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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400625

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de M. B... à une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 6 767,49 euros. Le tribunal a constaté qu'une partie de la dette (143,20 euros) avait été effacée en cours d'instance, rendant l'opposition sans objet pour cette somme. Sur le fond, le requérant n'ayant soulevé aucun moyen opérant contre le bien-fondé de la contrainte, son opposition a été rejetée. Sa demande de remise gracieuse a également été rejetée, faute de preuve d'une situation de précarité suffisante. La décision applique les articles L. 5426-8-2 et L. 5426-8-3 du code du travail.

8 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401628

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contestant des indus de prestations sociales (prime d'activité, RSA, aide au logement, primes exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Gironde, en raison de son séjour prolongé en Thaïlande. Le juge social s'est notamment fondé sur l'article R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, qui répute résidence principale un logement occupé au moins huit mois par an, pour remettre en cause le bien-fondé de l'indu d'aide personnelle au logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience du 27 novembre 2025, et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, et le code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507219

Recours au fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence par un juge social, enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2025, dans un délai de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’absence d’offre de logement depuis plus de six mois et l’absence de contestation du préfet. Aucune astreinte n’est prononcée.

8 décembre 2025• Juge social
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521139

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Tessoualle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier non entretenu, appartenant à une succession, et présentant, selon elle, un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à constater l'état des bâtiments, à évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et à proposer des mesures pour mettre fin au danger, telles que des réparations ou une démolition.

8 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509428

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le préfet du Bas-Rhin pour obtenir l’expulsion de Mme A..., occupante sans titre d’un logement au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). La demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à libérer une place dans un contexte de pénurie de logements d’accueil. Le juge des référés a fait droit à la requête en ordonnant l’évacuation des lieux, en application des articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avoir constaté que le maintien de l’intéressée faisait obstacle à l’accueil de nouveaux arrivants et qu’aucune circonstance exceptionnelle ne justifiait sa prolongation.

8 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509429

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. E... et Mme A... du logement HUDA qu'ils occupaient sans titre à Schiltigheim. La demande du préfet du Bas-Rhin a été accueillie car le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Les arguments des occupants, fondés sur leur état de santé et la vulnérabilité de leurs enfants, n'ont pas été retenus comme constituant une contestation sérieuse.

8 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509430

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une demande d'expulsion d'une ressortissante étrangère et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne justifiant pas qu'une famille comparable serait en attente immédiate de ce logement. Il a également pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de trois enfants mineurs et d'un conjoint gravement malade, pour écarter la mesure demandée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-1 et suivants.

Avocat : GOLDBERG

8 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509431

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a enjoint à Mme D..., ancienne demandeuse d'asile, de libérer le logement qu'elle occupe sans titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence à libérer une place pour l'accueil de nouveaux arrivants et de l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les arguments de Mme D... relatifs à ses problèmes de santé et à sa situation familiale, estimant qu'ils ne constituent pas une circonstance exceptionnelle justifiant son maintien. L'ordonnance autorise le préfet à procéder à l'évacuation des lieux avec le concours de la force publique et à débarrasser les biens meubles aux frais et risques de l'intéressée.

8 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308972

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues d'une rectification pour revenus distribués. Le tribunal écarte le moyen de prescription pour 2017, jugeant que le délai de reprise, initialement expirant le 31 décembre 2020, a été suspendu par l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à l'urgence sanitaire, le reportant au 14 juin 2021, rendant ainsi la notification de rectification du 28 mai 2021 recevable.

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Aéroports de Paris (ADP) visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant plusieurs terminaux et parkings de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en raison de leur inexploitation prolongée due à la crise sanitaire de la Covid-19. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation involontaire d’un immeuble pendant plus de trois mois. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision d’ADP de maintenir fermés certains terminaux en 2021 relevait d’un choix de gestion pour faire face à une baisse conjoncturelle du trafic, et non d’une contrainte extérieure indépendante de sa volonté, le trafic aérien n’ayant pas été interdit cette année-là. Il a également jugé que les prises de position de l’administration pour l’année 2020 ne créaient pas d’espérance légitime pour 2021 et que les locaux concernés ne pouvaient être considérés comme exploitables sé

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309232

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021 concernant le terminal 2B de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La société soutenait que les travaux de restructuration lourde engagés à partir de 2017 devaient être assimilés à une démolition suivie d’une reconstruction, rendant le bien imposable à la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les atteintes au gros œuvre étaient limitées et que l’immeuble n’avait pas été rendu impropre à toute utilisation au sens de l’article 1380 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502287

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502287.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510125

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510125.20251205• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503695

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503695.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503028

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503028.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502288

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502288.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502286

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502286.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502269

Avocat : SCP SELAS FROGER ZAJDELA.

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502269.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495763

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495763.20251205• 7ème chambre jugeant seule