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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404900

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que deux titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. La requérante soutenait que l'arrêté méconnaissait les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la demande d'expertise était dilatoire.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501346

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., adjointe technique, d'une demande de provision de 40 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non réparés par sa pension d'invalidité, suite à un accident de service reconnu imputable et à sa rechute consolidée avec un taux d'incapacité permanente partielle de 15 %. Le tribunal a rappelé que la rente d'invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUON SARFATI

5 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502445

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique en se fondant sur les avis médicaux favorables à la reprise du travail. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505740

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Dieppe fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Dieppe, dont le plancher et la poutre porteuse du 4ème étage menaçaient de s'effondrer, présentant un risque pour la sécurité publique. La juge des référés a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de Véronique H..., décédée le 12 décembre 2024. L'expertise vise à déterminer les responsabilités éventuelles du docteur J... et de l'hôpital d'instruction des armées Bégin dans sa prise en charge médicale à compter de janvier 2024, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Les défendeurs (ONIAM et ministre des armées) ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. C..., qui impute ses séquelles (notamment une boiterie) à un retard de diagnostic et à une prise en charge défaillante par le centre hospitalier du Mans et le CHU d'Angers suite à une chute en 2013. La solution retenue est la désignation d’un collège d’experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les causes de la spondylodiscite infectieuse et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les défendeurs (CH du Mans, CHU d’Angers, ONIAM) ont formulé des protestations et réserves, mais n’ont pas contesté le principe de la mesure.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

5 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300750

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la SA Storengy, qui sollicitait une réduction de 106 519 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, concernant ses sites de stockage de gaz dans le Loir-et-Cher. La société invoquait l'exonération des outillages et installations industriels prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens en cause, notamment les ouvrages en maçonnerie et les installations de stockage, relevaient des 1° et 2° de l'article 1381 du même code et ne pouvaient donc bénéficier de l'exonération. La solution retenue confirme l'imposition contestée, en application des articles 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts.

Avocat : SELARL DS AVOCATS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303943

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 5 517 euros pour son activité de location d’un mobil-home en meublé non professionnel. Le tribunal a jugé que l’article 261 D du code général des impôts, qui exonère de TVA les locations meublées sauf si trois prestations hôtelières sont offertes, est incompatible avec la directive européenne 2006/112/CE. Cette directive impose de soumettre à TVA toute location meublée en concurrence avec le secteur hôtelier, même si moins de trois prestations accessoires sont proposées. En conséquence, l’administration fiscale a légalement refusé le remboursement, l’activité de M. B... ne relevant pas des exceptions à l’exonération de TVA.

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304093

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS HA770, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 3 812 euros pour le deuxième trimestre 2023. La société invoquait un manque de trésorerie dû au développement d'une application web sans produit fini, mais n'a fourni aucune pièce justifiant de frais engagés en 2023 pour ce projet. Le tribunal a rappelé que le droit à déduction de la TVA est subordonné à l'utilisation des biens ou services pour des opérations imposables, et que la société n'a pas démontré avoir réalisé de telles opérations depuis 2019. La décision s'appuie sur les articles 271 du code général des impôts et les articles 167 et 168 de la directive 2006/112/CE.

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

5 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102948

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en plein contentieux par l'association Monev, a statué sur sa demande de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020. Après avoir rejeté la demande de décharge, le tribunal avait ordonné un supplément d'instruction pour déterminer la quote-part des locaux affectée aux activités lucratives de l'association. L'association a produit les documents demandés, et l'administration n'a pas présenté d'observations. Le tribunal applique les articles 1447 et 206 du code général des impôts pour juger du bien-fondé de la réduction de l'imposition.

Avocat : DELSOL AVOCATS

5 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200035

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de MM. C..., propriétaires d'un buron endommagé par des randonneurs. La juridiction a jugé que la responsabilité pour faute de la communauté de communes Hautes-Terres communauté ne pouvait être engagée, car l'autorité gestionnaire d'un itinéraire de randonnée n'a pas l'obligation d'exercer ses pouvoirs de police pour prévenir des dommages causés par des tiers sur une propriété privée. Par ailleurs, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions subsidiaires fondées sur la nullité de la convention de passage, cette action relevant du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement.

Avocat : DMMJB AVOCATS

5 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., propriétaire voisin d'un chantier de l'OPHIS de Clermont-Ferrand, pour obtenir réparation des dommages causés par des travaux publics (construction de logements sociaux) et l'ouvrage public réalisé. Le tribunal a jugé que, sur le principe, la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage est engagée pour les dommages accidentels subis par les tiers, mais a écarté certains préjudices faute de lien de causalité établi (ex: baie vitrée brisée). Pour les désordres matériels persistants (fissure, crépi effrité, terre manquante, allée tachée), le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des préjudices, notamment la perte de valeur vénale du bien, et a réservé les conclusions indemnitaires et les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics et de l'ouvrage public.

Avocat : DMMJB AVOCATS

5 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300077

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... contestant un complément d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, issu de la vérification de comptabilité de sa société SARL ISPP. Le requérant contestait la réintégration de diverses charges (ameublement, véhicule, factures "Prosécurité") et les majorations appliquées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait suffisamment justifié le caractère non déductible ou fictif des charges litigieuses et l'application des majorations pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités, sur le fondement des articles 109-1 du code général des impôts et 1729 du même code.

Avocat : WAHRHEIT

5 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Combraille Habitat, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art (CIMA) au titre de 2020. Le tribunal a jugé que l’activité de l’entreprise, consistant en des travaux de charpente, menuiserie et rénovation, relève de la production de biens immeubles ou de prestations de services, et non de la création d’ouvrages uniques au sens de l’article 244 quater O du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, malgré un délai d'attente de six mois. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

5 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508927

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction contre le préfet du Bas-Rhin pour qu’il statue sur sa demande de titre de voyage ou lui délivre un récépissé. Après que le préfet a informé M. B... de l’acceptation de sa demande et de sa convocation pour retirer le titre, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.

5 décembre 2025