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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404940

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne le refus de la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'accorder un complément d'aide financière à Mme B... pour une dette d'impayé d'énergie, au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal rappelle qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. Il applique les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et du règlement intérieur du FSL local, qui fixent les conditions d'attribution des aides notamment en fonction des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur le fondement du moyen soulevé par la requérante, qui contestait le calcul de son quotient familial.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406148

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône mettant à sa charge un indu d’allocation de logement sociale de 1 176,45 euros pour la période de février à septembre 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 578,25 euros, correspondant à une remise de dette accordée en cours d’instance. Pour le solde restant de 598,20 euros, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la contestation du bien-fondé de l’indu n’était pas fondée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406656

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de la CAF des Bouches-du-Rhône pour le remboursement de deux indus d'aide personnelle au logement, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 6 avril 2023 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. En revanche, la décision de rejet de la demande de remise de dette du 4 juillet 2023 a été examinée sur le fond, et le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la prescription et de sa bonne foi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DAGOT

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512080

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 16 novembre 2023 et reconnu imputable au service par la commune d’Enchastrayes. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour déterminer l’étendue des préjudices corporels et patrimoniaux en vue d’un éventuel litige au fond. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514106

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir le lien entre une infection nosocomiale survenue en janvier 2024 et sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de La Timone (AP-HM) en décembre 2023. L’AP-HM et l’ONIAM ne s’opposant pas à cette mesure, le juge des référés a fait droit à la demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Il a désigné un collège d’experts pour déterminer l’origine de l’infection, ses conséquences et les préjudices subis. En revanche, la demande de frais d’instance présentée par le requérant a été rejetée, les parties défenderesses n’étant pas considérées comme perdantes.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515830

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Valensole, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé 16 rue Grande, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour constater l'état du bâtiment et évaluer le caractère imminent du péril. L'expert devra proposer des mesures de mise en sécurité et déposer son rapport sous 24 heures.

16 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501267

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la remise totale de plusieurs indus de prestations sociales (prime d'activité, aide personnelle au logement et allocations familiales). Le tribunal a d'abord constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur l'indu d'allocations familiales, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire, déjà saisi. Pour les indus restants (prime d'activité et aide au logement), le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la requête, estimant que la situation de précarité invoquée par Mme C... ne justifiait pas une remise totale, les remises partielles de 50% et 75% déjà accordées par la CAF étant suffisantes.

16 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501755

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la remise totale d'un indu de prime d'activité de 1 210,80 euros, après que la commission de recours amiable de la CAF de l'Orne ne lui en ait accordé qu'une remise partielle de 302,70 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, malgré des ressources mensuelles de 1 065 euros et un loyer modéré, M. B... ne se trouvait pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, d'autant qu'il avait omis de déclarer une pension perçue. La requête a donc été rejetée.

16 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502638

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la communication du dossier disciplinaire de sa fille, la tenue d'une réunion de l'équipe de suivi scolaire et la suspension de la procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, d'autant que la procédure disciplinaire prévue par les articles D. 511-31 et D. 511-32 du code de l'éducation garantit les droits de la défense. La solution retenue est le rejet de la requête.

16 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502669

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du Grand Pontarlier pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre de son aire d'accueil des gens du voyage. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de la fermeture hivernale de l'aire, motivée par des impératifs de sécurité et de vétusté des installations. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant la libération des lieux sous astreinte, en retenant que l'occupation se poursuivait sans droit ni titre après l'expiration de la convention d'occupation et la mise en demeure, et que la mesure était justifiée par l'urgence et l'utilité publique. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le règlement intérieur de l'aire d'accueil.

16 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SAS Tarn Fibre contre deux titres de perception émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles (31 000 € et 30 000 €). La société contestait notamment la compétence de l'auteur des titres, l'absence de signature, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels justifiaient les pénalités. Il a également condamné la SAS Tarn Fibre à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception des titres, sans faire droit aux demandes au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS Tarn Fibre contestant des titres de perception émis par le département du Tarn pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des titres, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des obligations contractuelles et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, et a condamné la SAS Tarn Fibre à verser au département les intérêts moratoires sur les sommes dues, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 280 900 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, confirmé en appel, faisait obstacle à la contestation du bien-fondé des pénalités. Il a également écarté les moyens de forme (défaut de signature, insuffisance de motivation) et de fond, considérant que les retards étaient antérieurs à la crise sanitaire et que les ordonnances invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 208 300 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard dans le cadre d’une convention de délégation de service public. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que la procédure contradictoire n’était pas applicable. Sur le fond, il a estimé que le bien-fondé de la créance était couvert par l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement confirmé en appel, et que les retards dans la remise des études d’avant-projet définitif étaient imputables à la société, sans exonération possible au titre des ordonnances Covid-19. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département du Tarn au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A... La responsabilité du centre hospitalier d'Antibes-Juan-les-Pins a été jugée non sérieusement contestable en raison d'une faute dans la surveillance d'une patiente hospitalisée d'office, ayant conduit à une tentative de suicide. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision à 15 000 euros, en retenant un taux de perte de chance de 20 % et un déficit fonctionnel permanent de 25 %, conformément à l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation. La décision applique les articles L. 1142-1 et L. 3211-3 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHAS

16 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de M. B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à cette demande en application des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant le maintien sans titre de l'intéressé après une décision de rejet définitive de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse. La solution retenue est l'expulsion immédiate de M. B..., avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer la place pour d'autres demandeurs d'asile.

16 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500223

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B... E..., en qualité d'ayant-droit de son frère décédé d'un cancer du poumon, contestant le refus d'indemnisation du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : FIDELE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500224

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., atteinte d’un cancer du sein, afin d’obtenir la condamnation du CIVEN à l’indemniser des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que la loi du 5 janvier 2010 modifiée instaure une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l’administration ne peut renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’absence de mesures de surveillance suffisantes au regard des conditions concrètes d’exposition de l’intéressée, notamment à Raiatea, le CIVEN ne peut être regardé comme rapportant cette preuve. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le tribunal condamnant le CIVEN à l’indemniser, sous réserve d’une expertise médicale pour évaluer ses préjudices.

Avocat : FIDELE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500240

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., médecin libéral, qui contestait son imposition forfaitaire de 200 000 F CFP pour 2024. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article LP. 368-3 du code des impôts en se basant sur le chiffre d'affaires de l'année précédente, sans qu'un prorata temporis ne soit applicable pour une activité débutée en cours d'année. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et de la violation du principe de légalité fiscale, estimant que l'imposition était légalement due dès l'inscription à l'ordre des médecins et l'ouverture de la patente.

16 décembre 2025• 1ère Chambre