARIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603137
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déjà obtenu gain de cause dans un précédent litige et disposait d'un titre valide jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour une telle injonction conservatoire. La décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.
Avocat : NOUEL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603309
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de l'accès à la plateforme ANEF afin de régulariser une situation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, la requérante n'apportant pas de preuve concrète à l'appui de ses allégations. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603546
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603549
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de sa demande, rendant l'examen de sa requête principal sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la demande d'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604159
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, l'intéressé étant déjà assisté par un avocat désigné d'office.
Avocat : ALPHONSE KATY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604210
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du CESEDA, du fait du séjour irrégulier de la requérante, rendant sans objet l'examen des moyens relatifs à l'ordre public ou à la vie privée (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, concernant la proportionnalité de l'interdiction de retour et les modalités de l'assignation à résidence, ont également été écartés.
Avocat : AGUIRRE GUTIERREZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604345
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, estimant que l'administration n'avait pas établi que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit dans des conditions garantissant que le requérant le comprenait. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02311
Avocat : DANET
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01903
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00299
Avocat : SCP SCHWOB ET ASSOCIES
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03126
Avocat : BERRY
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01792
Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01221
Avocat : CANDON;BRACCINI
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01818
Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00355
Avocat : BERRY
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300563
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice médical suite à une amputation. Le requérant et la CPAM ont soutenu que la responsabilité du CHRU de Tours était engagée pour faute, notamment en raison d'une intervention chirurgicale injustifiée et d'une infection nosocomiale. La juridiction a rejeté ces demandes, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute caractérisée dans la prise en charge du patient et que les conditions d'une indemnisation au titre de la solidarité nationale (ONIAM) n'étaient pas réunies.
Avocat : RIGLAIRE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745
Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.
Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302561
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice lié à une infection nosocomiale contractée lors d'un accouchement au CHRU de Tours. La juridiction a partiellement fait droit aux demandes de la requérante et de la CPAM intervenante, en condamnant l'établissement hospitalier à verser des dommages-intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et du code de la sécurité sociale pour le recours subrogatoire de la CPAM.
Avocat : SCP ABCD