LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400627

La décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne une demande d'indemnisation de la SCI OWI contre la commune de Terre-de-Haut, suite à la délivrance d'un certificat d'urbanisme opérationnel positif pour un terrain finalement jugé inconstructible. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a considéré que la commune, ayant acquiescé aux faits par son silence après mise en demeure, pouvait voir sa responsabilité engagée pour faute. La solution retenue est l'examen du principe de responsabilité, fondé sur les articles L. 111-3, L. 121-40, L. 121-46 et L. 121-45 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.

« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTORIA

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401779

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communale classant quatre parcelles en zone agricole (A2B) dans le plan local d'urbanisme de Saint-François. La juridiction a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'illégalité au regard des dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 151-4 et R. 151-18. Les demandes d'injonction, de réparation et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500007

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Saint-François. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de vice de procédure concernant le débat préalable sur le projet d'aménagement et le caractère facultatif des orientations d'aménagement et de programmation (OAP). La décision s'appuie sur les articles L. 153-12, L. 151-2 et L. 151-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOURANTON

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500990

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la continuité de sa présence en France et que la situation de sa concubine, dont le titre de séjour avait expiré, ne s'opposait pas à une reconstitution familiale hors de France. Les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont donc été écartés.

Avocat : DJIMI

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501076

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. Elle a également jugé que cette mesure ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600050

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant haïtien, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant un risque en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510307

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour signer l'arrêté et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale après le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : DAVID

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510318

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés.

Avocat : JDK-AVOCAT

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant guinéen contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation du requérant et ne portait pas d'atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que le requérant, débouté de l'asile et sans attaches familiales ou insertion en France, n'était pas fondé à contester la mesure d'éloignement.

Avocat : GILBERT

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510323

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle estime que l'arrêté est régulier en droit et que le préfet n'était pas tenu de procéder à un examen particulier de la situation personnelle du requérant au stade de cette procédure d'éloignement.

Avocat : PREZIOSO

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510325

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante russe. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration scolaire prolongée et des attaches familiales de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511629

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et la motivation est suffisante. Il écarte également les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que l'autorité administrative a procédé à l'examen individuel requis par la loi.

Avocat : CHELLY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511630

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant, dont la présence régulière en France n'était établie qu'à partir de 2020 et qui avait conclu un PACS en 2023, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511632

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la possibilité d'une procédure de regroupement familial, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : KALAI

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511634

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la requérante n'établissait pas que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : IBRAHIM

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511635

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également annulé l'interdiction de retour associée, considérant qu'elle découlait de la décision illégale de rejet.

Avocat : DALANÇON

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511637

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), après avoir examiné la situation individuelle du requérant au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également déclaré irrecevables les conclusions aux fins de suspension et rejeté la demande d'aide juridictionnelle, présentée hors délai.

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511638

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, au motif que la décision ne respectait pas les exigences formelles de signature. La juridiction a retenu que l'arrêté, pris en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'illégalité pour avoir méconnu l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la mention du nom, du prénom et de la qualité du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, conformément à l'article L. 614-16 du CESEDA.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511641

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, le respect des formalités et l'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GHERIB

2 avril 2026• 3ème Chambre