Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517064

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et légal, car l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, relevant ainsi du cas prévu à l'article L. 611-1 du CESEDA. Elle considère également que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BOUDAYA

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent, que la motivation était suffisante et que la situation de l'intéressé, qui séjournait irrégulièrement en France sans titre valide, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La circonstance que M. D... ne représenterait pas une menace pour l'ordre public a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision d'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517316

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 542-2, en prononçant l'OQTF alors que le requérant avait formé une demande de réexamen de sa demande d'asile dont l'issue n'était pas encore établie. Par conséquent, le droit au maintien sur le territoire de l'intéressé n'était pas éteint à la date de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520836

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et de l'insuffisance des liens familiaux en France pour justifier une admission exceptionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525007

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête du demandeur, un ressortissant tunisien, en considérant que le préfet de police de Paris avait légalement apprécié sa situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été examinée sous l'angle du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525776

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, un ressortissant bangladais, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de son insertion professionnelle et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de refus était régulière et se substituait à la décision implicite antérieure, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'examen de sa situation personnelle ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, considérant que le droit au maintien sur le territoire a pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : GOYON

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 constituait le régime exclusif pour l'admission au séjour et l'exercice d'une activité professionnelle, et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, condition requise par cet accord. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement établie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530812

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision attaquée était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et a estimé que la situation personnelle de l'intéressée (durée de séjour, insertion professionnelle limitée et vie commune récente) ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23.

Avocat : CALVO-PARDO

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté n'était pas insuffisante. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le recours devant la Cour nationale du droit d'asile n'était plus pendant.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531360

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreurs de droit et de procédure, notamment une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 233-2 et L. 251-1) relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : VICTOR

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533540

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme A..., une ressortissante bangladaise. La juridiction a estimé que, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, Mme A... bénéficiait d'un droit au séjour de plein droit en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KAMOUN

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533700

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut d'audition et l'absence d'examen particulier de sa situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TASSEV

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534362

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un demandeur d'asile bangladais. La juridiction estime que le requérant, dont la demande d'asile et les recours ont été définitivement rejetés, ne bénéficie plus d'un droit au maintien sur le territoire, et que l'arrêté n'est pas entaché d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534363

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, considérant que les conditions d'urgence n'étaient pas établies, et a ordonné la clôture de l'instruction pour permettre à l'administration de produire ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534693

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu le droit à être entendu, avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle, et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2), notamment suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1