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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail Services de lui accorder l’allocation de professionnalisation et de solidarité (APS). Le requérant soutenait que son employeur l’avait déclaré à tort au régime général au lieu du régime des intermittents du spectacle et qu’une journée de travail devait être comptabilisée pour atteindre le seuil de 507 heures requis. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, en application des articles L. 5424-21, D. 5424-50 et D. 5424-51 du code du travail, ainsi que du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017.

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412353

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contribuable résidant aux Pays-Bas, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016, établies selon la procédure de taxation d'office pour défaut de déclaration. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification de la mise en demeure, constatant que le contribuable y avait répondu. Il a également jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée, en se fondant sur une attestation postale et une correspondance du contribuable accusant réception de ce document. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 66, L. 67 et L. 76 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICLET LAGEAT

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société de droit hongkongais Mer & Golf HK Limited, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 57, L. 74 et L. 189 du livre des procédures fiscales. Elle a jugé que la société disposait d’un établissement stable en France et que son siège de direction effective s’y trouvait, la rendant passible de l’impôt français, sans pouvoir se prévaloir des conventions fiscales avec Hong Kong ou le Luxembourg. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des impositions et des pénalités, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ACKERMANN YANNICK

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401241

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A... de deux requêtes contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48SI constatant son invalidité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour certaines infractions, dont celle du 5 novembre 2020, les points ayant été restitués ou les mentions supprimées. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre les autres retraits de points, estimant que les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) n’étaient pas fondés, et que la réalité des infractions était établie. En conséquence, la demande de restitution de points et de rétablissement du permis a été rejetée.

Avocat : COHEN

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C... et de son fils, M. B... C..., qui demandaient 20 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2018 reconnaissant M. A... C... comme prioritaire. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions de M. B... C..., jugeant que la responsabilité de l'État pour carence fautive ne peut être engagée qu'à l'égard du seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Ensuite, il a rejeté la demande de M. A... C... au motif que ce dernier n'a pas justifié de sa résidence régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 400 euros à M. A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 janvier 2021 le reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme demandée de 30 000 euros a été réduite à 4 400 euros.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313844

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2019, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 17 octobre 2019, et la persistance de la situation, malgré un hébergement temporaire en résidence sociale depuis mars 2021, a causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 7 avril 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par la Cour administrative d'appel de Paris le 16 décembre 2022. Le requérant invoquait des fautes de l'État liées à cette illégalité et à l'exécution tardive des décisions de justice, sollicitant une indemnisation totale de 34 267,20 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'avait commis aucune faute dans l'exécution des décisions et que les préjudices allégués n'étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées ou n'étaient pas suffisamment établis. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308244

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2023, avec capitalisation. Les conclusions visant à liquider l'astreinte ordonnée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308235

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 200 euros à Mme C... épouse B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 août 2019, n’avait reçu aucune offre de logement à la date du jugement. Cette carence, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans ses conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale (cinq personnes dans un logement de 33 m²).

Avocat : BERESSI

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La requérante soutenait que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, car elle n’avait reçu aucune proposition de logement malgré sa situation de suroccupation et d’insalubrité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les dispositions du code général des impôts, pour apprécier la composition du foyer. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser des dommages et intérêts, sans que le montant exact soit précisé dans l’extrait fourni.

Avocat : MOMMESSIN

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308001

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'illégalité d'un arrêté du 4 février 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par un jugement du 19 septembre 2022. Cette illégalité fautive engage la responsabilité de l'État. Le tribunal a reconnu que M. C... a subi un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, qu'il a évalués à 1 500 euros, et a rejeté les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance d'emploi et préjudice moral de Mme C..., faute de lien de causalité direct et certain. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GÜNER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304220

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme A..., professeure de danse contractuelle, d'un litige l'opposant à la commune du Blanc-Mesnil concernant le refus de versement de l'indemnité de fin de contrat et de l'indemnité compensatrice de congés non pris à l'issue de son contrat. Le tribunal a constaté que la commune avait versé l'indemnité de fin de contrat en février 2025, mais que cette décision n'était pas devenue définitive, privant partiellement d'objet le recours sur ce point. La solution retenue par le tribunal, qui s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble se poursuivre pour statuer sur le fond des demandes restantes.

Avocat : SICARD

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211873

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société coopérative agricole (SCA) Uneal, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur le calcul du ratio de taxation des plus-values réalisées lors de la cession d'immobilisations utilisées indifféremment pour des opérations imposables (avec des non-sociétaires) et non imposables. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 38, 207 et 209 du code général des impôts, la quote-part imposable de ces plus-values devait être déterminée en fonction du rapport entre les bénéfices imposables et le bénéfice fiscal global, et non selon la méthode comptable préconisée par la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : EURACONSEIL

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206334

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., gérant de fait d'une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, issues de rehaussements fondés sur des distributions présumées. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance pour l'année 2016, concernant une somme de 35 000 euros. Pour le surplus, il a rejeté les demandes de M. A..., jugeant qu'il n'apportait pas la preuve du caractère professionnel des dépenses litigieuses, lesquelles ont été regardées comme des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Les pénalités ont été maintenues en conséquence.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208788

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308953

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018, liées à un gain de levée de stock-options. Le tribunal a jugé que ce gain, perçu en une seule fois en mars 2018, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement. En conséquence, il ne pouvait bénéficier du crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 15° du C du II de l’article 60 de la loi n°2016-1917 du 29 décembre 2016.

Avocat : SCP D'AVOCATS DHALLUIN

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310711

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, issues de revenus distribués par la SARL Suban. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 53 366 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'administration avait bien répondu aux observations des requérants, et a jugé que la méthode de reconstitution des recettes de la société n'était pas radicalement viciée. Enfin, il a considéré que l'administration apportait la preuve de l'appréhension des sommes distribuées et du manquement délibéré, justifiant ainsi les majorations appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302033

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le requérant, résident fiscal français, contestait une double imposition en raison de son activité professionnelle exercée en Pologne, mais le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française. La majoration de 40 % pour défaut de déclaration, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a également été maintenue.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

4 décembre 2025• 2ème Chambre