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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600080

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à M. B..., faute d'urgence établie. Le requérant invoquait sa situation précaire et l'inexécution d'un précédent jugement, mais n'a fourni aucune pièce justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 février 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602614

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 31 juillet 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 30 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600052

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi pour un projet de reconversion. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le juge administratif a rappelé que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504129

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

17 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600641

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision d’exclusion de l’accueil périscolaire prise par la commune de Monéteau. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa requête la copie de son recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette pièce, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505509

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de sa pension de retraite versée par la CNAV. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de contestation ressort de la compétence du juge judiciaire.

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600562

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour huit mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, liées à la perte de son permis, ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : WADE

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600642

Le tribunal administratif de Nîmes est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cheval-Blanc pour un pôle médical. Ce permis modificatif constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, car il intervient alors qu’un appel est pendant devant la cour administrative d’appel de Toulouse contre le jugement ayant annulé le permis initial. En application des articles R. 351-3 et R. 345-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour statuer sur cette contestation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600724

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par transmission du tribunal de Marseille, a été confronté à une requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que, bien que le requérant ait été transféré dans un centre de rétention situé dans le ressort de Nîmes, il avait depuis été libéré et assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BATAILLE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est que la requête est manifestement mal fondée, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé le 5 décembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant une décision du directeur adjoint du centre de détention de Mauzac, prise après une commission pluridisciplinaire unique (CPU) du 12 novembre 2025. Le requérant invoquait un moyen de discrimination et de contradiction, mais sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600359

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen, droit d'être entendu) étaient manifestement infondés, et que les moyens de légalité interne (erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il résidait en France depuis plusieurs années sans titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production d’un acte de naissance légalisé dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601100

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté du maire de Libourne interdisant le camping sauvage sur la place du château d’eau. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la demande d’annulation de l’arrêté est irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. De plus, la demande de suspension est également irrecevable, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête distincte en annulation au principal. La requête est donc rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601244

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant contestait une amende pour dépôt sauvage et soutenait que la procédure de recouvrement violait l'article L. 1617-5-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé la demande irrecevable car, en application de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, la saisie avait produit tous ses effets dès sa notification à l'employeur, avant l'introduction de la requête. La solution retenue est le rejet de la requête.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601250

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506897

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence et irrecevabilité. Concernant la contestation relative à la prestation de compensation du handicap (PCH), le juge a rappelé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), et non de la juridiction administrative. S'agissant des conclusions portant sur une prétendue violation des données personnelles, le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir produit la décision administrative préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

17 février 2026