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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308692

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCI IRIS, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société contestait deux chefs de rectification : l’absence de facturation d’intérêts sur un prêt de 867 000 euros consenti à son gérant, qualifié d’acte anormal de gestion, et le rejet de charges d’intérêts d’emprunt non justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait établi le caractère anormal de la gestion en l’absence de contrepartie pour la SCI, et que les charges litigieuses n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : KRETZ

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508559

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Maurice-Navacelles sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant, dont une partie de la toiture s’est effondrée. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un danger imminent pour la sécurité publique, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., fonctionnaire du groupe hospitalier Centre Bretagne, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une suspension de fonctions illégale annulée par un jugement du 15 mars 2024. Les parties ont finalement conclu un protocole transactionnel le 5 mai 2025, demandant conjointement son homologation sur le fondement de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologué l'accord et constaté le désistement d'instance de M. B..., mettant ainsi fin au litige indemnitaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202355

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le montant de l'aide exceptionnelle de fin d'année 2021, fixé à 274,41 euros par la CAF de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait que sa conjointe aurait dû être incluse dans la composition de son foyer pour bénéficier d'un montant majoré de 320,14 euros, et demandait réparation pour un préjudice et une discrimination. Le tribunal a jugé que la CAF avait correctement appliqué les règles du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021, en se basant sur la situation de fait du foyer au moment de l'attribution de l'aide. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été rejetées.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 792,42 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé, sur la base de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qu'il ne démontrait pas une précarité financière suffisante pour justifier une remise. La bonne foi alléguée n'a pas été retenue comme suffisante pour annuler la décision de la commission de recours amiable de la caisse de mutualité sociale agricole. En conséquence, la demande d'annulation et d'octroi de la remise gracieuse a été rejetée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210463

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme B... qui demandait une remise totale de sa dette de prime d'activité de 1 457,16 euros. La commission de recours amiable de la CAF de Maine-et-Loire ne lui avait accordé qu'une remise partielle de 728,58 euros. Le tribunal, appliquant l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, estime que Mme B... n'établit pas, par les pièces fournies, une situation de précarité ou de bonne foi justifiant une remise supplémentaire à la date du jugement. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210435

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. Le requérant soutenait que ces indus provenaient d'une erreur de la Mutualité sociale agricole (MSA), mais le tribunal a jugé qu'il ne contestait pas utilement leur bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et a été rendue par une magistrate désignée en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

28 novembre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210731

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 542,22 euros pour la période d’octobre 2020 à mars 2021. La requérante invoquait sa situation financière difficile et une erreur déclarative due à l’indisponibilité de son accompagnante. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, que Mme A... ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante à la date du jugement, compte tenu de ses revenus et charges, pour justifier une remise de dette. La bonne foi de l’intéressée n’a pas été retenue comme suffisante pour accorder la remise sollicitée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210856

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Maine-et-Loire lui accordant une remise partielle de 965,78 euros sur un indu de prime d'activité de 1 931,55 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa situation financière précaire, notamment les charges liées au handicap de son fils. Le tribunal, appliquant l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, estime que Mme B... n'a pas produit de justificatifs suffisants pour démontrer que sa situation de précarité justifierait une remise supplémentaire. En conséquence, la demande est rejetée.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213678

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Maine-et-Loire, qui n’avait accordé qu’une remise partielle de 902,12 euros sur un indu de prime d’activité de 1 804,23 euros. Les requérants sollicitaient une remise totale de la dette, invoquant leur bonne foi et leur situation financière difficile. Le tribunal, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que si la bonne foi n’était pas contestée, les ressources mensuelles du couple (environ 3 800 euros) et leurs charges ne démontraient pas une précarité justifiant une remise supplémentaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Nantes à lui verser 50 000 euros pour des préjudices liés à la gestion de sa carrière et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, au motif que le requérant n'avait pas lié le contentieux par une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les fautes invoquées, notamment l'illégalité du refus de protection fonctionnelle et des décisions de placement en disponibilité, n'ont pas été précédées d'une telle demande. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309241

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de la Sarthe de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que M. B..., qui ne démontrait pas avoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessiter systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, malgré la situation de suroccupation et les besoins liés au handicap de la requérante. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519666

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société TV NET d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public d’enlèvement de graffitis attribué par Nantes métropole. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune des dispositions du code de la commande publique n’a été appliquée au fond.

28 novembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500450

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement public Guadeloupe Formation à verser à la société BPCE LEASE REUNION une provision de 64 683,20 euros. Cette somme correspond aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation de trois contrats de location de matériels informatiques, pour lesquels la créance a été jugée non sérieusement contestable, l'établissement public n'ayant pas produit de défense. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter de la date de réception des mises en demeure, ainsi que leur capitalisation, en application du code de la commande publique. La demande de restitution des matériels sous astreinte a été rejetée.

Avocat : WIN BOMPARD

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303928

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 000 euros après une chute sur la voie publique le 22 mars 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de la défectuosité alléguée (bosse et crevasse) ni du lien de causalité avec l’ouvrage public, indispensable pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence. En conséquence, les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : KHAYAT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre