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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes du Bocage Mayennais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La collectivité estimait qu'un immeuble situé à Saint-Mars-sur-Colmont présentait un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a ordonné une expertise. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, à évaluer les risques pour la sécurité des personnes et à proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.

5 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300721

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, était saisi par la SA Dragui transports et la SAS Valeor d’une demande indemnitaire de 56 368,59 euros dirigée contre la communauté d’agglomération Dracénie Provence Verdon. Les requérantes estimaient que la responsabilité pour faute de la collectivité était engagée en raison d’une exonération illégale de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) accordée à la SCI Domaine des Canebières, ce qui avait causé leur préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, retenant que le litige, portant sur l’exécution de contrats privés de prestations de collecte, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la demande des sociétés a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CITYLEX AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504349

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge du DALO, fait droit à la requête de Mme A... qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable. Le tribunal constate que, malgré la décision favorable de la commission de médiation du Var du 9 janvier 2025, le préfet n’a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il enjoint au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mars 2026. Le tribunal refuse toutefois d’assortir cette injonction d’une astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l’application des dispositions générales du code de justice administrative.

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 9 janvier 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le logement de la requérante avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction de logement sous astreinte.

Avocat : PELOUX

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504474

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. B... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui a reconnu le 3 avril 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné son logement avant le 1er mars 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504516

Tribunal Administratif de Toulon, juge du DALO. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard versée au fonds national d’accompagnement. La décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Caisse d’épargne et de prévoyance Aquitaine Poitou Charentes, qui sollicitait la décharge partielle de sa cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2021. La société soutenait que sa contribution au Fonds de résolution unique (FRU) européen, versée en 2021, ne constituait pas un impôt et devait être déduite de la valeur ajoutée servant de base à la CVAE. Le tribunal a jugé que cette contribution, bien que relevant d'un mécanisme de l'Union européenne, présente le caractère d'une imposition obligatoire et ne peut être exclue de l'assiette de la CVAE en application du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 806/2014 et le code général des impôts.

Avocat : DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301670

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Banque Postale Prévoyance d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provision, que la société avait déduite de son résultat fiscal de 2015. Le tribunal a jugé que, selon les articles 39 et 235 ter X du code général des impôts, l’exercice d’imputation de cette taxe est celui au cours duquel l’excédent de provisions est constaté, soit l’exercice 2014, et non celui de son paiement en 2015. En conséquence, la société ne pouvait déduire cette taxe de son résultat imposable de 2015, et sa demande a été rejetée.

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Banque BCP d'une demande de restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021. La société soutenait que les contributions versées au Fonds de résolution unique européen (FRU) constituaient des charges d'exploitation déductibles pour le calcul de la valeur ajoutée, et non un impôt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces contributions, bien que versées à un fonds européen, présentent le caractère d'une imposition obligatoire et ne sont pas des charges d'exploitation déductibles au sens du III de l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la société.

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SA Fnac Darty, qui contestait des cotisations d'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait que les titres acquis lors de la recapitalisation de sa filiale brésilienne F. Brasil étaient des titres de placement, et non de participation, et demandait la décharge des impositions correspondant à une moins-value de cession. Le tribunal a appliqué les articles 39 quaterdecies et 219 du code général des impôts, considérant que les titres en litige relevaient du régime des titres de participation et que leur cession moins de deux ans après leur émission n'ouvrait pas droit à déduction de la moins-value. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 23 mars 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 23 septembre 2022, date d’expiration du délai de relogement, et l’indemnisation a été limitée jusqu’au 1er décembre 2023, faute de preuve de la régularité du séjour de la requérante après cette date. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHILOT-RAOUL

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Bien que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire en 2019 pour menace d'expulsion, Mme B... n'a pas justifié de la régularité et de la permanence de son séjour en France, condition prévue à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a estimé qu'elle ne pouvait se prévaloir d'une carence fautive de l'État.

Avocat : BEKEL

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., qui sollicitait 10 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l'État a été constatée, mais la requérante n'a pas démontré que son logement était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation dans ce cadre. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : M'HIMDI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312949

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié de la régularité et de la permanence de sa présence sur le territoire français, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il ne pouvait se prévaloir d’une carence fautive de l’État, et sa demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BERNARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312955

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 700 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 4 novembre 2022 jusqu'au relogement effectif le 15 avril 2025, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la somme demandée de 10 000 euros était excessive et a fixé l'indemnisation à 700 euros.

Avocat : CREPIN-DEHAENE

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312963

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2019. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et inadapté financièrement pendant 43 mois. La demande de Mme C... a été rejetée, car elle n'était pas bénéficiaire de la décision de la commission de médiation.

Avocat : AMZALLAG

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312991

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 5 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision préalable de l'administration rejetant sa demande d'indemnisation, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJAE

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, mais uniquement à l'égard de la requérante elle-même, et non pour les préjudices allégués par les autres membres de sa famille. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées au titre des préjudices subis par la famille ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SENDA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 février 2022, pour obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, mais uniquement à l'égard du demandeur lui-même, et non des membres de son foyer. Il a ainsi rejeté les conclusions indemnitaires présentées pour le compte des autres personnes composant le foyer. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NDIGO NZIE

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)