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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209640

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Findus d'une demande de réduction des suppléments de cotisation foncière des entreprises (CFE) mis à sa charge pour les années 2016 à 2019. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative de ses locaux industriels à Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que les travaux litigieux constituaient de simples grosses réparations sans apport d'amélioration, que les équipements spécialisés ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts faute de démontrer leur rôle direct dans le processus de fabrication, et que les autres biens ne présentaient pas un caractère mobilier les excluant du champ de la CFE. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE et à la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET BDB & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301000

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille à nu réalisée le 17 octobre 2022 au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale était justifiée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant ainsi que des nécessités de sécurité et de maintien de l'ordre dans l'établissement. Il a également estimé que la mesure n'avait pas méconnu l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C..., propriétaires d’un logement, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Allier leur refusant la restitution de l’aide personnalisée au logement, suspendue depuis mai 2018 pour cause de non-décence. Le tribunal a considéré que la caisse avait légalement conservé les allocations, car le contrôle de conformité réalisé en février 2021 par un organisme habilité avait confirmé la persistance de la non-décence du logement, malgré les travaux effectués. Il a également jugé que le jugement du tribunal de proximité de Vichy, invoqué par les requérants, ne constatait pas la décence du logement mais se limitait à rejeter la preuve de l’indécence dans le cadre d’un litige distinct. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 822-9 et L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de décence du logement pour l’octroi des aides personnelles au logement.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301094

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant le refus de la CAF du Cantal de leur accorder une remise de dette pour deux indus de prime d'activité (567,20 €). La juridiction a d'abord confirmé le bien-fondé des indus, estimant qu'ils résultaient de la déclaration tardive de leur PACS et de leur vie maritale, en application des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé que les requérants, en ne fournissant pas d'éléments actualisés sur leur situation financière et en omettant de justifier de leur bonne foi, ne démontraient pas être dans l'incapacité de rembourser. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301204

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... contestant le rejet de ses demandes de remise gracieuse de dettes de RSA, prime d'activité et prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a constaté que les dettes de prime d'activité et de prime exceptionnelle étaient déjà soldées, rendant les demandes de remise sans objet. Pour l'indu de RSA, le tribunal a relevé que l'indu résultait de fausses déclarations et omissions de la part de Mme C..., ce qui, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ne permettait pas une remise gracieuse. En conséquence, la requête a été rejetée.

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301570

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 663,23 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros, notifiés par la CAF de l'Allier. Concernant l'indu de RSA, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. S'agissant de l'indu de prime exceptionnelle, le tribunal a constaté qu'il découlait de la régularisation du dossier RSA de Mme C..., sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision applique les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le décret du 29 décembre 2020.

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301676

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 100 euros en réparation du préjudice subi du fait de onze fouilles à nu réalisées entre octobre 2022 et janvier 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, bien qu'intrusives, étaient justifiées et proportionnées au regard du profil pénal et pénitentiaire du requérant, de ses antécédents disciplinaires et des circonstances spécifiques de leur mise en œuvre (parloirs, extractions médicales, refus de portique). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a estimé qu'ils n'avaient pas été méconnus.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301837

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Loire relatives à des indus de prime d'activité. La requérante contestait le bien-fondé des indus, mais le tribunal a jugé que sa demande de remise de dette ne pouvait être examinée sans se prononcer sur la légalité des indus eux-mêmes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 844-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour déterminer les conditions d'attribution et de contrôle de la prime d'activité.

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge Kegon, qui demandait le paiement de deux créances cédées par la société Jenson Digital à l'encontre de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : MSIKA

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320881

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge R. Rammant, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d'une créance de 21 732 euros, cédée par la société Jenson Digital. Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322158

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ancien agent contractuel du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’illégalité de l’arrêté du 26 août 2013 prononçant sa radiation des cadres, annulé par un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, ouvrant droit à réparation intégrale du préjudice subi. Pour la période d’éviction du 21 novembre 2013 au 31 août 2016, le tribunal a évalué la perte de rémunération et a accordé à M. A... une indemnité, après déduction des revenus perçus durant cette période, ainsi qu’une somme au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions de l’article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984.

Avocat : CARLUIS

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504105

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de provision de 2 500 euros formée par M. B... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal constate que le requérant a déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande d'admission provisoire. Surtout, il relève qu'un jugement au fond du 24 novembre 2025 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, privant d'objet la présente requête en référé-provision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : KWEMO

27 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405039

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) qui contestait cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une perte de chance pour le patient imputable à une faute de l'établissement de santé. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2006529

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de ses préjudices financier, de carrière et moral, résultant de l'illégalité du refus de réintégration par les Hôpitaux de Saint Maurice et d'une carence fautive du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG). Cependant, le Conseil d'État a, par une décision du 10 juillet 2024, annulé le jugement du 7 mai 2019 et l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avaient reconnu l'illégalité du refus de réintégration, et a déclaré nuls les arrêtés fondant la nomination de Mme C.... En conséquence, le tribunal a constaté que la faute initiale invoquée par la requérante n'était plus établie, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300475

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Helvetia Assurances et M. B... d’une demande de condamnation de Voies navigables de France (VNF) pour les dommages subis par le bateau « Mirador » lors d’une collision avec un obstacle saillant sur la Marne le 5 octobre 2021. Les requérants invoquaient la responsabilité de VNF pour défaut d’entretien normal de la voie navigable, sollicitant l’indemnisation des réparations, des frais d’expertise et de la perte d’exploitation. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que le lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatives aux missions de VNF.

Avocat : CLL AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301201

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., attachée territoriale, qui contestait son placement en surnombre après la fin de son détachement et demandait réparation des préjudices subis. La requérante soutenait que la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry avait commis une faute en ne l'affectant pas sur un emploi vacant correspondant à son grade. Le tribunal a examiné les conclusions indemnitaires au regard des dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B....

Avocat : DELARUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208650

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune de Villebon-sur-Yvette d’une demande de condamnation de la société Hervé sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres d’infiltrations et de décollement de carrelage affectant le centre sportif Saint-Exupéry, réceptionné en 2013. La juridiction a retenu que ces désordres, apparus en 2018, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité de la société Hervé, en application des principes des articles 1792 et suivants du code civil. En l’absence de défense du liquidateur judiciaire de la société Hervé, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, condamnant la société à lui verser la somme de 136 689,39 euros en réparation des préjudices, incluant les travaux réparatoires et les frais d’expertise.

Avocat : AARPI COTTE & FRANCOIS AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300361

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Touch Innovation. Celle-ci contestait la passation d’un accord-cadre du ministère des armées pour l’acquisition de bornes interactives et de tableaux de production, en invoquant l’absence de fixation d’un montant maximum de commande et l’irrégularité des méthodes de notation des offres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, agissant en tant que concurrente évincée, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de la commande publique, notamment le code de la commande publique et la directive 2014/24/UE.

Avocat : SELARL HOURCABIE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305723

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A..., agent territorial placée en surnombre, qui sollicitait la condamnation du département des Yvelines à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices résultant de l'absence d'offres d'emploi fermes et précises et d'un délai anormal de reclassement. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, estimant que la proposition d'un poste intervenue en cours d'instance ne faisait pas disparaître l'objet des conclusions indemnitaires. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le département avait respecté son obligation de moyens en matière de reclassement et que la décision contestée n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution a été rendue en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : EBC AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre