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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601588

Sujet principal : Contestation d'une élection municipale en raison d'une erreur d'orthographe sur un bulletin de vote. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la protestation par ordonnance, car le grief est jugé manifestement insusceptible d'affecter la régularité du scrutin. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601661

Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion portant les mentions « priorité » ou « invalidité ». Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance d'une magistrate désignée). Solution retenue : La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent la compétence pour ce contentieux au juge judiciaire.

24 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512571

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande du préfet des Yvelines visant à mettre fin à l'astreinte pesant sur l'État pour défaut d'offre de logement adapté. Le juge estime que le logement proposé le 4 juillet 2025, bien qu'équipé d'un ascenseur, était déclaré "non adapté aux personnes à mobilité réduite" et ne répondait donc pas aux besoins spécifiques de la requérante, dont l'enfant est lourdement handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, considérant que le refus de la proposition par l'intéressée était légitime et ne libérait pas l'administration de son obligation.

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512766

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte infligée à l'État pour défaut d'offre de logement à une personne reconnue prioritaire. La juridiction estime que l'offre de logement refusée par la requérante le 4 juillet 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, notamment au regard de ses ressources et de la surface du logement. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider définitivement l'astreinte, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601579

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... L'objet principal était une contestation relative à des propos tenus lors de la pré-campagne des élections municipales de 2026, qui ne constituait pas une protestation électorale régulière. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête, dépourvue de conclusions visant à modifier les résultats du scrutin, n'entrait pas dans le champ du contentieux électoral.

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour obtenir réparation d'un préjudice lié à des travaux publics. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : LAPLANTE

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, mais le juge a estimé qu'aucun de leurs moyens n'était de nature à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CORNUOT FRANÇOIS-XAVIER

24 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602198

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'une candidate aux élections municipales qui demandait des informations sur le traitement d'une réclamation et sur la régularité de l'enregistrement d'une liste concurrente. Le juge estime que ces demandes sont irrecevables, car seul un recours en annulation des opérations électorales est ouvert, et non une procédure d'information ou de vérification. La décision s'appuie sur les articles L. 248 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant également que les griefs soulevés, même établis, n'auraient pas affecté le résultat du scrutin.

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602704

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux pour péril imminent sur un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les obligations imposées au propriétaire (interdiction de percevoir les loyers, réalisation de travaux) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602904

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux ordonnant le placement puis l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que le maire de Sangatte, en présence de plusieurs morsures, avait légalement caractérisé un danger grave et immédiat justifiant la mesure de placement d'urgence sur le fondement de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. La décision considère que la procédure suivie, incluant une évaluation comportementale par un vétérinaire habilité, était régulière et que la mesure d'euthanasie n'était pas manifestement illégale au regard du comportement agressif et réitéré de l'animal.

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

24 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601984

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, bien que vivant en France depuis plusieurs années et père d'un enfant français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions d'octroi d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEREZ

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514320

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, au plus tard le 1er mai 2026. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514322

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er mai 2026 est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, et l'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514458

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui faire une offre adaptée était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. La juridiction a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, et ce malgré l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526272

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure de médiation et au recours juridictionnel en matière de logement d'urgence.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601673

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de la délibération approuvant le PLUi de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, en ce qu'elle institue un emplacement réservé sur sa parcelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, car les effets de l'emplacement réservé (création d'un sentier littoral et renaturation) ne portent pas une atteinte immédiate et grave à sa situation, notamment à la valeur de son bien. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304882

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation d'une opposition à contrainte pour recouvrement d'indu d'allocations de formation. Cette décision est prise car France Travail a régularisé la situation et la requérante n'est plus redevable de la dette litigieuse. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605554

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Loire-Atlantique pour l'hébergement d'urgence d'une ressortissante ukrainienne et de son petit-fils, suite à la fin du dispositif d'accueil temporaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision sur le fond de la demande (l'injonction d'hébergement) n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'analyse. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle), ainsi que les textes relatifs à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine.

Avocat : LAPLANE

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605208

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND-KASMI

24 mars 2026