581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 154
Avec résumé IA
Avocat : SCP BAKER & MACKENZIE
Avocat : ELBAZ
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : RIEUTORD
Avocat : SELARL CHANDELLIER-CORBEL
Avocat : CABINET OBADIA
Avocat : CABINET ROEDL & PARTNER (SELARL)
Avocat : LOVELLS LLP
Avocat : LEGRAIN DAVID
Avocat : COHENDET AURELIE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.
Avocat : THISSE
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'erreur matérielle sur l'âge du requérant dans la motivation est sans incidence, et que le préfet a procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré qu'aucun texte n'imposait à l'administration un délai déterminé pour recevoir une telle demande, malgré l'urgence invoquée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-10 notamment).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SALIGARI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour, invoquant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'administration avait déjà délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction accueille l'exception d'autorité de la chose jugée, constatant que le litige présente une identité d'objet, de cause et de parties avec un précédent jugement ayant déjà statué sur la légalité du même arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation aux dépens sont rejetées.
Avocat : SEYREK
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation d'un agent municipal du Havre pour une maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la demande principale fondée sur la responsabilité sans faute de la commune, considérant que l'agent n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice distinct de celui déjà indemnisé ou en cours d'instruction. Il a toutefois condamné la commune à verser une somme complémentaire pour préjudice moral lié au retard dans le traitement de sa demande, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la responsabilité administrative.
Avocat : LERAT
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge se limite à prononcer son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il ordonne également à l'Etat de verser à son avocat une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et sous réserve de conditions.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a reconnu la condition d'urgence, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI