LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302844

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Somival, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de 2015 à 2017. La société soutenait que les sommes reçues de ses filiales constituaient des avances de trésorerie, non des encaissements soumis à TVA. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré la nature des flux financiers, et a validé la position de l'administration fiscale fondée sur les articles 256 et 269 du code général des impôts.

Avocat : HPML

5 décembre 2025• Chambre 1
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504507

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge du DALO, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement au titre du droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation du Var avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 3 avril 2025 et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de l’intéressé avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

« Précédent495496497498499500501Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504508

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable, après une décision favorable de la commission de médiation du Var du 3 avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504509

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 3 avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er mars 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mars 2026.

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306407

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Caisse régionale de crédit agricole mutuel Centre Loire, qui demandait la réduction des suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 à 2019. La société soutenait que les contributions au Fonds de résolution unique (FRU), la taxe de risque systémique et la taxe pour le financement du fonds de soutien aux collectivités territoriales étaient déductibles de l'assiette de la CVAE en tant que services extérieurs ou éléments du prix des services. Le tribunal a jugé que ces contributions et taxes, en raison de leur nature obligatoire et non liée à une prestation individualisée, ne constituent pas des charges d'exploitation bancaires ou des services extérieurs déductibles au sens du III de l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur le règlement comptable n° 2014-07 de l'Autorité des normes comptables et les dispositions du code général des impôts, confirmant le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, hébergés dans un logement suroccupé. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ASSA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315336

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société portugaise Manuel Paulo Costa Transportes LDA, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 8 670,45 euros pour la période de juillet à décembre 2022. La société n’a pas fourni les preuves de paiement des factures, malgré une demande de l’administration fondée sur l’article 242-0 W de l’annexe II au code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’absence de ces justificatifs, même en cours d’instance, ne permettait pas d’établir le droit au remboursement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts de retard et aux frais de justice.

5 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501865

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas proposé de logement adapté aux besoins de la requérante dans le délai légal de six mois, sans justifier de la disparition de l’urgence.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509678

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine le 28 août 2024. La requérante soutenait avoir refusé une offre de logement inadaptée à son état de santé. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas démontré avoir informé Mme A... des conséquences d'un refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation, et qu'aucune circonstance ne privait d'urgence son relogement. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger Mme A... avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard.

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407716

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme F..., Mme C... et Mme D..., visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d’une infection nosocomiale et d’une prise en charge non conforme à l’hôpital Cochin. L’AP-HP conteste sa responsabilité exclusive, invoquant une perte de chance et demandant le renvoi de l’indemnisation vers l’ONIAM, ainsi qu’un versement sous forme de rente pour les préjudices futurs. La CPAM de Paris intervient pour le remboursement de ses prestations. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’AP-HP était engagée pour fautes dans la prise en charge de l’infection, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance, appliquant les principes de la réparation intégrale. Il a condamné l’AP-HP à verser des indemnités aux requérantes, après déduction des provisions, et à rembourser la CPAM, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TSOUDEROS

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304388

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’officier sapeur-pompier volontaire par le SDIS de la Seine-Maritime et le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise après un réexamen ordonné par un précédent jugement, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et n’était entachée ni de détournement de procédure ni de violation du principe non bis in idem. Il a estimé que les griefs reprochés à l’agent, relatifs à des manquements dans ses fonctions de chef de centre, étaient établis et justifiaient légalement le refus de renouvellement au regard de l’intérêt du service. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C... pour absence de liaison du contentieux et a mis à sa charge les frais d’instance.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403577

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 007 898,58 euros présentée par l'Office public de l'habitat Habitat 76 contre le groupement titulaire d'un marché de centrales photovoltaïques. Le juge a estimé que l'obligation de résultat de production d'énergie invoquée par le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l'arrêt des installations résultait d'un risque incendie sériel, constitutif d'un cas de force majeure ou d'une cause légitime de suspension des obligations contractuelles. La solution retenue écarte la responsabilité du groupement et de ses membres, en l'absence de manquement imputable.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

5 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404443

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B..., agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est que l’obligation du département de l’Eure de réparer les préjudices subis par l’agent n’est pas sérieusement contestable dans son principe, même en l’absence de faute de l’administration. Toutefois, le tribunal a considéré que le montant réclamé de 102 177,20 euros était sérieusement contestable, notamment en raison d’une possible faute de la victime (non-port des bottes de sécurité) et du caractère non justifié de certains postes de préjudice. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404904

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation du service départemental d’incendie et de secours de la Seine-Maritime à lui verser 737 euros pour des préjudices matériel et moral subis lors d’une intervention de secours le 7 août 2023. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du service n’était pas engagée, l’intervention ayant été réalisée dans le cadre de l’assistance à personne en danger, sans faute caractérisée. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques, faute pour M. D... de démontrer un préjudice anormal et spécial. La requête a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge de M. D... au titre des frais de justice.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508958

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508958.20251204• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508718

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508718.20251204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508474.20251204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508725

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508725.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de mesure d'éloignement en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

4 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025