Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02350
Avocat : BONNET
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00276
Avocat : CARDOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400064
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la demande de M. A... visant à obtenir un sursis de paiement et la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal estime que les moyens soulevés concernant d'éventuelles irrégularités dans la procédure de contrôle de la société dont il était président sont inopérants pour contester son imposition personnelle, les procédures étant distinctes. Il considère également que l'administration a rapporté la preuve de la régularité de la notification de la proposition de rectification, conformément aux exigences de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400176
La SCI Whistler demande au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise le remboursement d'un crédit de TVA, estimant que son activité de location saisonnière de chalets meublés est une prestation para-hôtelière imposable et ouvre droit à déduction. Le tribunal, se fondant sur l'article 261 D du code général des impôts et la directive européenne 2006/112/CE, rejette sa demande. Il considère que la société n'apporte pas la preuve que son activité, exonérée de TVA, remplit les conditions légales pour être requalifiée en prestation taxable concurrente d'un service hôtelier.
Avocat : CABINET COBLENCE AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509149
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de caractère sérieux et de progression significative dans les études du requérant sur une période de quatre ans, malgré la justification de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les stipulations du titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511455
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, mais a rejeté les conclusions visant à ordonner la délivrance immédiate d'un titre et à condamner l'État à des frais.
Avocat : DEMIR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511493
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer la demande, fondé sur une insuffisance d’ancienneté de séjour, constituait une erreur de droit, car l’administration ne peut rejeter une demande que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive ou dilatoire, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande dans un délai d’un mois, mais a rejeté la demande d’autorisation provisoire de séjour et la condamnation de l’État aux dépens.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525061
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation précaire. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de séjour.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601990
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé les arrêtés du 15 décembre 2025 par lesquels le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, prononçait une interdiction de retour de cinq ans et assignait l'intéressé à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien.
Avocat : ROCHICCIOLI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602338
**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction au préfet de délivrer un récépissé provisoire à une étrangère en attente de renouvellement de son titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment car son employeur ne menace pas de rompre son contrat mais demande seulement la production d'un document en règle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604165
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604178
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision d'exclusion disciplinaire de six mois prononcée contre une étudiante en soins infirmiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car la décision attaquée (l'exclusion) a été retirée par l'administration (l'IFSI) après l'introduction du recours. Les conclusions demandant des injonctions (réintégration, etc.) sont par conséquent devenues sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé).
Avocat : DE SA-PALLIX
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604181
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KRID
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604187
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour pour maintenir son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison du délai entre la suspension de son contrat de travail et sa saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03674
Avocat : WAKKACH
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00453
Avocat : ZBACZYNIAK
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01330
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01748
Avocat : PICARD CHARLÈNE
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01885
Avocat : NGO NDJIGUI
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01243
Avocat : ALMAIRAC