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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B... visant à engager la responsabilité du département des Hauts-de-Seine pour avoir refusé de la réintégrer sur son poste de directrice après son détachement, une décision annulée par un précédent jugement. La requérante sollicitait l'indemnisation de divers préjudices, notamment une perte de chance de percevoir des traitements et primes, des troubles dans les conditions d'existence, une atteinte à son image professionnelle et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou étaient déjà couverts par la reconstitution de carrière ordonnée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B..., institutrice, qui sollicitait la condamnation de l'État pour ne pas avoir comptabilisé son congé de formation professionnelle comme service actif pour ses droits à pension. Le tribunal a jugé que ce congé n'implique pas de risques ou fatigues exceptionnels et ne peut être assimilé à un service actif au sens de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a également estimé qu'aucune obligation légale ou réglementaire n'imposait à l'administration d'informer l'agent des conséquences de ce congé sur ses droits à pension. En l'absence de faute, la responsabilité de l'État n'est pas engagée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société AEG, qui contestait un titre exécutoire de 25 951,23 euros émis par l’agence de services et de paiement pour un trop-perçu d’aides au titre de l’activité partielle pendant la crise sanitaire. La société soutenait notamment que les modifications de temps de travail et les absences de ses salariés étaient justifiées, et que la fermeture de l’auto-école n’était pas volontaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l’activité partielle.

Avocat : CHARNI

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Girardeau, qui demandait la condamnation de la région Île-de-France au paiement du solde d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d’un décompte général et définitif tacite, faute d’avoir notifié un projet de décompte final au maître d’œuvre, et que sa réclamation était irrecevable pour n’avoir pas respecté les stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées.

Avocat : LECLER-CHAPERON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de son employeur, le CCAS de Sannois, d'engager une procédure de reclassement ou de licenciement pour inaptitude, ainsi que le versement de salaires impayés. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre la commune de Sannois, alors que l'employeur était le CCAS, un établissement public doté d'une personnalité morale distincte. De plus, la décision de licenciement intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite attaquée sans avoir été contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Alex, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes rebond » d’un montant de 351 438 euros. La société soutenait avoir déposé une demande unique et dans les délais prévus par le décret n° 2021-1430 du 3 novembre 2021, et remplir toutes les conditions d’éligibilité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait alléguée, et a conclu qu’ils n’étaient pas fondés, suivant en cela les conclusions du ministre de l’économie. La décision s’appuie sur les dispositions du décret du 3 novembre 2021 et de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : ALTILEX AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 septembre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la compagnie Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager chinois sans visa Schengen. La compagnie soutenait que le passager n'était pas soumis à l'obligation de visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transporteur aérien est tenu de vérifier la possession des documents et visas requis, et que le passager chinois était soumis à cette obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430442

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande indemnitaire de Mme B... contre l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices subis lors de sa prise en charge en odontologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à partir de 2020. Le tribunal, constatant qu'il ne peut déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert inclut l'examen du dossier médical, la description de l'état de santé de la requérante, et l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les conclusions sur le fond et les demandes indemnitaires sont réservées jusqu'au dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527534

Automatisation de la ligne 13 du métro parisien – Travaux sur le site Edgar Quinet – Demande d’expertise préventive avant travaux. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la RATP. Il désigne un expert chargé de dresser un état des lieux des immeubles et réseaux voisins susceptibles d’être affectés par le chantier. L’expert reste saisi jusqu’à l’achèvement des travaux, avec possibilité de prolonger sa mission pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages.

11 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406785

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône et de la métropole de Lyon. Cette décision portait sur la récupération d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 513,80 euros pour la période de janvier 2020 à septembre 2022 et la suspension de ses droits à compter d’octobre 2022. Le tribunal a considéré que M. A... ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, requise par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, en raison de ses séjours répétés à l’étranger. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de reprise des droits.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407817

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année, après que la caisse d'allocations familiales du Rhône ne lui a accordé qu'une remise partielle. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole de Lyon, les conclusions ne portant pas sur la décision initiale de notification du trop-perçu. Sur le fond, le jugement a statué en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et des décrets relatifs aux primes exceptionnelles, en se prononçant sur le bien-fondé des remises accordées.

Avocat : PENET

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301705

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Rouen à l’indemniser de préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en 2016. Le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas, au préalable, saisi l’établissement d’une demande indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de liaison du contentieux, la requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL SUREL LACIRE-PROFICHET FIQUET

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401888

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 8 759,68 euros. La juridiction a jugé la demande irrecevable car tardive, les décisions de remise gracieuse partielle des indus, notifiées en novembre 2020, n'ayant pas été contestées dans le délai de deux mois. Le tribunal a rappelé que le recours préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles n'avait pas été exercé dans les formes et délais requis. La requête, enregistrée en mai 2024, était donc forclose.

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402645

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a joint trois requêtes de M. A... contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime relatives à un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 789 euros. Le requérant sollicitait l’annulation des décisions de remise gracieuse partielle et de rejet de sa demande, ainsi qu’une remise totale de sa dette, en invoquant une erreur de déclaration et sa situation financière précaire. Le tribunal a constaté que la caisse avait annulé la première décision et versé un rappel, mais que ce versement avait créé un nouveau trop-perçu, rendant la demande de remise gracieuse sans objet pour la première requête. Pour les autres requêtes, le tribunal a rejeté les demandes, estimant que l’indu résultait d’une déclaration tardive et que la situation de précarité invoquée ne justifiait pas une remise totale, en application des articles L. 351-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-1 du code de la sécurité sociale.

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant les refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement émis par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que la CAF avait implicitement rejeté la demande d’annulation des indus formulée par Mme C..., puis avait pris de nouvelles décisions de rejet le 14 avril 2025, lesquelles se sont substituées aux décisions initiales des 16 et 17 juillet 2024. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d’indu au regard de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., dirigeant de la SASU « Le Bar ô mètre », pour occupation sans titre du domaine public maritime sur une surface de 47 m² à Dieppe. Le tribunal a constaté que les faits, établis par un procès-verbal du 9 juillet 2024, constituent une contravention prévue par les articles L. 2132-3 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a rejeté les arguments de M. A... relatifs à l’absence d’exploitation commerciale ou à l’existence de demandes d’autorisation en cours, ces éléments étant sans incidence sur la matérialité de l’occupation illicite. En conséquence, M. A... a été condamné au paiement d’une amende de 1 500 euros, conformément à l’article L. 2132-26 du même code et au 5° de l’article 131-13 du code pénal.

11 décembre 2025• Juge Unique 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404255

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme C... pour contester le refus implicite du département de la Seine-Maritime de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour son enfant. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du refus d'AEEH, renvoyant ce litige à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la carte de stationnement, le tribunal a constaté que le département avait explicitement rejeté la demande par une décision du 6 janvier 2025, se substituant à la décision implicite. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et une substitution de décision pour la carte, sans qu'il soit statué au fond sur les conditions médicales.

11 décembre 2025• POLE URGENCES