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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509432

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. F... et Mme D... du logement HUDA qu'ils occupent sans titre. La demande du préfet du Bas-Rhin a été accueillie car le maintien des occupants, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune contestation sérieuse n'a été relevée, la mise en demeure de quitter les lieux étant restée infructueuse.

8 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a accordé à M. B... une provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident médical non fautif (coarctation de l'aorte). La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'ONIAM n'étant pas sérieusement contestable et étant acceptée par l'office. La demande de frais irrépétibles de M. B... a été rejetée, l'ONIAM n'étant pas à l'initiative de la procédure.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308952

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le département des Yvelines d'un recours de plein contentieux contestant la décision du ministre de l'intérieur de réclamer un trop-perçu de 987 251,60 euros au titre d'une subvention du Fonds "Asile, migration et intégration" (FAMI). Le département demandait l'annulation de cette décision et le versement du solde de la subvention, soit 788 849,27 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courrier du 24 octobre 2022 et le rapport de contrôle définitif constituaient des actes préparatoires insusceptibles de recours, et que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables en raison de l'exception de recours parallèle. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux en droit administratif.

Avocat : LUSSIANA

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500557

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de Mme D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 574 euros. Le juge, appliquant l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, estime que si la bonne foi de la requérante est établie, sa situation de précarité n’est pas démontrée par les pièces du dossier. En conséquence, le tribunal refuse d’accorder la remise totale ou partielle de la dette.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500669

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. D... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, confirmée par le département de Vaucluse le 11 décembre 2024. Le requérant invoquait des problèmes de distribution de courrier et un refus de l’administration pour justifier l’absence de signature de son contrat d’engagement réciproque. Le tribunal a considéré que ces motifs ne constituaient pas un motif légitime au sens de l’article L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, justifiant ainsi la suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 262-36 et L. 262-37 du même code.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500746

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme C... d’une demande d’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse lui accordant une remise gracieuse partielle de 144,96 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 483,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, l’erreur de la caisse et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, il lui appartient d’examiner si la bonne foi et la précarité du débiteur justifient une remise, en tenant compte notamment des obligations déclaratives. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre de l’appréciation souveraine du juge sur la demande de remise gracieuse.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500766

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. A... C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, décidée par le département de Vaucluse en raison de son absence à une formation prévue dans son contrat d’engagement réciproque. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A... C... comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension, jugeant que l’absence de M. A... C... était justifiée par un arrêt de travail, constituant un motif légitime au sens des articles L. 262-28 et L. 262-36 du code de l’action sociale et des familles.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500767

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a été saisi par Mme D... d’une demande d’annulation de la décision du 27 janvier 2025 confirmant le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que le droit au RSA est subordonné à la condition de résidence stable et effective en France et à la production de pièces justificatives, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-10 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé qu’il lui appartenait de se prononcer sur les droits de la requérante à l’allocation jusqu’à la date de son jugement, en fonction de la situation de droit et de fait applicable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé du refus au regard des obligations déclaratives de Mme D... et des textes applicables.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500804

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette l’opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF du Gard pour recouvrer deux indus d’allocation de logement sociale (595 euros au total). Le requérant contestait la régularité des mises en demeure préalables, mais le tribunal constate que la CAF a produit les accusés de réception signés par l’intéressé, établissant leur notification régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500835

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par France Travail le 7 février 2025 pour le recouvrement d'un indu d'aide au retour à l'emploi de 2 057,25 euros. Le requérant soutenait que la créance était prescrite par la prescription triennale. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de France Travail, jugeant que l'opposition, expédiée par courrier le 27 février 2025, n'était pas tardive car le délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte le 13 février 2025 n'est pas un délai franc. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail et du code de la sécurité sociale pour statuer sur l'exigibilité de la créance.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D... contestant la décision du 30 janvier 2025 confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 710,20 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'indu, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision initiale sur l'indu est ainsi seule attaquable, la décision confirmative ne s'y étant pas substituée.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500892

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné les demandes de Mme B... tendant à l’annulation des refus de remise gracieuse de deux dettes (prime d’activité et aide personnalisée au logement) opposés par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que, pour statuer sur une telle demande, il doit se prononcer lui-même sur l’opportunité d’une remise en fonction de la bonne foi et de la précarité du débiteur, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500893

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné les demandes de Mme B... tendant à l’annulation des refus de remise gracieuse de deux dettes (953,45 € de prime d’activité et 1 538,18 € d’aide personnalisée au logement). La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code, il lui appartient de se prononcer directement sur l’opportunité d’une remise gracieuse. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction commune des deux requêtes.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501051

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 5 064 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de M. C... ait été reconnue, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise, compte tenu de ses ressources mensuelles (environ 4 163 euros) et de ses charges (environ 2 459 euros). La solution retenue est le rejet de la demande.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400521

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 14 décembre 2023 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour une durée de deux mois, motif pris d’une activité non déclarée. Le requérant contestait la matérialité des faits reprochés, faute de preuve et de bulletins de salaire. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application du code du travail, et a considéré que la sanction était justifiée, rejetant ainsi la requête.

8 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales (CAF) de lui accorder une remise gracieuse de dettes pour des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité, aide au logement et prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière. Le tribunal a constaté que la CAF avait accordé un non-lieu à statuer pour l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023, et a rejeté le surplus de la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.

8 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 641,19 euros. La juridiction a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, sa situation de précarité n’était pas établie, d’autant qu’elle avait déjà remboursé la dette. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

8 décembre 2025• Juge social