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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour définitif « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge estime que la mesure sollicitée, de nature définitive, excède sa compétence en référé, laquelle est limitée aux mesures provisoires ou conservatoires par l’article L. 511-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur ce fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603429

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié sa démarche en ligne en avril 2024 mais n'a pas pu la finaliser en raison d'un dysfonctionnement du site, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent l'octroi d'une mesure d'urgence à l'existence d'un préjudice grave et immédiat.

Avocat : SANGUE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603430

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car, l'administration ayant gardé le silence pendant plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le requérant ne peut plus solliciter utilement la délivrance d'un récépissé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : JAHJAH-OUEIS

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante demandait un changement de statut (étudiant vers "recherche d'emploi-création d'entreprise") et non un simple renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603550

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : IMBERT

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la validité de son titre de séjour jusqu'en 2028 et de l'absence de preuves suffisantes sur l'anormalité du délai d'instruction. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HERVET

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603554

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

20 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600078

Sanction administrative de 400 000 francs pacifiques infligée par la directrice générale des affaires économiques de la Polynésie française. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette sanction. La solution retenue est fondée sur l'absence de justification de l'urgence, la requérante n'ayant produit que des relevés bancaires datant d'août 2024 pour établir sa situation financière précaire. Les textes appliqués sont les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600196

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe lui a refusé le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments justifiant des frais engagés ou de l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant brésilien handicapé, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de sa carte de résident à son domicile ou par mandataire. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, jugeant qu'il ne lui appartient pas, en référé, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Il a également estimé qu'il ne pouvait se prononcer sur le lieu de remise du titre, le préfet ayant indiqué que la carte était disponible depuis le 6 février 2026.

Avocat : LE SCOLAN

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602636

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous 24 heures. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit d'aller et venir, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré un dossier complet, en méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de mère isolée de la requérante et de sa dépendance aux aides sociales et à l'attribution d'un logement.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602835

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2025. Dès lors, le non-renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction n’a pas été considéré comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été rejetée pour défaut de caractère fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et d'éléments concrets démontrant des conséquences graves et immédiates pour l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, dont celle d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602837

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 février 2026 ordonnant la remise aux autorités italiennes de M. A..., ressortissant soudanais, et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle de l’intéressé, dont la famille n’est pas séparée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circuler en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective immédiate d'exécution de la mesure et de conséquences graves et personnelles démontrées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (effacement de données, aide juridictionnelle provisoire) ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503720

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

20 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600043

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait une sanction disciplinaire de placement en cellule. Le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable rejetant sa demande d'indemnisation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

20 février 2026