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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RAR les 2 Etoiles, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation du bar-restaurant « Le Chalet du lac » et l'irrégularité de la nouvelle procédure de passation. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur la volonté de la commune d'organiser une mise en concurrence pour une meilleure exploitation du domaine public, reposait sur un motif d'intérêt général justifié. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la résiliation, rappelant le caractère précaire et révocable de l'autorisation d'occupation domaniale en application de l'article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310134

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 15 000 euros fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'hôpital le versement de 1 200 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LÊ

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310139

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 20 000 euros à l'encontre du centre hospitalier du Pays Salonais. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation de ses préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la demande de provision. Le centre hospitalier est toutefois condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310723

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association club nautique Beau rivage, qui contestait la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence du 11 septembre 2023. Le tribunal a requalifié cette décision : il ne s'agissait pas d'une résiliation unilatérale d'une convention en cours, mais d'un refus de reconduction tacite de la convention d'occupation du domaine public arrivée à son terme. En conséquence, le recours en annulation formé par l'association a été jugé irrecevable, seul un recours indemnitaire étant envisageable. L'association a été condamnée à verser 1 000 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : WAHED

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514670

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un certificat de résidence ou un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, rendant la demande mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée.

28 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201721

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. L... F..., décédé, qui reprochaient au CHU de Caen un défaut d'information sur la gravité de sa pathologie (BPCO stade sévère) et ses risques vitaux, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1110-4 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires. Il a jugé que l'obligation d'information des établissements de santé porte sur les risques liés aux actes médicaux et non sur la pathologie elle-même, et qu'aucune faute n'était établie dans la prise en charge. Par conséquent, les conclusions relatives aux préjudices moral et d'impréparation, ainsi qu'aux frais d'expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LABRUSSE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du GFA Sogec visant à ordonner une nouvelle expertise sur le classement en AOC de ses parcelles AK12 et AK100. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, car une expertise judiciaire similaire avait déjà été réalisée en 2017 et que le requérant disposait des éléments nécessaires pour engager une éventuelle action au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une expertise à son utilité.

Avocat : REINE PIERRE

28 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502485

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La CUCM sollicitait une expertise pour déterminer les causes des difficultés d’accès au réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, invoquant des malfaçons susceptibles de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour la CUCM de justifier d’un dommage actuel ou d’une perspective contentieuse suffisante. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404762

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’origine et évaluer les désordres affectant l’installation photovoltaïque d’un complexe cinématographique à Carmaux, présentant un risque d’incendie. La demande de la communauté de communes Carmausin-Ségala a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige relevant de la garantie décennale. La demande de mise hors de cause de la SAS OTCE Midi Pyrénées, maître d’œuvre, a été rejetée.

Avocat : SCP PAMPONNEAU-TERRIE-PERROUIN

28 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302245

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SAS Ragni, représentée par sa société mère Ragni Holding, visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt innovation (CII) au titre de l’année 2019 pour un montant de 21 160 €, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le projet « Evo 2 XL », un module d’éclairage à LED, présentait des performances techniques supérieures aux produits existants, notamment en termes d’étanchéité et de capacité à recevoir 64 LEDs, ce qui le rendait éligible au CII. En conséquence, la solution retenue est l’octroi du remboursement sollicité, l’administration fiscale étant condamnée à verser la somme de 21 160 € à la société requérante.

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Menton pour son préjudice résultant de sa suspension de fonctions en 2021 pour défaut de justificatif de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait l'illégalité fautive des décisions de suspension, arguant d'une contre-indication médicale, et subsidiairement la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de suspension étaient légales au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021, et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire de 14 300 € a été rejetée.

Avocat : VIEL CAROL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de l'EURL Les Dauphins contestant son assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour les années 2019 à 2023 concernant une propriété à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait accordé un dégrèvement de 46.767 € pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions sur cette période sans objet. Pour les années 2019 et 2020, le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux règles de procédure fiscale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour le surplus.

Avocat : REQUET CHABANEL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406528

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’annulation de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant son recours gracieux visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la requérante avait été relogée dans un logement de type T3 de 70 m², sans contester ni ce relogement ni son adaptation à ses besoins. En conséquence, il a estimé que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

28 novembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303171

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge au titre de l'année 2019. Ces impositions résultaient de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales de la société LGG, que le requérant estimait non imposable en raison de la résolution ultérieure de la vente pour défaut de paiement du prix. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 150-0 A du code général des impôts, la date de la cession à titre onéreux est celle du transfert de propriété, indépendamment des modalités de paiement ou des événements postérieurs affectant le prix. En conséquence, la demande de décharge et de remboursement a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTEGUT

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 20 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier du Pays Salonais était devenue sans objet. En effet, un jugement au fond du 19 novembre 2025 avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, condamnant l’hôpital à verser 2 000 euros à la requérante. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la provision, tout en condamnant le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025