Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527401
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'éloignement de Mme B... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision administrative, prise avant que la qualité de réfugié de sa fille mineure ne soit reconnue de manière rétroactive, n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi fait prévaloir cette convention sur la procédure d'éloignement.
Avocat : GRIOLET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531269
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601651
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect du droit du requérant à être entendu. Il a estimé que le préfet avait dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé avant de prendre sa décision.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609538
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610326
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal de Nantes, lieu d'affectation du requérant, et relève l'irrecevabilité de la requête pour défaut de requête principale distincte en annulation et absence de situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12, R. 522-8-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Conseil d'État — N° 514437
Conseil d'État — N° 514429
Conseil d'État — N° 514046
Conseil d'État — N° 513633
Avocat : SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 499350
Avocat : CORLAY
Conseil d'État — N° 498298
Avocat : HMS AVOCATS
Conseil d'État — N° 497595
Avocat : SARL GURY & MAITRE;SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 492492
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Conseil d'État — N° 491735
Avocat : RIQUIER
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601682
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions préfectorales rejetant une demande de titre de séjour et d'injonction au réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment parce que son départ du territoire n'est pas imminent. Le doute sérieux sur la légalité des décisions n'est pas non plus établi en l'état de l'instruction. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).
Avocat : NIAKATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606131
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande du préfet du Val-d’Oise visant à suspendre l’arrêté municipal accordant un permis de construire pour un centre cultuel. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant principalement le non-respect présumé des règles du PLU sur le stationnement et les aménagements extérieurs, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.
Avocat : PILLET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605827
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne avant l'expiration de son titre, n'établissait pas l'existence d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions de saisine du juge des référés.
Avocat : MEILLER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605516
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour pour une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé (juge unique). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, titulaire d'un récépissé, n'établit pas l'urgence requise, car son séjour est actuellement autorisé et la situation ne présente pas de caractère suffisamment grave et immédiat. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence conjointe d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : NUNES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605921
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de deux ans, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers, notamment l'absence de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide d'obtenir un rendez-vous pour une première demande.
Avocat : PIGOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603467
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour accélérer le traitement de sa demande de visa retour. La juridiction a jugé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la délivrance d'un visa relève des autorités consulaires et non du préfet, et que le requérant n'avait pas établi l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles relatives au séjour des étrangers.