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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509972

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Le juge des référés a ordonné une expertise technique pour déterminer les causes et l'origine de la contamination au sein des réseaux intérieurs de l'immeuble, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision rejette la demande de mise hors de cause du syndicat des copropriétaires et statue sur les interventions des différentes parties (entreprises, assureurs, ancien délégataire du service public).

Avocat : SELARL GOUMOT NEYMON

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie pour ordonner une expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les causes de la contamination et a donc fait droit à la demande principale. La mission de l'expert consistera à identifier l'origine des pollutions constatées dans les réseaux intérieurs de l'établissement.

Avocat : SELARL LEGA CITE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509975

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire provisoire. Le juge a ordonné la mesure d'expertise sollicitée, considérant son utilité pour éclairer un litige futur sur la détermination des responsabilités, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également admis l'intervention volontaire d'un assureur et rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public de l'eau.

Avocat : C/M AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans les réseaux d'eau potable d'établissements scolaires. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant cette mesure utile pour éclairer les causes de la contamination en vue d'un futur litige. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public, Veolia Eau, a été rejetée, l'expertise devant porter sur l'ensemble des acteurs potentiellement impliqués.

Avocat : SCP DE ANGELIS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509977

La Ville de Lyon et l'établissement Eau du Grand Lyon – La Régie ont saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes de non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire. Le juge des référés a ordonné cette mesure d'instruction, la jugeant utile pour éclairer le litige opposant les demandeurs aux différents intervenants du projet de construction (maîtres d'œuvre, entreprises de travaux, assureurs). La décision rejette les demandes de mise hors de cause présentées par certaines parties, estimant que l'expertise est nécessaire pour déterminer les responsabilités.

Avocat : SELARL TACOMA

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509978

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé, a ordonné une expertise sur les causes de la contamination au plomb et au nickel dans les réseaux d'eau potable d'une école maternelle lyonnaise. La mesure, jugée utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des différents intervenants (maître d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entreprises et ancien délégataire du service public), a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire, Veolia Eau, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire.

Avocat : SELARL ANTELIS COIC ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510139

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise, jugée utile, vise à éclairer les conditions de la prise en charge chirurgicale de la requérante à l'hôpital Lyon Sud et l'origine de son état de santé actuel. La demande de l'ONIAM visant à faire acte de ses réserves et à statuer sur les dépens a été rejetée.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510787

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente suite à une césarienne, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour éclaircir les circonstances de l'intervention et l'origine des séquelles alléguées. Par ailleurs, il a mis hors de cause l'ONIAM, considérant que les conditions pour engager la solidarité nationale n'étaient pas établies à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512602

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande d'injonction à la préfète du Rhône d'attribuer un logement suite à une décision DALO. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rejet du dossier par la commission d'attribution (CALEOL) pour incomplétude, due à l'absence de documents sur l'épouse résidant à l'étranger mais appelée à vivre dans le foyer, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté du 22 décembre 2020 concernant les pièces justificatives pour une demande de logement social.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600698

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant détenait déjà une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant la mesure sollicitée inutile. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de l'urgence.

23 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603900

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à une ressortissante camerounaise son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a estimé que le délai anormalement long pour la délivrance physique du titre, malgré une décision favorable, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également accordé une provision sur frais d'avocat à la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARDONI

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604523

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que le juge des référés ne pouvait y faire obstacle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du CESEDA.

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604824

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604835

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante turque demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire autorisant le travail. Le juge a considéré qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande, déposée en ligne, valait décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à une mesure d'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602303

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, n'était pas applicable aux personnes ayant obtenu le statut de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves. Aucun tel comportement n'étant allégué, la demande d'expulsion ne pouvait être fondée sur ce texte.

Avocat : MANELLI

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence visant à l'expulsion immédiate d'un couple de demandeurs d'asile d'un centre d'hébergement géré par l'association Adoma. Le juge a considéré que le maintien des intéressés dans les lieux, malgré le rejet initial de leur demande d'asile, était justifié par l'existence d'une demande de réexamen en cours devant l'OFPRA et par leur situation de vulnérabilité médicale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut l'expulsion forcée dans de telles circonstances.

Avocat : PREZIOSO

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604831

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant vietnamien visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, ordonner la remise d’un récépissé aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre