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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, déposée hors délai, ne contenait aucun exposé des moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt en ligne du dossier sur une plateforme, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602195

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés estime que le requérant, malgré ses attaches familiales en France et son projet de don d'organe, ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : FUNCK

24 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600042

**Sujet principal** : Demande d'aménagement des conditions de suspension du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime qu'il n'a pas le pouvoir d'aménager une mesure de suspension administrative, la demande ne tendant pas à l'annulation de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOKOLO

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une agent territoriale demandant une injonction au maire pour son reclassement et le rétablissement de son compteur d'heures. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, l'administration ayant engagé des recherches, et que l'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que l'administration n'avait pas démontré, au vu des éléments du dossier pénal, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : KACOU

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603930

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, qui sollicitait son premier titre "salarié", n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent de licenciement. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante sollicitait en réalité un changement de fondement de son titre (de "étudiant" vers "recherche d'emploi"), situation pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603971

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la requérante, sollicitant un changement de fondement de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une situation de précarité matérielle suffisante.

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411025

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TOUJAS

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422297

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation d'une décision tacite de la maire de Paris autorisant un changement de destination d'un local. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : ROBBE

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SNC Tabac de la Gare de Lyon qui contestait un titre exécutoire émis par la maire de Paris. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans les délais.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société requérante, la décision attaquée ayant été retirée et rendue sans objet. Il a néanmoins condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PAVET - BENOIST - DUPUY - RENOU - LECORNUE (SCP)

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet de police, d'une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, ce qui a privé d'objet ses conclusions principales. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et a rejeté la demande de prise en charge des frais d'instance, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SIRAN

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement antérieur, celle-ci étant devenue sans objet suite au versement d'une indemnité par le préfet. La juridiction rejette également la demande de la requérante visant à obtenir 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les frais sont couverts par l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : ANDRIEUX

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre le refus d'autoriser un changement de nom. La juridiction constate que l'objet du litige a disparu, un décret ayant finalement autorisé le changement de nom avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes dépourvues d'objet.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538062

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Rejet de la requête pour tardiveté, celle-ci ayant été introduite au-delà du délai contentieux d'un mois. Textes appliqués : Articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de recours) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).

24 février 2026