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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500113

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État (carence dans l'anticipation et le maintien de l'ordre), la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (dommages causés par des attroupements), et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500114

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Zaia lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère de force majeure des événements. La demande a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302048

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes foncières (2013-2014) et de taxes d'habitation (2013-2016). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en décharge de l'obligation de payer, car la requête avait été introduite avant l'expiration du délai de deux mois accordé à l'administration pour statuer sur la réclamation préalable, en méconnaissance des articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires et en remboursement ont également été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302083

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B... contestant un redressement fiscal de 28 456 euros au titre de l'impôt sur le revenu pour 2016, consécutif à la remise en cause d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans des logements sociaux en Guyane. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 5 712 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que l'investissement éligible à la réduction d'impôt n'était pas constitué par la simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015, et que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit, le fait générateur étant l'année 2016.

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302177

Le Tribunal Administratif de la Guyane statue sur la demande de Mme A... C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 326,75 euros. En l’absence de mémoire en défense de la caisse d'allocations familiales, malgré une mise en demeure, le tribunal constate l’acquiescement aux faits. Relevant que la requérante est en situation de précarité et que la caisse n’établit pas d’intention frauduleuse, le tribunal fait droit à la demande et accorde la remise totale de la dette sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : JOUNEAUX

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302204

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.

Avocat : PEPIN JULIETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 917 697 euros pour des conditions de détention indignes. Le juge a considéré que l'obligation de l'État était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2021, et du caractère non établi des préjudices allégués pour la période postérieure. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502806

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500101

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et la gestion des émeutes, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, les événements présentant un caractère de force majeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500105

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis à la suite des émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur de la société Ki Services. La société invoquait une carence fautive de l’État dans l’anticipation et le maintien de l’ordre public, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500107

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Rino Distribution lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et a également jugé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500110

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300330

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., professeur contractuel, d’une demande d’indemnisation pour préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement du même tribunal. Le requérant invoquait une faute de l’État liée à l’illégalité du licenciement et à l’absence de réintégration. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de recours contentieux fixés par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure indemnitaire préalable.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209710

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allianz Iard et la Caisse d’épargne CEPAC d’une demande d’indemnisation pour les dégradations et vols subis par une agence bancaire lors de la manifestation des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018 à Marseille. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine des crimes ou délits commis par les attroupements ou rassemblements identifiés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur ce fondement.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 400 euros pour le préjudice moral résultant de quatre fouilles à nu subies en mai 2024, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a jugé que, si les fouilles étaient fondées sur une décision de fouilles systématiques prise par le chef d’établissement, l’administration n’a pas justifié de manière suffisante la nécessité et la proportionnalité de ces mesures au regard du comportement et de la personnalité du détenu, en méconnaissance des articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Cette faute a engagé la responsabilité de l’État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. A... la somme de 200 euros, tous intérêts confondus, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504310

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC) d'une demande d'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) des locaux du centre de formation d'apprentis (CIFA) de l'Yonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La CMA BFC soutenait que l'AIF occupait les lieux sans droit ni titre depuis la résiliation de la convention d'occupation du domaine public, et que cette situation d'urgence justifiait l'expulsion. L'AIF contestait l'urgence et l'existence d'une contestation sérieuse, arguant que la convention ne prévoyait pas de résiliation unilatérale et que la qualification de domaine public était douteuse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la CMA BFC n'établissant pas de menace imminente pour la continuité du service public ou ses compétences, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse quant à la validité de la résiliation et à la nature juridique de la convention.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

11 décembre 2025