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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500204

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant-droit de son époux décédé d’un cancer des poumons. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande n’était pas fondée, la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 n’étant pas renversée par les éléments fournis. Les textes appliqués incluent la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : FIDELE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500208

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. B..., ancien militaire, contestant son reclassement dans la fonction publique polynésienne. Il demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2024 qui ne prenait pas en compte la totalité de son ancienneté militaire, le classant à l'échelon 8 au lieu de l'échelon 12, et sollicitait une indemnisation pour le préjudice financier subi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande préalable indemnitaire était insuffisante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 et 10 de la délibération n° 2000-121 APF et de l'article L. 4139-1 du code de la défense, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500231

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme E... et M. A..., visant à engager la responsabilité de la Polynésie française pour défaut d’entretien normal d’une route territoriale, à la suite de la chute d’un arbre sur leur véhicule le 30 juillet 2024 à Papeete. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Polynésie française, estimant que les requérants justifiaient de leur qualité de propriétaires du véhicule. Sur le fond, la responsabilité de la Polynésie française a été retenue sur le fondement des articles 1er, 3 et 16 de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, relatifs à la gestion et à l’entretien du domaine public routier. Le tribunal a condamné la Polynésie française à verser aux requérants des indemnités pour leurs préjudices matériel et moral, dont les montants ont été fixés en fonction des justificatifs produits.

Avocat : PEYTAVIT

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500067

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) était saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements fiscaux mis à sa charge solidairement avec la société civile Maniflo, à la suite d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que sa réclamation contentieuse était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la durée maximale de vérification prévue à l’article L. 52 du même livre, considérant que les reports de contrôle acceptés par le contribuable suspendaient le délai. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304677

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par la société « el casa le kashmir », était amené à statuer sur une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de réacheminement dues à l’OFII. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par le comptable public. Appliquant les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 8253-1 du code du travail, il a jugé que la contestation de l’obligation de payer une telle créance, recouvrée comme en matière de créances étrangères à l’impôt, relève de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de la requête.

Avocat : EZZAÏTAB

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS RB Group et de la SNC M&A... contestant trois titres de recettes émis par la commune de Montpellier pour le recouvrement d’une astreinte liée à une infraction au règlement local de publicité intercommunal. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des titres, le défaut de motivation et l’erreur sur la désignation du débiteur, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-14-2, L. 581-27 et L. 581-30 du code de l’environnement, ainsi que sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301239

invalidité prévue à l'article 37 du décret du 26 décembre 2003 est subordonné à la condition que son invalidité soit imputable au service. En l'espèce, M. D... a été admis à la retraite pour invalidité non imputable au service sur le fondement de l'article 39 du même décret, ce qui exclut par principe le bénéfice de la rente viagère d'invalidité. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation du refus de la CNRACL et à l'octroi de la rente. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles 36, 37 et 39 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303900

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 45 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité fautive de la décision du 17 juillet 2018 du directeur interrégional des services pénitentiaires du grand ouest, qui avait confirmé une sanction de mise en cellule disciplinaire de quatorze jours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, cette décision ayant été annulée pour erreur d’appréciation par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 24 avril 2020. Il a accordé à M. A... une indemnité de 1 600 euros au titre du préjudice moral, mais a rejeté ses demandes pour trouble dans les conditions d’existence et préjudice corporel, faute de lien de causalité certain. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Sarthe d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai d'instruction du dossier, déposé le 10 octobre 2025, n'étant pas anormalement long et aucune circonstance particulière ne justifiant un traitement prioritaire. En conséquence, la demande de M. B... a été rejetée.

2 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bioprod d’un litige l’opposant à la commune d’Eringhem, portant sur le paiement de 34 752 euros de factures impayées pour des fournitures livrées. La commune soutenait que les contrats étaient nuls en raison de leur conclusion frauduleuse par sa secrétaire de mairie, condamnée pénalement, et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de la société Bioprod, estimant que les contrats étaient entachés d’une nullité absolue pour défaut de consentement valable de la commune et pour violation des règles de publicité et de mise en concurrence. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune, faute de justification d’un préjudice direct et certain. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les règles de la commande publique.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302768

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune d'Arras à lui verser une indemnité de 3 579 euros, correspondant à la caution et à la redevance d'occupation du domaine public versées par son mari pour un chalet lors de l'événement « Ville de Noël 2022 ». La requérante soutenait que la commune avait méconnu les stipulations de la convention en attribuant un chalet moins fréquenté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas manqué à ses engagements contractuels, car la convention prévoyait seulement une implantation sur la Grand-Place sans garantie d'un emplacement spécifique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur l'absence de faute de la commune au regard des stipulations de la convention et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102946

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., cadre supérieure de santé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à sa suspension illégale par le centre hospitalier de Brioude en février 2019. Le tribunal, par un jugement antérieur, avait annulé cette suspension au motif que les faits d’euthanasie reprochés n’étaient pas établis. Constatant que cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, le tribunal a rejeté l’argument du centre hospitalier selon lequel Mme A... aurait commis une faute en lien avec la loi du 2 février 2016. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à indemniser le préjudice moral de Mme A..., sans que le montant précis ne soit détaillé dans l’extrait fourni.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200260

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité contractuelle et extracontractuelle de la société Dekra industrial. Celle-ci avait réalisé un diagnostic amiante dans la gare de Lapeyrouse, mais n’avait pas détecté la présence d’amiante dans l’imposte de la véranda, ce qui a entraîné des surcoûts et une interruption des circulations lors des travaux ultérieurs. Le tribunal examine la responsabilité contractuelle de Dekra industrial envers SNCF Réseau, sur le fondement du contrat de diagnostic, et la responsabilité extracontractuelle envers SNCF Voyageurs, tiers à ce contrat. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite en référence au code des transports, au code de la santé publique et au code de justice administrative.

Avocat : JOB-RICOUART & ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202369

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la commune de Sauviat pour un montant de 4 579,04 euros, correspondant à des frais de pompe de relevage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur le bordereau, la commune ayant produit un bordereau signé par la maire. Il a également jugé que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées, le titre de recette renvoyant à un courrier préalable détaillant le calcul. La demande de M. B... a donc été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MALLEVAL RAPHAËL

2 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411806

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision de 5 900 euros pour les frais de voyage en Guyane exposés suite au refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de lui accorder un congé bonifié. Le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, car M. B... n’apportait pas la preuve suffisante que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, condition requise par les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 88-168 du 15 février 1988. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : LERAT

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Joinville-le-Pont sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé au 18 bis rue Henri Barbusse, présentant des dégradations (plafonds de cave, fissures) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence et l’imminence du danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304270

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JSB International, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère réel des prestations facturées par la société United Textile. Le tribunal a jugé la procédure régulière, l'administration ayant répondu aux observations de la société et la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes versées constituaient des rémunérations imposables, justifiant l'application des articles 155 A et 109-1 du code général des impôts.

Avocat : BENNAHIM MARTINE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’une contestation d’un titre de perception émis par le recteur de l’académie de Versailles pour un indu de rémunération de 9 119,52 euros, consécutif à l’acceptation rétroactive de sa démission. Le tribunal a relevé d’office que la lettre du 11 février 2022, qui informait Mme B... de l’existence de l’indu, constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. S’agissant du titre de perception, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas formé de contestation préalable auprès du comptable public conformément aux articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, ce qui rendait également irrecevables ses conclusions en annulation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS NAUSICA

2 décembre 2025• 3ème Chambre