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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Gorke, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des vices de procédure (violation du secret professionnel, insuffisance de motivation de l’avis de mise en recouvrement) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment le rejet de déductibilité de certaines dépenses (restaurants, voyages, logement de fonction) et d’avantages en nature. Le tribunal a validé la procédure de contrôle et jugé que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications, en application des articles L. 47 A et L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la SAS Gorke.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305978

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., technicienne hospitalière suspendue pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Béziers et de l’État à l’indemniser de ses préjudices, invoquant des fautes liées à une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination) et une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et proportionnée au regard de l’objectif de protection de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405826

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour les années 2018 à 2020. L'administration avait réintégré dans leurs revenus imposables, en tant que traitements et salaires, les sommes versées par des sociétés françaises à une société luxembourgeoise (SARL J2MI) en rémunération de prestations de dirigeance, sur le fondement de l'article 155 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve que M. A... était le prestataire réel des services et contrôlait la société luxembourgeoise, sans que les requérants ne démontrent une contrepartie réelle à l'intervention de cette dernière. Par conséquent, l'application de l'article 155 A du CGI a été validée, la convention fiscale franco-luxembourgeoise n'a pas été jugée applicable pour écarter cette imposition, et la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : MAUREL

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A... visant à évaluer ses préjudices suite à un accident de vélo sur une voie départementale. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d’utilité requis par l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’établir un lien de causalité suffisamment probable entre l’accident et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Il a notamment relevé que la portion endommagée de la voie était signalée et que l’appréciation de la dangerosité relève du juge du fond, non de l’expert. Les conclusions du département de l’Hérault tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506547

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : RENOULT

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506658

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., adjoint technique, qui soutient que son asthme sévère est d’origine professionnelle. Le juge a écarté l’autorité de la chose jugée invoquée par l’administration, faute d’identité d’objet et de cause avec un précédent litige. Il a considéré que la mesure d’expertise était utile pour déterminer le caractère professionnel de la pathologie et évaluer les préjudices, dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité. L’ONIAM a été mis hors de cause, tandis que la CPAM de l’Hérault a été maintenue dans la procédure. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BRAS

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506998

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent technique de la commune de Sallèles-d’Aude, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de trois accidents professionnels survenus entre 2014 et 2021. La commune s’opposait à cette mesure en invoquant l’existence d’une expertise antérieure, mais le juge a estimé la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond. L’expert désigné devra notamment déterminer les liens de causalité, les taux d’incapacité, la date de consolidation et les divers préjudices subis. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, M. C... n’étant pas la partie perdante en l’état.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512789

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Tullins visant à faire désigner un expert pour examiner deux bâtiments menaçant ruine. La solution retenue est la nomination d’un expert avec pour mission de constater l’état des immeubles, d’évaluer l’existence d’un péril imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bourg d'Oisans concernant un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert. Sa mission est d'examiner l'immeuble, de constater l'état des lieux et des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.

5 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301267

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute sur une plaque d'égout mal scellée le 17 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que la responsabilité de la commune de Saint-Paul, de la communauté d'agglomération Territoire de la côte ouest (TCO) et de la SEDRE n'était pas engagée. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public ni de faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. En conséquence, les conclusions de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206073

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Allamanno d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché de terrassement-VRD pour la rénovation de l’école Kedge Business School. La société requérante demandait, à titre principal, une expertise avant dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de la CCI Aix-Marseille-Provence (maître d’ouvrage) sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et des sociétés GPAA, Gotec et Novam Ingénierie sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, pour un montant total de plus de 2 millions d’euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Allamanno, estimant que les prestations supplémentaires et les retards invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues et que la société n’établissait pas de faute imputable aux défendeurs. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306956

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement de type 3 le 27 juillet 2023, invoquant un éloignement de son lieu de travail. Le tribunal a jugé que cette offre était adaptée, l'augmentation du temps de trajet étant limitée à quinze minutes (soit 29 minutes au total), et que Mme B... n'avait pas justifié d'un motif impérieux pour justifier son refus. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée.

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement de type 2, conforme aux préconisations de la commission, au motif qu'elle ne se situait pas dans le quartier souhaité et qu'elle était en rez-de-chaussée. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas justifié par un motif impérieux, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande a été rejetée.

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306972

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. M. A... avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation, mais avait refusé une offre de logement de type 5 pour un motif d’insécurité, sans établir l’existence d’une situation habituelle d’insécurité créant des risques graves pour lui ou sa famille. Le tribunal a jugé que ce refus n’était pas justifié par un motif impérieux, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée.

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul