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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510883

**Décision du Tribunal Administratif de Lille – Référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA)** La SARL Atout Architecte, mandataire d’un groupement, conteste son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour la création d’un parc urbain à Fenain. Le tribunal annule la décision de rejet de la candidature, estimant que la commune a méconnu le principe d’appréciation globale des capacités du groupement (art. R. 2141-25 du code de la commande publique) en exigeant que la société SG Ingénierie justifie seule des compétences en structure et démolition, alors que l’architecte mandataire en disposait. Il juge également infondés les motifs de substitution invoqués par la commune (absence de DC1, d’organigramme ou d’engagement écrit entre membres du groupement). En conséquence, il enjoint à la commune de reprendre la procédure au stade de l’analyse des candidatures et condamne celle-ci à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HOLTERBACH

3 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400836

Le Tribunal administratif de Lyon a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. C... en réparation des préjudices causés par l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 15 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. Cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, a privé le requérant d'un titre auquel il avait droit, entraînant un préjudice financier (perte de rémunération en apprentissage) évalué à 7 000 euros, ainsi qu'un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence fixés à 1 000 euros. La requête a été jugée recevable, la tardiveté invoquée par le préfet étant écartée au profit des règles de prescription quadriennale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Advance Invest, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018. La société, exploitant une officine de pharmacie, contestait la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en précisant les motifs de fait et de droit des rectifications. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux dissimulations de recettes, à l’imputation des déficits et à la déduction de charges.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS SVF Foot Consulting, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la transmission tardive de renseignements obtenus des autorités britanniques, mais le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement informé le contribuable et respecté les dispositions du livre des procédures fiscales. Sur le fond, les juges ont estimé que les charges litigieuses n’étaient pas déductibles, faute de contrepartie réelle, et que l’administration avait correctement appliqué les règles fiscales, rejetant également la majoration pour manœuvres frauduleuses. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 76 B et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SELARL ANGIE PEFANIS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société M. A... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2019 et 2020. Le litige portait principalement sur la déductibilité de la TVA afférente à un bien immobilier acquis en Corse, que la société présentait comme un outil de travail pour son activité éditoriale culinaire. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ce bien, à usage d'habitation, était effectivement utilisé pour les besoins de ses opérations imposables, condition posée par l'article 271 du code général des impôts. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018. Le litige portait sur la qualification de gains d'attribution gratuite d'actions comme revenus exceptionnels, exclus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'avait pas modifié les motifs de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable.

Avocat : LE FAOU

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition de la plus-value réalisée lors de l'apport de titres à la société RB INVESTISSEMENTS le 15 décembre 2015, au motif que les conditions de réinvestissement prévues au 2° du I de l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé par les requérants n'était pas fondé.

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410706

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires, majorée de 60 %, pour un appartement parisien au titre de l'année 2023. Le requérant soutenait ne pas occuper ce logement au 1er janvier 2023, mais n'a pas apporté de preuve suffisante pour contredire les constats de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1407 ter et 1415 du code général des impôts, qui fixent l'imposition d'après la situation au 1er janvier de l'année.

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de trois sociétés de droit polonais (Transpol Frigo Sp Zoo, Tracpol Sp Zoo et Intertrac Sp Zoo) contestant le refus de remise gracieuse de rappels de TVA pour les exercices 2013 à 2016, sur le fondement du 8ème alinéa de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. Les sociétés soutenaient que l’administration devait prouver que leurs preneurs n’avaient pas autoliquidé la TVA, mais le tribunal a jugé qu’il leur incombait d’apporter la preuve certaine de cet acquittement pour bénéficier de la remise. En l’absence de cette preuve, la décision de rejet du ministre n’est entachée ni d’erreur de droit, ni d’erreur de fait ou d’appréciation. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RICHARD

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société AB Science, qui demandait le remboursement partiel de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2020, 2021 et 2022. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'inclure certaines dépenses dans l'assiette du CIR, notamment pour des projets de recherche, des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 244 quater B du code général des impôts, en estimant que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles ou n'étaient pas suffisamment justifiées. Les demandes de remboursement et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Optionizr, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les options d'achat qu'elle commercialisait constituaient une prestation accessoire indissociable de la prestation principale de vente de billets, ce qui aurait dû entraîner l'application du même taux de TVA. Le tribunal a considéré que ces options étaient des prestations distinctes et non accessoires, et a donc validé les rappels de TVA au taux normal de 20 % conformément aux articles 257 ter et 278 du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : DE BUTTAFOCO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420267

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur le recours de M. C... D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer après que l'administration a prononcé un dégrèvement de 22 500 euros en droits et 10 620 euros en pénalités, suite à l'arrêt Waldner c. France. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que l'absence de mention du supérieur hiérarchique dans la proposition de rectification ne constitue pas une irrégularité, car l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales n'impose pas une telle mention.

Avocat : REILLAC

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400202

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. M. B. invoquait une limitation de son périmètre de marche à 150 mètres en raison d’une polypathologie. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué au vu des pièces du dossier et après audition du rapport.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400494

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied en raison de diverses pathologies. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement et l’usage d’une canne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400928

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son état de santé limitait son périmètre de marche à 200 mètres maximum et nécessitait l'usage systématique d'une canne. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... C... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et la nécessité d’aides techniques et humaines pour ses déplacements. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ni de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TAUZIN RÉMY

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement et invalidité, ainsi que la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives à la CMI mention invalidité et à la PCH, renvoyant ces litiges à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il a statué sur la demande de CMI mention stationnement, rejetant la requête au motif que Mme B... ne justifiait pas d'une mobilité pédestre réduite ou d'une perte d'autonomie dans le déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.

3 décembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401865

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son périmètre de marche était limité à 100 mètres, ce qui réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

3 décembre 2025• Juge social