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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... qui demandait la restitution des cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2022, en contestant avoir coché par erreur la case de déclaration séparée. Le tribunal rappelle que, conformément à l'article 6 du code général des impôts et à l'article 43 bis de son annexe III, l'option pour l'imposition distincte des partenaires liés par un pacte civil de solidarité est irrévocable une fois exercée dans les délais de déclaration. En l'espèce, M. A... et sa partenaire ayant tous deux opté pour la déclaration séparée dans les formes requises, cette option ne peut être remise en cause après l'expiration du délai légal. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge.

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400586

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation pour les années 2016 à 2018 et demandant réparation pour une imposition à la taxe foncière. Les conclusions à fin de décharge ont été jugées irrecevables car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale n'avait pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux avec l'administration. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé des impositions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305816

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de la Haute-Garonne, subrogée dans les droits de son assuré M. A..., afin d’obtenir le remboursement de ses débours (164 749,32 €) suite à la chute de ce dernier sur un chantier de la commune de Canet-en-Roussillon. La CPAM se désiste de ses demandes contre la compagnie Generali IARD. La commune conteste sa responsabilité, invoquant l'absence de faute et les fautes de la société employeur et de la victime. Le tribunal a rejeté la requête de la CPAM, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, l'accident étant exclusivement imputable au retrait des filets de sécurité par la société Beck et à la faute de la victime. La demande de la commune tendant à être garantie par la société Beck a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307115

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne le refus de la DGFIP de l'Hérault d'accorder à la société Lucara, exploitant un restaurant rapide, des aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. La société demandait l'annulation des décisions de rejet du 19 juin 2023, prises après une première annulation par le tribunal, en invoquant un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal rappelle que les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et que l'octroi d'une subvention crée des droits sous réserve du respect des conditions fixées par les textes applicables, notamment le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307212

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le centre intercommunal d’action sociale (CIAS) du Sud Minervois de deux requêtes en annulation de titres de recettes émis par la commune de Sallèles-d’Aude pour des loyers d’occupation d’un foyer pour personnes âgées. Le CIAS contestait la régularité formelle des titres (absence de signature, défaut de motivation et de base de liquidation) et le montant réclamé. Le tribunal a joint les deux affaires et a examiné les moyens de légalité externe, notamment au regard du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. Le juge a rappelé que les étrangers dont la demande d’asile a été définitivement rejetée ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que M. B... ne justifiait pas de telles circonstances. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401435

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne statue sur le recours de Mme A... contre le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse totale de ses dettes de prime d'activité (1 924,27 €) et d'aide personnalisée au logement (1 084,96 €). La CAF ayant accordé une remise partielle de 50 % après l'introduction de la requête, le litige est devenu sans objet à hauteur des sommes déjà remises. Le tribunal, jugeant en plein contentieux, examine la demande de remise totale restante au regard des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il rejette la requête, estimant que la bonne foi de Mme A... n'est pas établie en raison de ses omissions déclaratives répétées et de l'absence de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire.

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401476

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF de l'Aube du 16 mai 2023, constatant des trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total d'environ 4 396 euros. La requérante soutenait ne pas avoir vécu en concubinage, tandis que la CAF opposait la tardiveté des recours. Le tribunal a joint les trois requêtes et a examiné la recevabilité des demandes. Il a jugé que les recours étaient tardifs, car introduits plus de deux mois après la notification des décisions initiales du 16 mai 2023, et a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : ESTEVEZ

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500021

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SARL Les Essentiels d’une demande de condamnation de l’Etat à lui verser 307 486 651 francs CFP en réparation du préjudice résultant de l’abandon d’un projet immobilier par le groupe SODIL, consécutif aux troubles à l’ordre public survenus à partir du 13 mai 2024. La société invoquait une carence fautive de l’Etat dans le maintien de l’ordre, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les événements présentaient un caractère de force majeure, exonérant l’Etat de toute responsabilité, et que le lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

Avocat : PHC AVOCAT

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500102

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la Banque de Nouvelle-Calédonie lors des émeutes de mai-juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500103

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Enova lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500104

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices n’étaient pas suffisamment établis.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500108

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la société RMX lors des émeutes de mai-juin 2024. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les carences dans l’anticipation et le maintien de l’ordre n’étant pas établies. Elle a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct entre les dommages et un attroupement ou rassemblement, ainsi que celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les préjudices ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500109

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Kenu-IM lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500111

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société SODEC lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le rétablissement de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500112

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis suite aux émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur subrogé dans les droits de la société SODIBAM-NC. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, retenant notamment que les émeutes présentaient un caractère de force majeure exonératoire.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE