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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504223

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504223.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504853

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504853.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505027

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505027.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303191

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., un agriculteur biologique, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la contamination de sa récolte de sarrasin par le prosulfocarbe. Le requérant invoquait une faute de l'État liée aux autorisations de mise sur le marché de ce pesticide et à l'insuffisance des mesures de police, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans retenir de carence fautive de l'ANSES ou des ministres compétents au regard des règlements européens (CE) n°1107/2009 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : HOLLEAUX

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303418

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., un agriculteur biologique, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 44 574,93 euros en réparation des préjudices subis suite à la contamination de sa récolte de sarrasin par le prosulfocarbe. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute (notamment pour insuffisance des autorisations de mise sur le marché et des mesures de police) et, à titre subsidiaire, pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé de la solution.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301314

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2020. Les juges ont estimé que les primes d'assurance-vie, versées dans le cadre de nantissements souscrits pour garantir des emprunts immobiliers, ne constituent pas des frais accessoires déductibles des revenus fonciers au sens de l'article 31 du code général des impôts. La demande de réduction des bases imposables pour 2006, 2015 et 2016 a été jugée irrecevable pour cause de prescription, conformément à l'article R.* 196-1 du livre des procédures fiscales. Enfin, les conclusions relatives à la mainlevée du nantissement et à l'annulation de la mise en demeure ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, ces actes relevant du contentieux du recouvrement.

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300573

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a limité le litige aux chefs de rectification maintenus après un dégrèvement partiel de l'administration, soit 12 104 euros en droits et pénalités. La solution retenue rejette les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à l'absence de preuve de distribution de sommes inscrites au compte "467" et à la qualification de la "prime à recevoir" comme simple prévision. Le jugement s'appuie sur les dispositions du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts concernant les revenus distribués.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301133

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL De la cave au grenier, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide maximale de 10 000 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de novembre 2020. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait légalement se fonder sur le code APE de l’INSEE pour déterminer l’éligibilité de l’entreprise, et que la société, classée comme intermédiaire du commerce, n’exerçait pas une activité relevant des secteurs éligibles définis par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du décret, estimant que la différence de traitement entre les intermédiaires de commerce et les autres secteurs était justifiée par l’objectif d’aider les entreprises directement affectées par les mesures de fermeture au public. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 13 mars 2023 et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BCJ

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la SARL Camping Lilipin et de ses gérants, qui sollicitaient la condamnation de la communauté de communes du Haut-Poitou à leur verser 410 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté du 18 novembre 2022 limitant leur autorisation d’occupation du domaine public. Les requérants invoquaient un manquement contractuel et une faute extracontractuelle dans la rupture des négociations pour un nouveau titre d’occupation de neuf ans. Le tribunal a estimé que la prolongation de l’autorisation n’était pas une obligation pour l’administration et qu’aucune faute ne pouvait être retenue, les investissements réalisés l’ayant été aux risques des exploitants. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301942

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de l’administration de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour les mois de novembre 2020 et janvier 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions des 14 janvier et 8 mars 2021 étaient tardives, car présentées au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de leur notification, et que la décision du 3 juillet 2023, qui rejetait une demande de réexamen, n’avait pas rouvert ce délai. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400509

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction estime que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif ni les préjudices subis. Cette mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, avec l'accord de toutes les parties. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : MEZOUAR

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502314

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Clion sur Indre. La commune invoquait le danger grave et imminent présenté par un bâtiment dont la toiture affaissée et la cheminée menaçant de s'effondrer sur la voie publique compromettaient la sécurité. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état de péril et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette désignation constitue une étape préalable à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité par le maire.

25 novembre 2025