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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe foncière 2023 pour un logement à Saint-Étienne, ainsi que sa demande indemnitaire. Le juge a estimé que la vacance du bien, due à des travaux de reconstruction d’une passerelle, n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car l’acte notarié et la promesse de vente l’informaient de cette nécessité, excluant l’application de l’article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405875

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) à laquelle il a été assujetti pour l’année 2023. Le juge rappelle que la THLV ne frappe que les logements habitables dont la vacance est volontaire, et qu’il incombe au contribuable de prouver que la vacance est indépendante de sa volonté. En l’espèce, M. B... n’a pas démontré que les travaux nécessaires pour rendre le logement habitable étaient d’une ampleur et d’un coût tels qu’ils justifiaient la vacance. La solution est fondée sur les articles 1407 bis et 232 du code général des impôts.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Fabert Consulting. Celle-ci contestait le rehaussement de ses bases de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, son local commercial ayant été reclassé de la catégorie MAG 1 (boutique sur rue) à MAG 3 (magasin en ensemble commercial). Le tribunal a jugé que la procédure de rectification n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le classement en MAG 3 était justifié, car le local, situé dans une galerie marchande, ne disposait pas d'accès direct sur la voie publique. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : LEBON

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407472

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un logement à Genas, qu’elle estimait être sa résidence principale depuis décembre 2022. L’administration fiscale soutenait le contraire en se fondant sur la déclaration de revenus du couple mentionnant le domicile conjugal à D... au 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que Mme B... rapportait la preuve contraire, notamment par des documents de procédure de divorce établissant qu’elle avait quitté le domicile conjugal en décembre 2022. En application du code général des impôts, le tribunal a prononcé la décharge de la taxe d’habitation, considérant que le logement de Genas constituait sa résidence principale au 1er janvier 2023.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409067

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Foncière d’Aguilcourt d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023, concernant un immeuble à Caluire-et-Cuire. La société contestait la valeur locative non révisée de son bien, fixée par l’administration par comparaison avec un local-type dont le bail de référence n’était pas produit, et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’apportait pas la preuve que le local-type choisi par l’administration présentait un caractère anormal ou que son propre terme de comparaison était plus pertinent. La décision s’appuie sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, en raison de la vacance de son logement locatif. La requérante invoquait des travaux électriques nécessaires pour justifier cette vacance. Le tribunal a estimé que Mme B... n'établissait pas que la vacance, d'une durée supérieure à trois mois, était indépendante de sa volonté, faute de justifier de diligences suffisantes pour réaliser les travaux dans un délai raisonnable. La solution est fondée sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412056

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière 2024. Le requérant, âgé de plus de 75 ans, ne remplissait pas la condition de ressources prévue à l'article 1391 du code général des impôts, son revenu fiscal de référence de 19 638 euros excédant le plafond légal. La circonstance qu'il supporte les frais d'EHPAD de son épouse est sans incidence sur l'appréciation de ce seuil d'exonération. Le tribunal a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder une remise gracieuse.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412424

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la décharge de la taxe foncière 2024 sur son habitation principale. La requérante, qui percevait environ 870 euros de pensions, ne remplissait pas les conditions légales d’exonération, n’étant ni âgée de plus de 75 ans, ni titulaire de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Les articles 1390 et 1391 du code général des impôts ont été appliqués. Le tribunal a également rappelé qu’il ne peut accorder de remise gracieuse.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B... D... et Mme C... B..., qui demandaient la décharge de la taxe foncière pour les années 2021 à 2024 concernant un bien situé à Rosières. Les requérantes contestaient la surface et la nature du local, mais le tribunal a jugé que l’existence d’une construction sur la parcelle justifiait l’imposition, même si le bâtiment était ancien et sans aménagement d’habitation. En refusant de remplir les formulaires administratifs requis, les requérantes n’ont pas permis au juge de vérifier le montant de l’imposition. La solution retenue s’appuie sur les articles 1380, 1494, 1516, 1517 du code général des impôts et l’article 321 E de son annexe III.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501256

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour des gîtes loués en meublés de tourisme. Le juge estime que, malgré le paiement de la cotisation foncière des entreprises, le propriétaire conserve la disposition des biens en gérant directement les locations saisonnières. En application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, il est donc redevable de la taxe d’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de la SCI La Goutte, propriétaire d’un hôtel à Villars, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2023 et 2024. La société soutenait que la valeur locative de son bien, établie par comparaison avec un local-type de Saint-Étienne, devait être réduite de 40 % via des abattements pour différences de surface, localisation et construction. Le tribunal a rejeté ces requêtes, jugeant que la méthode d’évaluation par comparaison était régulière et que les abattements demandés n’étaient pas justifiés, compte tenu des avantages de l’hôtel (classement 3 étoiles, parking gratuit, accessibilité). La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et les principes de détermination de la valeur locative cadastrale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... et M. D... qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour une construction neuve à Trévoux. Les requérants n'avaient pas souscrit la déclaration foncière H1 auprès de l'administration fiscale dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, se contentant d'une déclaration en mairie. Le tribunal a jugé que cette omission, malgré leur bonne foi et les erreurs du service, les privait du bénéfice de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un gîte loué en meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que, malgré la location saisonnière via Gîtes de France, les propriétaires conservent juridiquement la disposition ou la jouissance du bien une partie de l'année, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. L'absence de convention les dessaisissant de cette faculté les rend redevables de la taxe, même s'ils paient par ailleurs la cotisation foncière des entreprises.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SCI LOCAPART, qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2024. La société propriétaire d'une maison à Saint-Jean-Bonnefonds n'a pas démontré que la vacance du logement était indépendante de sa volonté, ni justifié de travaux suffisants pour le rendre habitable. Les seuls justificatifs produits (factures de 297 euros et 597 euros, et un courrier de relance ENEDIS) étaient insuffisants pour établir le caractère inhabitable du bien ou le coût de travaux importants. La solution s'appuie sur l'article 1407 bis du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison du refus de concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 6 juin 2022 au 19 juin 2023, date de l'expulsion effective. Les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution ont été appliqués pour engager cette responsabilité. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice direct et certain causé par l'inexécution de la décision de justice durant cette période.

Avocat : GACHET

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une demande en rectification d’erreur matérielle par l’opérateur de compétences Constructys. Le jugement du 12 décembre 2025 mentionnait par erreur l’article L. 761-1 du code du travail au lieu du code de justice administrative. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle. La décision remplace la référence erronée par la mention correcte du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FLICHY GRANGE AVOCATS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502554

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à suspendre la décision 48 SI du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire. Le juge a relevé que la décision contestée avait été régulièrement notifiée à l'adresse du requérant, comme en attestait l'accusé de réception postal mentionnant "pli avisé/non réclamé". En conséquence, le recours en annulation introduit le 23 juillet 2025 était tardif et irrecevable, cette irrecevabilité entachant également la demande de suspension. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LE DALL

12 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502560

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Oyo Communities et de M. B... tendant à suspendre la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ayant obtenu et retiré un titre de séjour en qualité de salarié le 26 novembre 2025, ce qui neutralisait l'impact du refus d'autorisation de travail sur la régularité de son séjour et la poursuite de son contrat. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou aux textes applicables (articles R. 5221-20, R. 5221-21, R. 5221-32 et R. 5221-35 du code du travail).

Avocat : DRAVIGNY

12 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202692

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une pigmentation cutanée survenue après une oxygénothérapie post-opératoire. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien direct et certain entre la pose de la tubulure nasale et la lésion, faute de preuves suffisantes dans le dossier médical. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025