Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606271
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurés. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606456
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOPO KOBANDA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : TOURNIQUET
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501657
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : PASSY
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602053
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion d'une étudiante de l'université de Tours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été introduite trop tardivement pour permettre un examen contradictoire avant le début des examens invoqués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501103
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire tunisien. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle a donc appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour considérer qu'elle s'était désistée de l'instance.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501304
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406823
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408256
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins du Nord de déférer un praticien devant la chambre disciplinaire. La juridiction met à la charge de la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508245
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509980
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) sont soit infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s’appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512336
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et de placement en rétention. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602491
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. L'impossibilité de régulariser ce vice de procédure a conduit au rejet de la demande en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601299
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques après chaque parloir familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'administration avait justifié ces mesures par le profil pénal du requérant et le contexte sécuritaire de l'établissement, sans méconnaître manifestement ses droits fondamentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code pénitentiaire.
Avocat : SALKAZANOV
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604389
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la préfète du Rhône de rétablir son accès au téléservice ANEF (Administration Numérique pour les Étrangers en France). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de recourir aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023.
Avocat : VIBOUREL
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604517
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait la séparation prolongée d'avec son épouse et son fils, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : PRUDHON
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604619
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que, son dossier de renouvellement de titre de séjour étant complet depuis juin 2025, le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. La requête est donc jugée manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314909
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'inaction de la CNRACL concernant son relevé de carrière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324233
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal concerne une demande d'annulation d'un titre de perception et du rejet d'un recours gracieux. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions, ce qui entraîne un désistement réputé.