Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602483
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant marocain, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, prise au motif d'une menace grave pour l'ordre public. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée, le rejet des autres conclusions s'effectuant selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PEREZ
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513831
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513832
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513879
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai légal de six mois pour une offre était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513981
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger la famille du requérant avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car, malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant un droit au logement urgent, aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513986
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire d'assurer l'hébergement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article L. 441-2-3-1 du même code, l'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514191
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable (DALO). La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514258
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514368
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514421
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514646
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515432
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement et à la munir d'une astreinte. Constatant que l'injonction du 19 avril 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d'héberger la requérante n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SCORDO CLÉMENT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600193
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône de procéder à son relogement. La juridiction estime le recours manifestement tardif, car il a été introduit le 8 janvier 2026, bien après l'expiration du délai de quatre mois suivant le 5 juin 2024 qui lui était imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code, combinés aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600151
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance précise que ce rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528808
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'ordonnance de son logement d'urgence. Le tribunal constate que le recours, formé le 2 octobre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux, qui courait jusqu'au 15 septembre 2025. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai prévu aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respecté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521479
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528244
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement, car celle-ci était manifestement irrecevable. La requête n'avait pas été signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535851
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 décembre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois pour agir, qui courait à compter du 6 août 2025 selon la notification de la commission de médiation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les délais stricts prévus aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respectés.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601452
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'une aide humaine individuelle pour leur fille handicapée au profit d'une aide mutualisée. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La décision attaquée de la CDAPH concernant l'orientation scolaire et les mesures d'accompagnement doit donc être contestée devant l'ordre juridictionnel judiciaire.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601459
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui attribuer l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relevait **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. Il appartient donc au requérant de saisir le tribunal judiciaire spécialement désigné, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.