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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 955

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600736

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508609

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de réexamen d’une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait alloué 6 000 euros. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des conclusions tendant à un simple réexamen, hors des cas prévus par la loi. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen d’une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait alloué 6 000 euros pour ses conditions de vie au camp de Saint-Maurice-l’Ardoise. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour réexaminer une décision individuelle. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Centrale Solaire des Séquoias d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer deux permis de construire pour un parc photovoltaïque avec activité agricole. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 25 février 2026. Par ordonnance du même jour, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ELFASSI

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508887

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet a depuis pris un arrêté de refus de séjour et d’éloignement le 10 février 2026, le tribunal estime que la mesure d’exécution a été réalisée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SARL SFL AVOCATS

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305737

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude du 6 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête. Cette solution a été retenue au motif que le tribunal administratif de Nîmes avait déjà statué sur les mêmes conclusions par un jugement du 16 octobre 2023.

Avocat : KAMDEM

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601516

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais placé en rétention administrative, qui demandait sa libération immédiate en invoquant sa nationalité française et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la contestation de la décision de placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention (article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : MAZEAS

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601420

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., tête de liste aux élections municipales, d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Étienne-de-Tulmont refusant la mise à disposition de la salle des fêtes pour une réunion publique. En cours d'instance, le maire a finalement accordé l'accès à la salle pour la date demandée. Le juge a constaté que la demande de M. B... avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504315

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur académique de la Gironde refusant l’affectation dérogatoire de leur fille en section sportive « basket de haut niveau » au lycée Vaclav Havel. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance par un acte enregistré le 24 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505344

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la société Lesieur, qui contestait le refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. B.... L'affaire portait sur le licenciement d'un salarié protégé dans un contexte de difficultés économiques. Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERIGE AVOCATS

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505924

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du directeur académique de la Gironde du 25 juin 2025, qui affectait leur fille au lycée Sud-Médoc « La Boétie » plutôt qu’en section sportive « basket de haut niveau » au lycée Vaclav Havel. Par un acte enregistré le 24 février 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la chambre des métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder une dérogation pour l’épreuve de mobilité de l’examen de chauffeur taxi/VTC. Par un acte enregistré le 16 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de l’Hérault de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision administrative contestée, ce qui rendait la demande irrecevable en l’état. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

25 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601379

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 janvier 2026 refusant un permis de visite à Mme C... pour M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, un refus de permis de visite ne créant pas par lui-même une situation d'urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. Il a également relevé que les requérants n'apportaient pas de justifications concrètes démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LA SELVE

25 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601411

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A... qui demandaient la suspension de l'utilisation des terrains de football et de padel de Poulpry à Bénodet en raison de nuisances sonores et lumineuses. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la protection de la santé, garanti par la Charte de l'environnement. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

25 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601415

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un arrêté de préemption urbaine pris par la présidente de Rennes Métropole le 7 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas l'imminence de la perte de son acquisition ou de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE BAYNAST

25 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601438

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de deux titres de recettes émis par le département du Morbihan pour un trop-perçu de RSA de 13 064,52 euros. Le juge a constaté que l’introduction d’un recours au fond par M. A... avait déjà suspendu automatiquement la force exécutoire des titres en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête en référé suspension était dépourvue d’objet et irrecevable.

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association MFR Le Belvédère, qui demandait le réexamen de dossiers d’attribution de bourses pour plusieurs élèves. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative précise, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, l’association, bien que signataire en la personne de son directeur, n’était pas habilitée à représenter les élèves ou leurs parents devant le tribunal, conformément à l’article R. 431-5 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602026

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale refusant d’enregistrer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se trouvait en situation irrégulière depuis 2018, ce qui ne constituait pas une circonstance nouvelle ou imprévisible justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511810

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : LEGRAND

25 février 2026