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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501201

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation d'une ressortissante arménienne liée à l'illégalité d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, annulé par la cour administrative d'appel. Le tribunal a jugé que l'illégalité de la décision du 8 avril 2021 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a accordé une indemnisation partielle pour le préjudice moral et certains préjudices financiers, mais a rejeté d'autres demandes, notamment celles liées au retard d'exécution de l'arrêt de la cour d'appel, jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

24 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309052

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. B... visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard et d'une pénalité de 40% sur des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que les intérêts de retard, prévus par l'article 1727 du code général des impôts, sont dus indépendamment de l'intention du contribuable. Concernant la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI), le juge considère, sur le fondement de l'article L. 195 A du livre des procédures fiscales, que l'administration a prouvé le caractère délibéré des omissions, notamment par la prise en charge par la société de dépenses personnelles manifestes et répétées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait le montant de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, en arguant d'une double prise en compte de son chauffage central. La juridiction a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que cet équipement avait été comptabilisé de manière cumulative depuis 2002, l'augmentation de la taxe résultant également d'une hausse du taux communal. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 324 M et 324 T de l'annexe III du code général des impôts relatives au calcul de la valeur locative.

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme C. visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les coefficients de majoration prévus par l'article 158 du code général des impôts aux bénéfices non commerciaux du requérant, et que l'abattement de l'article 102 ter n'était pas applicable à sa situation. Les demandes relatives aux montants déjà dégrevés par une décision administrative ultérieure ont été écartées.

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411379

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'un contribuable visant à réduire son imposition sur le revenu de 2019. La juridiction estime la réclamation irrecevable car présentée hors délai, le contribuable n'ayant pas justifié d'un événement, au sens de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, susceptible de rouvrir un nouveau délai. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la demande, se bornant à constater la forclusion.

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404231

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes, considérant que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46) et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500223

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et primes exceptionnelles). La juridiction a jugé que les indus, résultant de fausses déclarations réitérées de ressources, excluaient la bonne foi de la requérante et rendaient inopérante sa situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la récupération et la remise possible des paiements indues de RSA.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502528

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, rejette l'opposition formée par Mme B... A... à une contrainte émise pour le recouvrement d'indus de prime d'activité. Le tribunal rappelle que, si l'opposition à la contrainte elle-même n'est pas soumise à un recours administratif préalable, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu devant le juge que s'il a préalablement exercé un recours auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En l'espèce, la requérante n'ayant pas démontré avoir exercé ce recours administratif obligatoire, le juge ne peut examiner le fond de ses arguments sur la régularité des indus.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502660

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du département du Calvados lui réclamant le remboursement d'indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l'organisme payeur avait respecté son obligation d'information préalable en vertu de l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale, permettant à l'allocataire de discuter les éléments retenus contre lui. Il a également estimé que les règles de calcul et de recouvrement des indus, prévues notamment aux articles L. 553-2 et D. 553-1 du même code, avaient été correctement appliquées au cas de l'intéressé.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503146

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière du requérant, malgré des charges importantes, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale relatifs à la récupération et à la possible remise des paiements indus.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503239

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'enrochement Pignochet à Saint-Jean-le-Thomas. L'expertise, demandée par la communauté d'agglomération Mont Saint-Michel Normandie, vise à déterminer l'origine des désordres de l'ouvrage et son impact sur l'érosion côtière, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction au regard de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARC

24 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande principale de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Haute Comté pour des fautes médicales présumées lors de l'accouchement de son fils. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, notamment l'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, étaient suffisants pour statuer sans ordonner une nouvelle expertise. Les conclusions subsidiaires dirigées contre l'ONIAM ont également été rejetées, le tribunal considérant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas remplies.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600573

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent hospitalier contestant le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération et la demande de remboursement, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie.

Avocat : BREY CELINE

24 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504604

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative (référé-mesure). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile pour éclairer les conditions de la prise en charge médicale et les préjudices subis, dans la perspective d'un litige en réparation qui n'est pas manifestement insusceptible de relever de la compétence administrative. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-TAPIA

24 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LE PRADO

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306325

Sujet principal : Recours en indemnité d'une fonctionnaire estimant avoir subi un préjudice du fait de son absence de promotion au grade d'ingénieur divisionnaire pour l'année 2022, en raison de l'application d'un critère de date pour sa mobilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que l'administration n'avait pas commis de faute dans l'établissement du tableau d'avancement et que l'agent ne justifiait pas d'une perte de chance réelle de promotion pour l'année litigieuse. Textes appliqués : Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs à l'avancement et à la mobilité) et Code de justice administrative (pour la procédure et l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306838

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un litige contractuel opposant la société HEBRAS GARCIA à l'EHPAD des Coteaux, suite à la résiliation pour motif d'intérêt général d'un marché public de travaux. Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de l'entreprise, considérant que la résiliation était régulière et que l'indemnité forfaitaire prévue par l'article 46.4 du CCAG Travaux s'appliquait. La décision s'appuie sur les stipulations du Code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

Avocat : SELARL CADRAJURIS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une requête en annulation de titres de perception de la taxe d'aménagement. L'association requérante, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, invoquait une exonération au titre d'association cultuelle construisant un lieu de culte, fondée sur les articles L. 331-7 et R. 331-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour défaut de délai, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre