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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505686

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme A... afin de déterminer l'origine des désordres affectant leur immeuble, consécutifs à des travaux publics. La commune de Lavérune est mise hors de cause, la compétence en matière de voirie ayant été transférée à la métropole. En revanche, la demande de mise hors de cause de Montpellier Méditerranée Métropole est rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302171

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le Syndicat départemental d’énergie d’Ille-et-Vilaine (SDE 35) d’un litige l’opposant à la société Enedis, son concessionnaire pour la distribution d’électricité. Le syndicat demandait au juge d’enjoindre à Enedis de reconstituer plusieurs postes comptables de la concession, notamment les provisions pour renouvellement des ouvrages et les amortissements de financement du concédant, en se fondant sur les stipulations du cahier des charges de la convention de concession de 2021. La solution retenue par le tribunal, qui a statué en formation de la 2ème chambre, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le syndicat fondait ses demandes sur les articles 10 et 31 du cahier des charges, ainsi que sur les règles comptables applicables aux concessions de service public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GLC AVOCAT

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505796

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 janvier 2025. Le préfet soutenait que l'absence de relogement était due à l'incomplétude du dossier de M. A.... Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que le préfet n'établissait pas que les documents manquants avaient été vainement réclamés à l'intéressé. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet d'attribuer un logement à M. A... avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506186

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. C..., majeur sous tutelle, a ordonné au préfet des Côtes-d’Armor de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026. Le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. C... comme prioritaire et urgent le 12 juin 2025, et qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier était incomplet, faute de preuve d'une demande de complément adressée à l'intéressé. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : THEBAULT

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506224

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel le dossier de la requérante était incomplet, faute de preuve d’une demande de pièces restée sans réponse. Il a enjoint au préfet des Côtes-d’Armor d’attribuer à Mme B... un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er février 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506280

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement adapté avant le 1er février 2026. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 15 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier de M. B... était incomplet, faute de preuve d'une demande de pièces complémentaires. La décision est fondée sur le I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506570

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet soutenait que l’absence de relogement était due à l’incomplétude du dossier de la requérante. Le tribunal a jugé que ce manque d’actualisation des ressources n’était pas imputable à un comportement obstructif de Mme A..., faute de preuve d’une réclamation vaine par un bailleur. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506574

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'attribution d'un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation des Côtes-d'Armor du 26 février 2025. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 septembre 2025, était tardive car déposée après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 29 juin 2025. La décision de la commission de médiation informait pourtant clairement la requérante de ce délai. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative, la requête a été déclarée irrecevable.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506575

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 12 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. B... un hébergement adapté avant le 1er février 2026, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506705

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 7 mai 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier de Mme B... était incomplet, faute de preuve d'une demande d'actualisation de ses ressources. Il a ordonné au préfet d'attribuer à Mme B... un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300404

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant des saisies à tiers détenteur émises pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants (2020-2021) et de la taxe foncière (2021). Le requérant invoquait notamment une contradiction de l'administration et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée suite à un arrêt de la Cour de cassation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant inopérants les moyens relatifs au refus de paiement d'une somme de 3 000 euros, l'administration étant en attente de ses coordonnées bancaires. Il a également rappelé que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations en matière de recouvrement ne peuvent porter que sur la régularité de l'acte, l'obligation au paiement, le montant ou l'exigibilité de la dette, et non sur les vices propres à la décision de rejet de la réclamation.

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300589

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SCI Villa Pierja, qui contestait la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour 2022. La société soutenait que le logement concerné, un appartement de 20 m², n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a relevé que les données cadastrales mentionnaient bien ce logement, dont la vacance n’était pas contestée, et que la SCI n’avait pas déclaré de changement de consistance du bâtiment. En application de l’article 232 du code général des impôts, l’administration a donc légalement assujetti le bien à la taxe.

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300649

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants (année 2022) pour un bien situé à Nice, qu’elle estimait non vacant car mis en vente. La requérante s’est désistée de son instance par un courrier enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, sans examiner le bien-fondé du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300749

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SCI Deiss, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 14 034 euros. La société, qui avait cessé son activité locative en 2018, ne démontre pas l’existence d’un lien direct et immédiat entre les dépenses alléguées (frais d’entretien) et son ancienne activité économique, condition nécessaire pour conserver la qualité d’assujetti et le droit à déduction. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré d’un défaut de notification de la décision de refus. La solution s’appuie sur l’article 242-0 G du code général des impôts et la jurisprudence de la CJUE (arrêt Fini H).

Avocat : BENTATA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie de droits d’associés et de valeurs mobilières du 31 janvier 2023. Le requérant demandait la décharge de l’obligation de payer une somme de 28 534 euros, estimant que les montants réclamés au titre de l’impôt sur le revenu pour 2005 et 2010 étaient inexacts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement calculé les sommes dues, en tenant compte des dégrèvements et des versements effectués, et que la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice ne pouvait être déduite des impositions. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ASTRUC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301202

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de cotisations d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus acquittés en 2017, au titre d’une plus-value de cession de titres, en application du 14° de l’article 150-0 D du code général des impôts. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par un jugement du 3 décembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Mareva LP, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 79 947 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait acquis un terrain bâti, procédé à sa division parcellaire, puis cédé trois terrains à bâtir en appliquant la TVA sur marge. Le tribunal a jugé que le régime de la TVA sur marge prévu à l’article 268 du code général des impôts n’était pas applicable, car le bien acquis avait le caractère d’un terrain bâti et avait fait l’objet d’une division parcellaire. En conséquence, l’administration a correctement appliqué la TVA sur le prix total de vente conformément à l’article 266 du même code.

Avocat : AGNETTI

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301659

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge au titre de 2022 pour son activité de loueur en meublé non professionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet de la réclamation préalable était inopérant. Il a également estimé que, même en cas de création ou de changement d'exploitant, l'assiette de la CFE pour les deux premières années est calculée selon les biens détenus au 31 décembre de la première année d'activité, et que l'erreur alléguée sur la base de calcul était sans incidence, M. A... ayant été imposé au montant minimal de la cotisation. Enfin, le tribunal a implicitement rejeté le moyen relatif à la majoration.

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405191

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'une plus-value de cession de titres. Le requérant, M. B..., demandait le remboursement des impôts acquittés en 2017, estimant pouvoir déduire du prix de cession le montant d'une clause d'ajustement de prix qu'il avait versée ultérieurement, en application du 14° de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions prévues par ce texte n'étaient pas remplies, notamment car le complément de prix versé ne constituait pas une réduction du prix de cession initial mais une indemnité forfaitaire liée à une garantie de passif. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, fondée sur une interprétation stricte des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201530

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le juge a constaté que la demande d'échelonnement de la dette sur dix mois était devenue sans objet, l'administration l'ayant déjà accordée. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 1391 B ter du code général des impôts, qui prévoit un dégrèvement lorsque la cotisation excède 50 % des revenus du foyer. En l'espèce, les revenus cumulés du requérant et de son hébergé (5 319 euros) étant supérieurs au double de la cotisation (993 euros), la condition n'était pas remplie, et les difficultés financières invoquées ne constituent pas un motif légal de réduction.

3 décembre 2025• 1ère chambre