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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302407

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, issues d'un contrôle du GAEC familial viticole. L'administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 11 853 euros, abandonnant la majoration de 25% pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait valablement remis en cause le régime « micro-BA » et reconstitué le bénéfice agricole. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302408

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutives à la remise en cause du régime « micro BA » et à la reconstitution du bénéfice agricole du GAEC familial. L’administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 14 287 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 25 % pour défaut d’adhésion à un centre de gestion agréé, en application de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, jugeant notamment que la procédure de rectification était régulière et que la reconstitution du bénéfice agricole était fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel puis titulaire du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières, qui demandait la condamnation de l'établissement pour faute. La requérante imputait son burnout à une mauvaise organisation du service et à une mauvaise gestion de sa carrière, sollicitant l'indemnisation de ses préjudices financier, de carrière, de santé et moral. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas avoir signalé une charge de travail excessive à sa hiérarchie et que les missions qui lui étaient confiées relevaient de ses fonctions, écartant ainsi toute faute dans l'organisation du service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, le tribunal n'ayant pas examiné le second moyen relatif à la gestion de carrière dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520374

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... B... d'un logement universitaire du CROUS de Nantes qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a considéré que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, car l'occupation indue empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant éligible. La décision enjoint à M. B... de libérer les lieux sous huit jours et autorise le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre. Le juge a considéré que la demande du CROUS de Nantes était urgente et utile, l'occupation indue empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte à la continuité du service public. Il a enjoint à l'occupante de libérer les lieux sous huit jours, autorisant le recours à la force publique passé ce délai. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520376

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la demande du CROUS de Nantes était urgente et utile, car l'occupation indue empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public. La solution retenue fait application des dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

15 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307835

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., agent public, qui demandait la condamnation de l'EHPAD Les Tournesols à lui verser 5 000 euros en réparation de son préjudice moral. La requérante reprochait à l'établissement des fautes dans la gestion de ses allocations de retour à l'emploi et de ses droits sociaux, notamment un retard dans le versement des allocations et des erreurs de déclaration sur la plateforme « mesdroitssociaux.gouv.fr ». Le tribunal a constaté que l'EHPAD, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a jugé que le retard dans le versement des allocations et les erreurs de déclaration constituent des fautes de nature à engager la responsabilité de l'EHPAD, et a retenu l'existence d'un préjudice moral pour Mme A.... La solution retenue est la condamnation de l'EHPAD à verser une indemnité à Mme A..., le montant étant à déterminer. Les textes appliqués sont l'article R. 612-6 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GORGOL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’une amende fiscale de 100 % fondée sur l’article 1759 du code général des impôts, pour non-désignation du bénéficiaire de revenus distribués par une SCI. Le tribunal a jugé qu’il n’appartient pas au juge de l’impôt d’accorder une remise gracieuse, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de la décision de refus, estimant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 1759 du code général des impôts.

Avocat : SCP HÉLÈNE LÖFFLER

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’accidents de service et de maladies professionnelles, imputés à une faute du centre hospitalier de Saverne pour ne pas avoir procédé à son reclassement. Le tribunal rappelle que les dispositions relatives aux pensions et rentes d’invalidité des fonctionnaires (CGFP, loi du 9 janvier 1986, décret du 26 décembre 2003) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une action en responsabilité pour faute visant à obtenir la réparation intégrale d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. Pour engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier, il appartient au juge de rechercher si l’accident ou la maladie est imputable à une faute dans l’organisation ou le fonctionnement du service. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le principe de la responsabilité et la nécessité d’une expertise avant dire droit.

Avocat : SCHMITT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304309

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016, 2017 et 2018. Le requérant, M. M..., conteste la réintégration par l'administration fiscale de crédits bancaires non justifiés dans ses revenus d'origine indéterminée, invoquant la perte de ses justificatifs dans un incendie survenu en janvier 2019. Le tribunal examine les arguments du requérant, qui tente de justifier chaque crédit litigieux par des cessions de matériel, des remboursements de comptes courants, des ventes sur des plateformes en ligne ou des prêts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux fiscal de plein contentieux, appliquant les règles du code général des impôts relatives à la preuve et à la taxation des revenus d'origine indéterminée.

Avocat : JAULIN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307398

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification concernant l'annulation de l'imputation de déficits fonciers antérieurs, ainsi que la prescription pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, sans nécessité de joindre un document antérieur. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SELARL DORASCENZI-FENART

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308046

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, issues d'un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le requérant soutenait que le format des demandes de renseignements (tableaux Excel) l'avait privé d'un délai de réponse suffisant et que la charge de la preuve avait été indûment reportée sur lui. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 10, L. 16 et L. 16 A du livre des procédures fiscales, le format utilisé n'ayant pas entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions.

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de Mme B..., qui occupait sans droit ni titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire « La Villedieu », après le départ de son ex-conjoint, agent communal. Le tribunal a jugé que ce logement, affecté au service public et situé dans une école, constitue une dépendance du domaine public communal. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a ordonné l'expulsion de Mme B... et de tous occupants, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d'un mois, et autorisé la commune à requérir la force publique si nécessaire.

Avocat : CAZELLES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Les trois créateurs, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 juillet 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en constatant qu'un dégrèvement de 138 628 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été valablement notifiées au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge pour le surplus, confirmant ainsi la validité des rappels de TVA restants.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531859

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation employeur par le ministre de l’intérieur, nécessaire à ses droits au chômage. En cours d’instance, l’administration a produit l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Le juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires, celles-ci relevant du juge du fond. Les frais de justice ont également été rejetés, faute de justificatif de dépenses.

15 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404914

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le juge a ordonné une expertise visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec l'accident de service du 7 février 2018 (reconnu imputable au service), rejetant comme dépourvue d'utilité la demande d'expertise relative à la pathologie de l'épaule gauche, faute de reconnaissance préalable de son caractère professionnel par l'administration. La solution retenue distingue ainsi le sort des deux demandes : utile pour le préjudice né d'un accident de service déjà reconnu, inutile pour une maladie professionnelle non encore admise, le juge estimant que le débat médical ne saurait suppléer l'absence de décision administrative créatrice de droits.

Avocat : RENOULT

15 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510701

14 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510701.20251214• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510702

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

14 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510702.20251214• Juge des référés