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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503821

Occupation illicite du domaine public – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la demande d’expulsion – Absence d’urgence et d’utilité démontrées. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Longwy tendant à l’expulsion d’occupants sans titre de la parcelle cadastrée section AZ n°0168, dépendant de son domaine public. La juridiction a estimé que la commune n’établissait pas, par les pièces du dossier, la réalité des atteintes à la sécurité et à la salubrité publique invoquées, ni l’obstacle au fonctionnement du service public ou à l’organisation d’événements. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure d’expulsion n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

4 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301021

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Privilege Auto 65, qui conteste un titre de perception de 8 500 euros émis à son encontre pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité Covid-19 au titre de novembre 2020. La société soutenait être éligible car, en application de l’article 37 du décret du 29 octobre 2020, elle ne pouvait accueillir du public pour sa vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette activité n'était pas interdite d'accueil du public au sens du décret du 30 mars 2020, mais seulement soumise à une restriction (livraison et retrait de commandes), ce qui ne permettait pas de bénéficier de l'aide. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des décrets n°2020-371 du 30 mars 2020 et n°2020-1310 du 29 octobre 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLEN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301754

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant trois titres de perception émis le 21 mai 2021 pour un montant total de 4 500 euros, correspondant à un trop-perçu d'aide du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. B..., reçue le 22 septembre 2022, a donné lieu à une décision implicite de rejet le 22 mars 2023, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et non à une acceptation tacite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des titres de perception, fondée sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du décret précité.

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302377

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Capbreton et du SYDEC des Landes pour un accident de vélo survenu sur une voie mal entretenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que la responsabilité des défendeurs n'était pas engagée. Il a considéré que la voie litigieuse, destinée à l'accès à une station d'épuration et interdite à la circulation publique, ne présentait pas un défaut d'entretien normal au regard de sa destination. En conséquence, les conclusions de la CPAM ont également été rejetées.

Avocat : BARNABA

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303295

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Wilau propreté d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat des Pyrénées-Atlantiques concernant l’application de pénalités contractuelles d’un montant total de 21 670 euros dans le cadre de l’exécution d’un marché public de nettoyage. La société requérante demandait l’annulation de ces pénalités, leur remboursement, et contestait les conclusions reconventionnelles de l’office visant à obtenir une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des stipulations du CCAG-FCS, notamment l’article 46.2, et a jugé que le courrier du 20 janvier 2023 ne constituait pas un mémoire en réclamation valide faute de précision suffisante sur les motifs et montants des contestations, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de la société Wilau propreté a été rejetée, et les conclusions reconventionnelles de l’office ont également été écartées.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205864

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d'un trop-perçu de solde et d'une prime de réengagement. La requérante contestait la prescription biennale de la créance, mais le tribunal a jugé que le délai n'était pas expiré, le point de départ étant fixé au 1er février 2020 pour la solde et au 11 janvier 2020 pour la prime. Le tribunal a également estimé que l'administration apportait la preuve de l'indu, Mme B... ayant perçu sa solde pour tout le mois de janvier 2020 alors qu'elle avait été radiée des contrôles le 11 janvier 2020. La décision se fonde sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et les articles 1302 et 1302-1 du code civil.

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs entreprises conchylicoles et comités professionnels. Cette mesure vise à identifier les installations d'assainissement à l'origine de la contamination par le norovirus des coquillages produits sur le Bassin d'Arcachon, à proposer des mesures correctives et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs communes et syndicats, et a élargi le contradictoire à de nombreuses autres personnes publiques et privées potentiellement impliquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

4 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304574

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. E..., agent du CCAS de Montpellier, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident du 2 septembre 2021, dont l'imputabilité au service a été reconnue par un précédent jugement. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du CCAS était engagée. Pour le déficit fonctionnel permanent (IPP de 5%), il a accordé 4 000 euros, et pour les souffrances endurées (2,5/7), 2 000 euros, tout en rejetant la demande au titre du déficit fonctionnel temporaire, non établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506367

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. C..., qui estimait avoir été victime d'une faute d'appréciation lors de sa prise en charge par le CHU de Montpellier le 31 juillet 2022 pour une plaie de la main. Le CHU ne s'est pas opposé au principe de l'expertise, sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la demande utile pour établir la qualité des soins. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, l'existence d'un lien de causalité avec le dommage, et l'information du patient.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

4 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508098

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique initialement ordonnée le 1er juillet 2025. Cette extension vise à inclure la société SAS Ermhes, intervenue comme sous-traitante du lot n°8 « ascenseurs » dans le cadre de travaux de réhabilitation de la capitainerie du port de Palavas-les-Flots. Le juge a fait droit à la demande de la SCS Nouvelle société d’ascenseurs, estimant que la participation de cette sous-traitante aux opérations d'expertise était utile, sa responsabilité étant susceptible d'être engagée. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

4 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Cuxac-Cabardès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : SELASU ALBERTI

4 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206128

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’armement SAS Via Océan de quatre requêtes identiques tendant à l’annulation de décisions du 26 septembre 2022 de la DIRM NAMO lui infligeant des points de pénalité pour des manquements déclaratifs en matière de pêche. Le requérant contestait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et l’erreur de droit, en soutenant que les obligations déclaratives incombaient au capitaine et non à l’armateur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des sanctions prononcées sur le fondement du règlement (CE) n°1224/2009.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS STREAM

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306470

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet des Côtes-d’Armor du 4 septembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire obtenue le 17 juin 2019. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été régulièrement respectée. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur l’article R. 221-1 du code de la route et l’arrêté du 20 avril 2012 pour invalider l’épreuve en raison d’un doute sur sa réalité. La demande de M. B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOLLE

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation pour un accident de motocyclette survenu le 8 mai 2020, imputé à un défaut d’entretien normal d’un plateau ralentisseur non signalé sur une route départementale. La commune de Paimpol a contesté sa responsabilité, arguant que l’ouvrage relevait du département des Côtes-d’Armor et que l’accident résultait d’une faute de conduite du requérant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le plateau ralentisseur était un accessoire de la route départementale, dont la garde incombait au département, et que la commune n’était pas le maître d’ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. D... et de la caisse primaire d’assurance maladie ont été rejetées, et les dépens laissés à la charge du requérant.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400310

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 29 novembre 2023 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions dirigées contre les retraits de points pour cinq infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté, la notification n'étant pas une condition de légalité des retraits mais une simple formalité d'opposabilité. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KIRMEN & LEFEBVRE

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401655

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision 48SI du 14 février 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la décision 48SI et le retrait lié à l'infraction du 17 mars 2023 ayant été retirés par l'administration, rendant le permis valide avec six points. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 27 mai 2018, 3 août 2019, 7 août 2021 et 1er juin 2022 ont été jugées irrecevables, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Rives à verser une provision de 3 029,81 euros à la société C-Logik. Cette somme correspond au paiement annuel dû au titre d'un contrat de fourniture et maintenance de progiciels, renouvelé pour la période 2025-2027 faute pour la commune d'avoir notifié son non-renouvellement dans le délai contractuel de préavis. La créance a été jugée non sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire de recouvrement, fondée sur le code de commerce, a été rejetée comme inapplicable au contrat administratif en cause.

Avocat : CHASSANY

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Centre de la main, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de la Loire à l’indemniser pour le défaut de compensation financière de son activité de prise en charge des urgences de la main entre 2014 et 2020. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, car le litige relevait de la compétence exclusive des juridictions de tarification sanitaire et sociale, lesquelles s’étaient déjà prononcées sur le même objet. À titre subsidiaire, il a également retenu que les demandes étaient partiellement prescrites pour la période antérieure à 2016, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. Enfin, le tribunal a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, l’ARS n’ayant pas méconnu les dispositions du code de la santé publique ou les principes d’égalité et de sécurité juridique invoqués.

Avocat : LEXFORTY SELARL

4 décembre 2025• 7ème Chambre