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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224618

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu, à la contribution sur les hauts revenus et aux prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, ainsi qu'une amende pour défaut de déclaration de compte bancaire à l'étranger. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure de contrôle et contestait la qualification de revenus d'origine indéterminée attribuée à des prêts personnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé les rectifications. Il a également confirmé le bien-fondé des impositions et de l'amende, en application des articles 1729 et 1649 A du code général des impôts.

Avocat : NESTOR

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316919

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Agorapulse visant à obtenir la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en se prévalant du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10 % prévu à l'article 238 du code général des impôts. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de son éligibilité au régime spécial, faute de produire les documents requis, et a donc rejeté sa demande de restitution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., professeure de la Ville de Paris, qui demandait réparation pour des fautes présumées dans la gestion de son dossier de bonification d'ancienneté pour l'avancement au 7ème échelon. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, faute pour la requérante de démontrer une perte de chance sérieuse d'obtenir l'avancement, notamment en l'absence d'éléments comparatifs avec ses collègues. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 89-229 et n° 94-415, sans qu'aucune faute de la Ville de Paris ne soit caractérisée.

Avocat : HENNI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... demandant la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2017 et 2018, ainsi que des pénalités afférentes. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et le caractère infondé des rappels, mais n'a pas assorti ses moyens de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par l'administration. Le jugement s'appuie notamment sur l'article 1729 du code général des impôts et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501003

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APF France Handicap contestant la dotation globalisée commune pour 2024 fixée par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France. L’association demandait des financements complémentaires pour la revalorisation salariale « Ségur/Laforcade », les « oubliés du Ségur », et l’inflation. Le tribunal a donné acte du désistement de l’association concernant le financement des « oubliés du Ségur », suite à une décision tarifaire de l’ARS accordant un montant supérieur. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, considérant que l’ARS n’était pas tenue de couvrir intégralement les charges liées à la revalorisation « Ségur/Laforcade » et à l’inflation, en application de l’instruction DGCS/SD5B/DSS/SD1A/CNSA/2024/62 du 22 mai 2024 et de l’article L.313-12-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504505

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Thalie contestant l’arrêté de tarification du département du Val-de-Marne fixant le tarif journalier 2023 de son centre maternel. Les moyens tirés d’un défaut de motivation, du caractère tardif de la décision et d’une irrégularité de procédure ont été jugés inopérants, car le litige portait sur la réformation du tarif lui-même. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l’autorité de tarification peut, dans le respect des dispositions des articles L. 314-7, R. 314-18, R. 314-22 et R. 314-23 du code de l’action sociale et des familles, ajuster les tarifs en fonction des dotations limitatives et des coûts d’établissements comparables, sans être tenue de couvrir intégralement le déficit de l’établissement. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : CABINET AERIGE

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A... contestant la tarification 2025 de l'Accueil de jour « Ravine Blanche » fixée par le département de La Réunion. La fondation demandait une augmentation des ressources de 5 632 euros au titre des frais de siège. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la fondation n'avait pas saisi au préalable le comité de suivi du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), comme l'exigeait la clause de conciliation préalable prévue à l'article 5.1 du contrat. Cette procédure amiable était un préalable obligatoire à tout recours contentieux.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215180

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 739,60 euros. Le tribunal a d’abord jugé que l’indu était fondé, Mme B... n’ayant pas déclaré l’intégralité des revenus de son conjoint, en méconnaissance des articles L. 842-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du même code, mais a estimé que la requérante ne démontrait ni sa bonne foi ni une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de sa dette.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216186

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 3 330,89 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile pour justifier cette demande. Le tribunal a d'abord jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré sa situation maritale, ce qui constitue une erreur de déclaration. Saisi en plein contentieux, le tribunal a ensuite examiné la demande de remise gracieuse au regard des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale. Il a rejeté la requête, considérant que la bonne foi de Mme B... n'était pas établie et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise totale de la dette.

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519225

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme I... et M. K..., ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue repose sur l'absence de droit au maintien dans les lieux des intéressés, définitivement déboutés de l'asile par l'OFPRA et la CNDA, et sur la nécessité de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, dans un contexte de saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles invoquées par la famille, notamment la présence d'enfants et le handicap de l'un d'eux, estimant que la mesure ne compromet pas leur suivi médical. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F..., débouté de l'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, constatant l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé.

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519597

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre un logement de la résidence Cité Chanzy gérée par le CROUS de Nantes. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, l'occupation indue empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant et entravant la continuité du service public. Il a enjoint à M. B... de libérer les lieux dans un délai de huit jours, autorisant le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. La demande de frais de justice présentée par le CROUS a été rejetée.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

4 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300973

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Homy, venant aux droits de l'office public de l'habitat du Grand Châteaudun, d'une demande de condamnation de la société Batignolles Grand Ouest au versement de pénalités de retard contractuelles (2 269 876 euros) et d'une indemnité pour préjudice financier (756 073,97 euros) en raison de retards dans la livraison d'un ouvrage de construction de pavillons. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général du marché était devenu définitif, rendant irrecevables les demandes de pénalités de retard non incluses dans ce décompte. Il a également écarté la demande indemnitaire, considérant que le préjudice financier invoqué était déjà réparé par les pénalités de retard contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : SELARL ALTANA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505963

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AED Groupe. Celle-ci contestait la décision de la commune de Tours de déclarer son offre irrégulière pour le lot n°1 d'un marché de diagnostics techniques, au motif que son logiciel ne permettrait pas de répondre immédiatement à certaines prescriptions du CCTP. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante, cette dernière ayant elle-même reconnu un délai nécessaire pour adapter son outil, ce qui caractérisait une impossibilité de satisfaire aux exigences techniques à la date de remise des offres. Par conséquent, la décision d'attribution du marché aux sociétés Sodiatec, Diag Habitat et ADX Groupe a été validée.

Avocat : FROLICH

4 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302154

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a estimé que les faits allégués par le requérant, pour certains non établis, relevaient pour d'autres de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou de discrimination. Il a également jugé que VNF avait pris les mesures appropriées pour prévenir les risques psycho-sociaux, notamment en diligentant une enquête administrative et en proposant des solutions à l'agent. Par conséquent, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. E... ainsi que l'intervention du syndicat CGT ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300791

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303509

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les faits allégués, relevant pour certains de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou discriminatoire. Il a également jugé que VNF n'avait pas manqué à son obligation de sécurité en ayant proposé des mesures et diligenté une enquête. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que l'intervention du syndicat CGT, jugée irrecevable.

Avocat : SCP ACG

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401642

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si le centre hospitalier de Lunéville a commis une faute liée à une erreur de diagnostic de syndrome narcoleptique et d’évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, la responsabilité de l’établissement n’étant ni établie ni exclue en l’état. La demande de pré-rapport a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées pour une décision ultérieure.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

4 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403357

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... Cette dernière, après une avulsion dentaire au CHRU de Nancy le 9 avril 2021, souffre de complications et d'une communication buccosinusienne opérée en 2023, et souhaite déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d'un litige indemnitaire, les parties ne s'y opposant pas. Un expert en odontologie a été désigné pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL LEINSTER WISNIEWSKI MOUTON

4 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500496

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier Saint-Charles de Commercy. Cette mesure vise à identifier les désordres et malfaçons affectant sa cuisine centrale, afin de déterminer les responsabilités encourues par les constructeurs et la maîtrise d'œuvre. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, incluant les entreprises, leurs assureurs, le bureau de contrôle et le coordinateur SPS. La mission de l'expert a été circonscrite aux seules réclamations formulées par l'hôpital dans ses écritures et pièces.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

4 décembre 2025