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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307112

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un refus de permis d'aménager un lotissement. Le juge estime que le refus était légal au motif que le projet nécessitait une extension du réseau électrique public, et que la commune n'était pas en mesure d'indiquer les modalités de cette réalisation, conformément à l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais sont également rejetées.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant, titulaire d'un récépissé de demande de renouvellement, invoquait le respect des conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA. La juridiction a jugé que le récépissé valait titre de séjour au sens de l'article R. 434-1 du CESEDA et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant à la préfète de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409413

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un immeuble de logements à Seyssinet-Pariset. Le tribunal a jugé que les requérants n'étaient pas recevables à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de leur bien, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment les éventuelles violations du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : METIER

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507291

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de gravité prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600570

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la préfète de l'Isère à communiquer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande.

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603047

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante. Le juge a ordonné à l'administration de lui délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée, et relève un doute sérieux sur la légalité au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite pris acte de son désistement, suite à une décision favorable de la préfecture intervenue pendant l'instance, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302448

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant cette partie de la requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'une insertion professionnelle suffisante et stable de la requérante, motif substitué par le ministre, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DERBEL

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303859

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2023 qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne disposait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors que les éléments du dossier démontraient une activité professionnelle stable et des ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'appréciation de l'insertion professionnelle pour l'octroi de la naturalisation.

Avocat : SEILLER

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation de la décision de son établissement de réduire sa prime Covid-19 de 1500 à 500 euros. Le tribunal a jugé que le décret du 14 mai 2020, qui prévoit le versement de cette prime exceptionnelle, ne s'applique qu'aux agents ayant exercé leurs fonctions de manière effective pendant la période de crise. L'agent étant en décharge totale d'activité pour motif syndical, il ne remplissait pas cette condition d'exercice effectif, rendant légal le retrait de la majoration.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102128

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur le décret du 14 mai 2020 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102133

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une aide-soignante demandant l'annulation du refus du CHU de Nantes de lui verser un complément de 1 000 € au titre de la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le CHU, en limitant le versement de la majoration aux agents ayant été effectivement mobilisés dans des services confrontés à la crise sanitaire, n'avait pas méconnu le principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif à cette prime.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505937

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions légales, notamment l'existence d'une communauté de vie effective, et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de vice de procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 423-1, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OTCHE

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602771

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour (IRTF) étaient entachées d'illégalité, notamment au regard d'un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604305

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est dûment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1). Elle écarte les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré de l'incompétence de la signataire et celui relatif à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604307

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant pakistanais vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté, retenant que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit par une personne qualifiée selon le droit national. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403318

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de jury universitaire refusant l'accès en deuxième année de médecine et contre le rejet d'une demande de troisième candidature exceptionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le jury était régulièrement composé et que ses décisions, ainsi que le refus du doyen, ne sont entachées d'aucune illégalité (incompétence, vice de forme ou erreur manifeste d'appréciation). **Textes appliqués** : L'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de santé (notamment son article 9) et les principes généraux du droit administratif (compétence, motivation, droits de la défense).

Avocat : BERNIER

2 avril 2026• 2ème chambre