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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAHI

10 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B... ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande sur un nouveau fondement (article L. 435-1 du CESEDA), et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

10 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B... A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut vers "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le préfet du Bas-Rhin ayant accordé un rendez-vous et remis le récépissé sollicité, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUSS

10 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E... pour contraindre le préfet de la Moselle à lui fixer un rendez-vous afin de renouveler le document de circulation pour étranger mineur (DCEM) de son fils. La requérante justifiait de l'urgence par l'impossibilité pour l'enfant de voyager et de l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses difficultés pour utiliser le téléservice de l'ANEF. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de proposer un accueil physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Collonges visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, concerne les désordres (infiltrations, fissurations) affectant le centre de loisirs communal, dont la construction a impliqué plusieurs lots et intervenants (maîtrise d'œuvre, entreprises, contrôleur technique). L'expert devra notamment déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des travaux réparatoires. Les protestations et réserves des parties en défense ont été relevées, mais les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une ordonnance ultérieure.

Avocat : CHAUTEMPS

10 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504974

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) subis du fait d’une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que les frais d’expertise soient mis à la charge du département, cette fixation relevant du seul président de la juridiction après l’accomplissement de la mesure. Il rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : LANGUIL

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui contestaient le refus du département de la Haute-Savoie de reprendre le versement de leur revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits des intéressés et non les vices propres de la décision attaquée. Il a jugé que le département était en droit de demander les relevés bancaires des requérants pour contrôler leurs déclarations de ressources, conformément aux articles L. 262-21 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de production de ces pièces justificatives, la demande de M. et Mme C... a été rejetée.

Avocat : TERRASSON

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 848,01 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le tribunal a jugé que, le recours administratif préalable obligatoire ayant donné lieu à une décision implicite de rejet, cette dernière se substituait à la décision initiale du 30 août 2023, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette décision initiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MASSON & DUTAT

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C... d’une demande de remise totale d’un indu de prime d’activité de 1 039,35 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales de la Drôme n’avait accordé qu’une remise partielle de 259,84 euros. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la bonne foi de la requérante ne suffisait pas à justifier une remise supplémentaire, compte tenu de ses ressources mensuelles de 1 554 euros et de l’absence de justificatifs de charges démontrant une situation de précarité insurmontable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise pour bonne foi ou précarité.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité et aide personnalisée au logement d'un montant total de 28 232,78 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue par les articles L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-1 du code de la sécurité sociale n'était pas applicable en raison de la fraude retenue à l'encontre de la requérante, celle-ci ayant délibérément omis de déclarer ses ressources. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer et des conclusions accessoires.

Avocat : HAMMERER

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404460

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme C... tendant à l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales refusant une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 8 673,76 euros. L'indu résultait de l'omission par l'intéressée de déclarer sa pension de retraite perçue depuis avril 2022. Le juge a estimé que cette omission, réitérée sur une longue période, constituait une fausse déclaration au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, excluant toute remise de dette. La solution retenue est fondée sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un dossier mentionnant un périmètre de marche de 30 minutes, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : CABINET BONNET CHANEL

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406426

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante, qui invoquait des problèmes au pied et de vue, n'apportait aucune pièce établissant une limitation significative de son périmètre de marche, notamment inférieur à 200 mètres, ou la nécessité d'une aide humaine pour ses déplacements. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du département de la Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une hernie discale et une arthrose de l'épaule, ne produisait aucune pièce établissant une limitation significative de son périmètre de marche, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que le handicap de Mme B... ne justifie pas la délivrance de la carte sollicitée.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408102

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si le handicap de la requérante justifiait l’attribution de la carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que Mme C... n’établissait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, son périmètre de marche étant évalué à 2 000 mètres, bien au-delà du seuil de 200 mètres requis. La solution retenue est le rejet de la demande.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408682

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département de la Haute-Savoie a retiré la décision contestée et accordé une remise partielle de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408714

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait son état de santé, mais n'a produit aucune pièce médicale établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. Le tribunal a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que le handicap allégué ne justifie pas la délivrance de la carte.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409452

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... D... contestant le refus du département de la Drôme de renouveler sa carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que le certificat médical produit ne démontrait pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni un besoin systématique d’aide humaine pour tous les déplacements extérieurs, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande.

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410258

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du département de la Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’apprécier si les conditions médicales sont remplies à la date de sa décision, et non de se prononcer sur les vices de forme de la décision attaquée. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, la carte est attribuée notamment en cas de périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres. Les pièces médicales produites par M. B... étant contradictoires et insuffisantes pour établir une telle limitation, le tribunal a estimé que la délivrance de la carte n’était pas justifiée.

Avocat : VOCAT

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'indemnisation de 19 040,18 euros pour le préjudice subi suite au refus illégal de la communauté urbaine Angers Loire Métropole de raccorder leur propriété au réseau d'assainissement collectif, les obligeant à installer un système autonome à leurs frais. Le tribunal rappelle qu'en vertu de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, la collectivité est tenue, après délimitation d'une zone d'assainissement collectif, d'exécuter les travaux d'extension du réseau dans un délai raisonnable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement antérieur du 19 juillet 2022 avait annulé le refus de raccordement, fondant la demande indemnitaire des requérants.

Avocat : MESCHIN

10 décembre 2025• 2ème Chambre